Thursday, December 12, 2019

Travel | 5 days in London (5) : Hampstead Heath


Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je continue de vous raconter mon séjour à Londres.

Cet article sera consacré à la journée du lundi 12 août 2019. Ce jour-là Marion et moi avons décidé d'aller à Hampstead Heath.

Je m'y étais déjà rendue par le passé mais je n'y étais pas restée toute la journée comme nous l'avons fait ce jour-là. 
Nous sommes arrivées dans le parc en fin de matinée, il n'y avait pas grand monde, il y avait un peu de soleil, c'était très agréable. 




Après avoir monté petit à petit à travers le parc, nous sommes arrivées en haut et avons pu observer la ville en contre-bas. Le brouillard s'était levé entre temps et le ciel était devenu gris.



Il s'est mis à pleuvoir alors nous avons décidé de sortir du parc et aller faire un tour du côté résidentiel d'Hampstead.



Nous avons marché jusqu'au cimetière. Ce que nous ne savions pas c'est que l'entrée était payante. Par principe, nous avons décidé de ne pas le visiter.

J'ai pris les deux photos ci-dessus de l'extérieur, par les barreaux.
Après la déception du cimetière, nous avons continué de nous balader et nous sommes tombées sur cet endroit avec des maisons absolument hallucinantes.





 Ensuite, nous avons pris un bus pour nous rapprocher du centre.




















Comme il s'est mis à pleuvoir intensément, nous nous sommes réfugiées dans un café. Je n'ai pas pris de photos parce que nous avons été déçues par l'endroit. 

Après cette pause à l'abri qui nous a permis de nous réchauffer (je n'étais clairement pas assez habillée ce jour-là on ne va pas se mentir), nous nous sommes dirigées lentement vers le Overground - qui est l'équivalent d'un RER à Paris - où j'ai pris cette photo de roses ci-dessus. 

J'ai adoré cette journée loin du centre de Londres. Je comprends tout à fait pourquoi toutes les célébrités habitent à Hampstead tant on a l'impression d'être plus tranquille et d'avoir plus d'espace. Tout ce vert m'a fait énormément de bien et la pluie aussi je dois dire. 

Nous avons parlé de tellement de sujets différents avec Marion dont un long moment sur l'astrologie. J'en garde un très bon souvenir et je suis heureuse que nous ne nous lassons pas l'une de l'autre, les deux bavardes que nous sommes hahaha. 

Le soir nous avons fait un des diners les plus original de ma vie : soit un goûter/diner. Le matin, ,ous avions fait une razzia de mets sucrés dans la boulangerie Karma Bread qui se trouve à Hampstead et comme je partais le lendemain on a jugé logique de devoir tout manger le soir. 

Nous avons donc tout disposer sur une assiette et avons dégusté de la babka (brioche au chocolat), un beignet fourré à la noisette, un brownie au sésame sans gluten absolument divin et un roulé à la cannelle devant Hunger Games. Une dernière soirée dont je me souviendrai toujours! 

Voici donc pour cette journée du lundi 12 août. J'espère que cela vous a plu et vous a donné envie d'aller visiter à votre tour le côté nord de Londres. Personnellement, je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et de manger tout ce qui se trouve dans la boulangerie haha. 

Sur ces mots de gloutonne, je vous souhaite une bonne journée/soirée et vous retrouve demain pour un article cinéma.

Wednesday, December 11, 2019

Cinema | Movies I've seen #38 (November 2019) Part 1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous la première partie des films que j'ai vu au mois de novembre.

Au programme : 4 films américains, 3 films français et 1 film australo-américain.

Supports des films vus : 
cinéma (1), DVD (1), autres (6)

Réalisateurs (9) / Réalisatrice (0)
01/11/19 : The Laundromat, l'affaire des Panama papers de Steven Soderberg.

J'ai une relation assez particulière au cinéma de Soderberg et il me semble d'ailleurs vous en avoir déjà parlé sur le blog. 

Je pense que mon problème majeur avec lui c'est que j'aime certains de ses films et j'en hais d'autres. Ce qui n'est pas très attrayant selon moi.

Malheureusement pour moi (pour lui?), The Laundromat fait partie de ceux que j'ai détesté et devant lesquels je me suis ennuyée. 

Alors que le sujet était plutôt intéressant, j'ai trouvé son exploitation moindre et brouillon. 

