Friday, January 24, 2020

Cinema | Movies I've seen #39 (December 2019) Part 4

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous la quatrième partie des films que j'ai vu au mois de décembre.

Au programme : 1 film belgo-canadien, 1 film germano-brésilien, 2 films français et 3 films américains.

Supports des films vus : 
cinéma (3), DVD (2), autre (2)

Réalisateurs (5) / Réalisatrices (2)

18/12/19 : Emma Peeters de Nicole Palo.

Je suis allée voir ce film sans savoir de quoi il parlait. Ce qui m'a attirée c'est tout simplement l'affiche et le fait que Monia Chokri interprétait le rôle principal.

Immédiatement, le générique de début en animation m'a rappelé ceux des films d'Hitchcock : un bon premier point! Puis, par son thème (le suicide), j'ai pensé à Marjane Satrapi et son Poulet aux prunes (2011) : un deuxième point intéressant.

Nicole Palo a conçu son histoire comme une "pilule thérapeutique pour quiconque a un jour pensé "tout envoyer balader" sans jamais oser le faire". C'est par le biais de la comédie et de l'humour noir que la cinéaste raconte le quotidien d'une actrice trentenaire qui galère et qui choisit, par conséquent, d'en finir.

Alors que l'héroïne fait face à cette crise existentielle, il y a beaucoup de dérision dans les dialogues ce qui m'a bien plu. On retient notamment quelques séquences qui font hommage à l'histoire du cinéma avec des clins d'oeil à Bergman, aux films noirs et aux comédies musicales.

Cependant, si j'ai apprécié l'interprétation de Monia Chokri qui incarne avec brio son personnage, je dois dire que je n'ai pas été entièrement convaincue par le reste du casting...

Je suis aussi restée un peu sur ma faim par rapport à la mise-en-scène et la photographie que j'ai trouvé parfois un peu banales. J'aurais sûrement trouvé le tout plus captivant si il y avait eu davantage d'idées farfelues et burlesques. 

On salue tout de même la manière avec laquelle la réalisatrice réussit à faire rire alors qu'il s'agit de traiter d'un sujet plutôt macabre tout en parvenant à faire réfléchir le public vis-à-vis de la pression subie par tout un chacun. 

Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment et je ne regrette pas d'avoir fait le déplacement d'autant plus que cela m'a permis de découvrir l'Espace Saint-Michel où je n'étais encore jamais allée.

19/12/19 : La vie invisible d'Euridice Gusmao de Karim Aïnouz

Élevé par une mère célibataire, Karim Aïnouz a voulu mettre en lumière les vies longtemps invisibles des femmes des années 50 dont il considère que les histoires ne sont pas assez racontées aussi bien dans la littérature qu'au cinéma ou encore dans les livres d'histoire. 

C'est dans le roman éponyme de Martha Batalha paru en 2015 qu'il a trouvé l'inspiration pour pouvoir aborder la condition de vie de ces femmes à cette époque, de manière plus intime.

La vie invisible d’Eurídice Gusmão est, comme le revendique son réalisateur, un "mélodrame tropical". C'est un film qui nous fait passer par tous les états émotifs : des rires aux pleurs, du désir à la colère, on vit avec Guida et Euridice, on s'identifie à elles. 

Le récit se déroulant sur toute la vie d'adultes des deux soeurs, on s'imprègne totalement de leur caractère, leurs états d'âme. 

Cette empathie est renforcée par la manière dont elles sont filmées. En effet, le film a la particularité d'être sensoriellement captivant. C'est comme si on pouvait ressentir la chaleur du Brésil par la sueur et les coulures de mascara sur les visages des actrices, comme si on pouvait sentir les cigarettes fumées par ces dernières.

Julia Stokler et Carol Duarte sont d'ailleurs absolument exceptionnelles et dès la première séquence qu'elles partagent c'est comme si elles étaient véritablement nées des mêmes parents et qu'elles s'étaient toujours connues. Il y a une connection évidente entre elles qui fascine aussi bien qu'elle transperce le coeur.

J'étais accompagnée de mon amie Fany ce jour-là et quand les lumières se sont rallumées dans la salle, nous avons mis du temps avant de réussir à nous arrêter de pleurer. 

La vie invisible d’Eurídice Gusmão est bouleversant du début à la fin. Jamais la relation entre deux soeurs n'avait été aussi bien dépeinte, jamais je n'avais vu une oeuvre si vraisemblable par rapport à ce que c'est d'être une femme, jamais je n'ai cru aussi bien comprendre ce que c'était d'être séparée de quelqu'un. 

COUP DE COEUR!







20/12/19 : Notre Dame de Valérie Donzelli.

Je ne crois pas vous en avoir déjà parlé sur le blog mais Valérie Donzelli est l'une de mes réalisatrices favorites. Depuis que j'ai vu son premier long-métrage (La reine des pommes, 2010), je suis une fan invétérée de son travail.