Je n'ai pas compris à quoi servait le duo de narrateurs interprétés par Gary Oldman et Antonio Banderas, qui sont certes charmants, mais n'apportent pas grand chose.

Meryl Streep quant à elle est toujours aussi brillante donc rien à redire par rapport à cela.

Par contre, pour ce qui est du reste tout est plutôt décousu. La mise-en-scène n'est pas uniforme : on passe de plans élaborés à de simples champ contre-champ dénués de la moindre ambition. Le scénario n'est pas assez clair non plus et on se perd facilement.

Je n'en garde donc pas un souvenir incroyable. Meh...

01/11/19 : La mort vous va si bien / Death becomes her de Robert Zemeckis (1992).

Cela faisait des années et des années que je devais voir ce film et comme c'était la période d'Halloween je me suis dit que c'était le moment parfait pour enfin le découvrir.

Je n'ai absolument pas été déçue, au contraire! J'ai tout simplement ri aux éclats tout le long et cela faisait longtemps que cela m'était arrivé.

Je suis encore loin d'avoir vu toute la filmographie de Zemeckis néanmoins à chaque fois que je vois un de ses films je me dis que c'est un homme talentueux. Je vous avais déjà parlé de son oeuvre par le passé avec Bienvenue à Marwen sorti cette année et Alliés en 2016, deux films que j'ai vu au cinéma.

Pour revenir à La mort vous va si bien, ce que j'ai adoré c'est cet humour noir si particulier et la faculté avec laquelle tout est "assumé" même si c'est complètement farfelu. Ce que je veux dire par là c'est que le scénario est complètement délirant et pourtant je suis totalement entrée dans l'histoire et je n'ai jamais remis en question ce dont il était question.

Tout le casting est au maximum de son énergie et de sa folie. C'est absolument hilarant et cela a très bien vieilli selon moi (les effets spéciaux sont vraiment impressionnants pour l'époque).

Je vous préviens cependant, si vous n'aimez pas l'absurde, vous ne serez peut-être pas réceptif aux blagues et à la manière exagérée de jouer.

Pour moi c'est un vrai coup de coeur en tout cas!

01/11/19 : I am Divine de Jeffrey Schwarz (2014).

Je n'ai vu qu'un film avec Divine (Hairspray de John Waters, 1988), toutefois c'est une personnalité qui m'intéresse et dont j'avais envie de découvrir la vie. Quoi de mieux qu'un documentaire donc?

I am Divine retrace le parcours d'Harris Glenn Milstead alias Divine soit un jeune homme en surpoids devenu une drag queen de renommée internationale.

Ce documentaire m'a permis d'en apprendre davantage sur son passé et son ascension.

J'ai juste trouvé un peu dommage que le tout soit un peu académique et répétitif dans la réalisation. 

Cela m'a tout de même envie d'explorer la filmographie de John Waters et de voir d'autres films avec Divine. 

02/11/19 : The Wizard of lies de Barry Levinson (2017).

Si mon ami Léo ne m'avait pas proposé de voir ce téléfilm produit par HBO, je ne suis pas sûre que j'en aurais un jour connu l'existence. 

Il faut savoir que depuis son film The Bay (2012), les réalisations de Barry Levinson ne sortent plus dans les salles françaises.

The wizard of lies raconte l'histoire de Bernard Madoff, un financier de Wall Street qui a détourné plus de 65 milliards de dollars et a été condamné à 150 ans de prison.

Ce film s'intéresse aux  coulisses de cette arrestation ainsi que sur le procès médiatique qui s'en est suivi.

J'ai trouvé cela très intéressant d'être plongée dans ce récit au travers duquel on suit un homme et sa famille traverser un drame bouleversant. 

Le plus impressionnant c'est qu'on arrive presque à se mettre à la place de Madoff et qu'on arrive mieux à comprendre ses actes (rien ne l'excuse bien évidemment).

La force du film repose en effet ici. En parvenant à nous rendre le personnage "humain" alors que ce qu'il a fait est impardonnable, on arrive à se projeter dans son dilemme. 

Barry Levinson a eu l'intelligence de ne faire ni l'apologie, ni la critique de cet évènement honteux. Son choix a été d'exposer le point de vue du coupable et celui des victimes : une décision judicieuse qui permet aux spectateurs d'avoir une version complète de cette histoire.

Le cinéaste s'est donc inspiré d'un fait réel et s'en est servi pour réaliser un drame familial pertinent. Pas mal!

04/11/19 : Sitcom de François Ozon (1998).