C'est donc par un vendredi matin, juste avant de partir à la campagne pour les vacances de fin d'année, que j'ai choisi d'aller voir le dernier film de la réalisatrice, qui est aussi, en passant, le dernier film que j'ai vu au cinéma en 2019 (évidemment, je ne l'ai pas choisi par hasard).

Je vais aller droit au but en vous disant simplement que j'ai ADORÉ. Encore une fois, Valérie m'a conquise par sa joie de vivre, par son humour, sa vision de la vie, de la famille et celle de l'amour. 

Par son regard de cinéaste, elle parvient à nous faire entrer dans son univers et nous emmène avec elle dans un monde plus coloré, plus burlesque, plus enchanté. 

La grande réussite du film selon moi c'est d'avoir réussi à trouver l'équilibre parfait entre la fantaisie (plus présente que jamais) et la réalité du quotidien, de la routine, celle que l'on connait tous, celle avec laquelle on vit jour après jour.

D'autre part, Notre Dame est une véritable lettre d'amour à la ville de Paris, une lettre qui est d'autant plus touchante après le drame du 15 avril dernier. 

Dans ce Paris donzellien, la poésie est à chaque coin de rue, les habitants se donnent des gifles pour évacuer leur stress, l'adjoint de la maire est Philippe Katerine (qui est génialissime même s'il n'apparait que furtivement), les gens se draguent en se touchant simplement les doigts et ils portent toujours la même tenue comme des personnages de bande dessinée, ils chantent dans les lieux publics aussi et malgré le fait qu'ils ne soient pas très doués, c'est émouvant parce que c'est vrai.

Le cinéma de Valérie Donzelli c'est justement ça : une réalité améliorée, plus positive, moins intransigeante. Et personnellement, tout ce que je veux c'est qu'on me montre ce bonheur des plaisirs simples et non pas de la terreur gratuite.

Bien sûr, on n'oubliera pas non plus de mentionner le reste du casting qui est composé de tous ces acteurs qu'on voit trop peu mais que j'adore comme Thomas Scimeca, Bouli Lanners et Samir Guesmi. 

C'est frais, c'est travaillé, c'est requinquant, bref c'est de la comédie intelligente, sans aucune prétention, si ce n'est de vous faire passer un agréable moment.

Je dis OUI, OUI et encore OUI!

21/12/19 : Les visiteurs de Jean-Marie Poiré (1993).

Fin décembre 2019, la nouvelle décennie est de plus en plus proche et je n'ai encore jamais vu l'un des plus importants cartons au box office français de tous les temps soit Les visiteurs.

Cumulant 13 671 595 entrées lors de sa sortie en salles, cette comédie signée Jean-Marie Poiré est devenue cultissime et continue de faire rire après des centaines de diffusions à la télévision.

C'est d'autant plus cocasse quand on sait que l'idée de faire ce film est venue au réalisateur alors qu'il était en train de déménager et qu'il est tombé sur un petit texte qu'il avait écrit durant sa scolarité dans lequel on pouvait déjà déceler les bases de ce qui allait devenir son plus gros succès.

Jean Reno, Christian Clavier, Valérie Lemercier : un trio infernal au top de sa forme au service d'une histoire plus barrée que jamais. C'était ni fait ni à faire et pourtant ça fonctionne! 

Je ne m'attendais pas à rire autant pour tout avouer mais je dois dire que je suis ravie qu'après presque 20 ans, ce film soit toujours aussi tordant.

Pas grand chose à ajouter si ce n'est que c'est à voir pour tous les adeptes de l'humour style Monty Python.

Résultat de recherche d'images pour "i'll be home for christmas netflix"
21/12/19 : Sacré Père Noël / I'll be home for Christmas de James Brolin (2016).

Qui dit fêtes de fin d'année, dit téléfilm de Noël nunuche. J'ai donc choisi le premier que j'ai trouvé sur Netflix et j'ai mis lecture.

Après l'avoir vu (pendant même que j'étais en train de le regarder) j'ai pensé qu'il aurait été préférable d'avoir été plus sélective quant à mon choix.

Je ne vais pas passer par quatre chemins : c'était carrément pas terrible du tout. Les acteurs ne sont pas incroyables, l'histoire est plutôt inintéressante, je n'ai même pas versé ma petite larme hahaha.

Au moins, il y avait des chansons de Barbra Streisand pour illustrer le tout (étant donné que c'est la femme du réalisateur/acteur principal ça aide).

Je vous suggère de passer votre chemin.

Résultat de recherche d'images pour "let's make it legal"
22/12/19 : Chéri, divorçons / Let's make it legal de Richard Sale (1951).

Pour l'anecdote, j'ai vu Chéri, divorçons parce qu'il fait partie d'un coffret DVDs consacrés aux films dans lesquels a joué Marilyn Monroe.

Pour tous ceux qui apprécient cette actrice je tiens à vous prévenir cependant : elle est quasi inexistante dans cette oeuvre et son rôle est totalement mineur.

Toutefois, cela reste une comédie bien sympathique d'1h14 qui se regarde avec enthousiasme et sans prise de tête dont le charme a résisté au temps et l'humour est tout aussi ravissant.

Les dialogues sont bien écrits, la mise en scène classique néanmoins efficace, le casting est tout aussi qualitatif et on ne voit pas le temps passer.

Parfait pour tout moment de la journée! 


23/12/19 : Carioca / Flying down to Rio de Thornton Freeland (1933).

Carioca est une comédie musicale avec Fred Astaire et Ginger Rogers que ma mère avait acheté en DVD sans l'avoir vu. Trônant sur une pile de films que nous devions voir, j'ai décidé qu'il était temps de la découvrir.

Il me semble que je n'avais encore jamais assisté à un spectacle pareil auparavant! Si le scénario n'est pas très original, les chorégraphies sont d'une démesure et d'une folie à en faire rire (dans le bon sens) plus d'un.

En effet, les numéros musicaux sont tous plus impressionnants et mémorables que les autres. Entre les chansons qui n'en finissent plus et les filles debout sur des avions, j'ai eu l'impression d'avoir pris des champignons hallucinogènes et d'entrer dans un monde parallèle où les lois de la temporalité et de la gravité n'existaient plus.

C'est à voir pour sa drôlerie incomparable, pour son sens démesuré et aussi parce que c'est unique en son genre.


Voici donc pour ce quatrième article consacré aux films que j'ai vu au mois de décembre. J'espère, comme toujours, que cela vous a plu et intéressé et vous souhaite à toutes et tous une merveilleuse fin de semaine!



Tuesday, January 21, 2020

Travel | London in November - Day One : Liberty • Carnaby Street • The Photographers' Gallery

♫ Now listening to :


Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! En ce mardi ensoleillé de janvier, je partage avec vous des photos que j'ai prises à Londres au mois de novembre quand je suis allée rendre visite à mon amie Marion (Midnight).

Cet article combine les deux premières journées passées ensemble dans la capitale soit le 14 et le 15 novembre 2019.

J'ignore si vous vous souvenez mais lorsque j'étais allée à Londres au mois d'août, la première photo que j'avais prise était aussi une photo de pots de fleurs. Coïncidence?

Notre première journée à consister à flâner entre les quartiers de Shoreditch, Spitalfield et Brick Lane où nous avons fait le tour des friperies.

Nous nous sommes aussi posées une bonne heure dans le café Kahaila où nous avons dégusté un flat white (notre boisson) accompagné d'un brownie pour Marion et d'une brioche à la cannelle pour ma part. Un doux moment!
Le vendredi nous avons décidé d'aller dans le centre de Londres. J'avais demandé à Marion si cela ne la gênait pas qu'on aille chez Liberty pour voir leurs décorations de Noël. 












Malgré le monde et le fait que je n'ai rien acheté parce que tout était extrêmement cher, j'étais contente d'y être allée pour pourvoir ravir mes yeux et immortaliser ce que j'aimais avec mon appareil photo.


Puis nous nous sommes aventurées vers Carnaby Street où nous avons été surprises par le thème marin qui envahissait la rue. Un thème original pour les fêtes de fin d'années non?





Nous avons fait un petit tour chez Monki parce que Marion était à la recherche d'un nouveau manteau d'hiver. Elle n'a rien trouvé mais nous avons pris une petite photo avec un bob en moumoute que je regrette un peu de ne pas avoir acheté...








Comme nous n'étions pas loin et que nous commencions à avoir faim, nous sommes allées chez Circolo Popolare où nous nous rendions pour la première fois toutes les deux.

Nous avons un peu attendues avant d'être installées mais rien de comparable aux restaurants du groupe (Big Mamma) à Paris.



Nous n'avons pris qu'une pizza et c'était amplement suffisant! Miam miam 


Pour rester dans un thème gourmand, nous sommes allées à la galerie des photographes (The Photographers' Gallery) qui se trouve non loin d'Oxford Circus.

Nous y avons vu deux expositions (toujours en cours) dont la première a pour nom Feast for the eyes - The Story of Food in Photography et qui s'intéresse à une passion commune que nous partageons avec Marion : le manger hahaha.


La nourriture en tant que sujet est riche de sens symbolique et à travers l'histoire de l'art, a fonctionné comme un vaisseau pour que les artistes explorent une émotion, un point de vue ou un thème particulier et expriment une gamme d'aspirations et de constructions sociales.

Feast for the Eyes examine en particulier la façon dont la nourriture est représentée et utilisée dans les pratiques photographiques et rassemble un large éventail d'artistes (Nobuyoshi Araki, Nan Goldin, Martin Parr, Man Ray, Cindy Sherman, Wolfgang Tillmans et Weegee) qui exploitent tous l'histoire et la popularité de la photographie alimentaire pour exprimer des thèmes plus larges. 

Présentée sur deux étages et comprenant plus de 140 œuvres, des tirages gélatino-argentiques noir et blanc et des premières expériences avec les processus de couleur aux œuvres contemporaines, l'exposition est organisée autour de trois thèmes clés :

1. Still Life retrace la relation de la photographie alimentaire à l'un des genres les plus populaires dans la peinture et met en scène un travail à la fois inspiré de la tradition et de son évolution au fil du temps.




2. Autour de la table se penche sur les rituels qui ont lieu autour de la consommation de nourriture et des identités culturelles reflétées par la nourriture que nous mangeons et les gens avec qui nous mangeons. 



Prise en flagrant délit








3. Playing with Food montre ce qui se passe lorsque la photographie culinaire est imprégnée d'humour, de plaisir et d'ironie. 




Bonjour mon reflet (à droite)


Nous avons été quelque peu déçues par cette exposition. Tout d'abord par les couleurs choisies sur les murs (bleu, jaune et rouge) qui nous ont donné mal à la tête. Ensuite, parce qu'il manquait, selon nous , une quatrième partie qui aurait pu être consacrée à la photographie alimentaire aujourd'hui comme par exemple des photos partagées sur Instagram de tout un chacun.

C'était tout de même intéressant dans l'ensemble et je suis toujours heureuse de pouvoir découvrir dans un seul lieu l'oeuvre d'artistes différents puisque c'est toujours une expérience enrichissante et mémorable.


La deuxième exposition a pour nom Shot in Soho comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus.

Shot in Soho est une exposition originale célébrant la diversité culturelle, la communauté et l’histoire de l’innovation créative de Soho, ainsi que sa position en tant que site de résistance.

À travers une gamme de photographies, le projet reflète l'étendue de la vie dans une partie de la capitale qui a toujours courtisé la controverse et célébré la différence. 



Il y avait des images de photographes de renom comme William Klein, Anders Petersen, Corinne Day, ainsi que d'autres photographes dont le travail à Soho est moins connu, tels que Kelvin Brodie, Clancy Gebler Davies et John Goldblatt. 



Marion et moi avons toutes les deux préféré cette deuxième exposition qui, bien qu'elle soit moins riche en quantité en termes d'images, était plus intéressante et percutante. 

En sortant de la galerie il faisait déjà nuit. L'occasion pour nous de découvrir les illuminations de Noël dans les meilleures conditions (il pleuvait et il y avait foule mais j'ai tenté de faire abstraction de ces fâcheux détails).




Si vous remontez plus haut dans mon article vous verrez que de jour les méduses ressemblaient plus à des sacs poubelles qu'à des animaux marins. De nuit c'est tout un autre style!



Nous avons fait un arrêt chez Fortnum & Mason qui est une boutique qui vend essentiellement du thé et où Marion n'était encore jamais allée (ci dessus une photo de la vitrine de la boutique et ci-dessous des photos du lieu).


Fatiguées et en quête de boissons chaudes, nous sommes tombées sur un café/cinéma spacieux et cosy où nous sommes restées un moment avant de rentrer.





Photo by Marion


Alors que nous étions dans le café, j'ai commencé à me sentir extrêmement mal néanmoins j'ai essayé de prendre sur moi en me disant que ça allait passer. J'ai d'abord cru naïvement que c'était peut-être le Chaï Latte que j'avais bu - trop vite - qui n'était pas bien passé (je ne digère pas toujours très bien le lait).

Le retour en bus a été une torture absolue pour moi bien que j'ai continué de garder la face le plus possible en me répétant qu'il fallait juste que nous rentrions pour que je puisse me reposer. Après une heure d'embouteillages, nous sommes enfin arrivées chez Marion. 

Je suis allée m'allonger dans le noir en tentant de m'endormir pour que la douleur s'atténue. Malheureusement pour moi, mon état n'a fait qu'empirer et vers 21h, j'ai couru aux toilettes pour vomir (je sais c'est vraiment super sexy ce que je raconte). J'ai passé le reste de la soirée entre le lit et les WC : le vendredi soir de mes rêves clairement!

Je me suis couchée sans manger ni boire parce que je ne pouvais rien avaler. J'ai prié très fort pour que mon sommeil me guérisse... 

La suite prochaine hahaha (ce teasing)!

J'espère que cet article vous a plu malgré cette fin peu réjouissante. Je vous retrouve donc sous peu avec la suite de mes aventures londoniennes et vous dit à demain pour mon article cinéma hebdomadaire. 

En attendant je vous embrasse fort et vais aller profiter de la magnifique journée!