OCS proposait un cycle consacré à François Ozon alors j'en ai profité pour voir son premier long-métrage.

Le dernier film que j'avais vu du réalisateur français était Swimming Pool (2003) dont je vous avais parlé au mois d'août, film que je n'avais pas particulièrement apprécié.

Voulant effacer le souvenir de Swimming Pool, j'ai choisi de voir une autre de ses oeuvres soit Sitcom, qui, je dois avouer, m'étais totalement inconnue.

À mon plus grand regret, j'ai DÉTESTÉ (en majuscules parce que je l'ai vécu comme une expérience insoutenable). 

Pour information : le sitcom est un genre qui ne représente pas la réalité mais plutôt une parodie lisse. En donnant ce titre à son film, Ozon nous signifie, sans le cacher, qu'il va donc s'agir d'une histoire à prendre au second degré. 

Toutefois, bien que j'ai eu cette information, j'étais loin de m'attendre à cet humour déconcertant. 

Si je suis plutôt bon public en général, je dois admettre que cette fois-ci la pilule n'est pas passée : je n'ai pas esquissé un sourire devant Sitcom, ce qui est tout de même un comble pour une comédie...

On est LOIN, très LOIN du génie de 8 femmes (son chef-d'oeuvre à mon humble avis), que je vous conseille d'ailleurs de voir si ce n'est pas déjà fait.

Bref, c'était une mauvaise expérience pour ma part toutefois cela ne m'empêchera pas de continuer de regarder des films de François Ozon.

05/11/19 : Un petit jeu sans conséquence de Bernard Rapp (2004).

Dès le début, avec la musique de Sebastien Souchois, j'ai senti que j'allais passer un agréable moment. 

Moi qui ne m'attendais à rien d'autre qu'une comédie française banale, j'ai eu le plaisir d'entendre de très bon dialogues (Un petit jeu sans conséquence est à l'origine une pièce de théâtre, coécrite par Gérald Sibleyras et Jean Dell) , interprétés à merveille par un casting cinq étoiles. 

C'était d'ailleurs à la fois assez marrant de voir tous ces acteurs plus jeunes (avec 15 ans de moins) et d'une autre part, carrément grisant de les découvrir dans ces rôles qu'on dirait écrits pour eux.

J'ai particulièrement apprécié la construction de l'histoire et la manière dont les séquences s'enchainent. J'ai retenu plusieurs scènes hilarantes comme celle où Jean-Paul Rouve met un vinyle et se met à danser seul devant le miroir.

Un très joli film qui m'a fait du bien!

05/11/19 : The King de David Michôd

S'il y avait bien un film que j'attendais en cette fin d'année c'était celui-là. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il réunit à l'écran deux de mes acteurs favoris : Timothée Chalamet et Robert Pattinson. 

Alors oui, je vous imagine déjà derrière vos écrans en train de penser que si je les aime c'est uniquement pour leur apparence physique, que nenni! Je suis leur carrière de près et je trouve leur choix de films très intéressants. Et puis, dans tous les cas, c'est mon blog donc j'écris sur qui je veux hahaha. Libre à vous de ne plus lire mes bêtises ^^

Quand est-il de ce King? Et bien, je dois dire qu'une fois de plus, le jeune Chalamet m'a impressionnée par son aisance et son charisme. 

Si je craignais qu'il ne soit pas crédible en roi guerrier, je dois reconnaître qu'il réussit à convaincre par sa prestation. 

Et pourtant ce n'était pas gagné parce qu'u départ j'ai eu quelques craintes. En effet, toutes les séquences où on le découvre il est allongé torse nu dans son lit en train de dormir. Bien que cela ait plu à mes yeux, j'ai eu l'impression que le film faisait tout pour satisfaire les fans et non le scénario. Heureusement pour la suite, Timothée fini par enfiler des vêtements et l'histoire peut enfin commencer.

Pour ma part cette période historique m'était totalement inédite, j'ai donc été intriguée et attentive par rapport à tout ce qui se déroule et cela m'a plutôt plu. 

Depuis, j'ai appris qu'il y avait des erreurs vis-à-vis de la vérité (enfin, comme la plupart des oeuvres adaptées, ce n'est pas toujours véridique : même Shakespeare avait prit des libertés en écrivant sa pièce). 

Passons maintenant au clou du spectacle, la personne que j'ai attendu désespérément : le Dauphin Louis de Guyenne soit Robert Pattinson. Son apparition (je parle d'apparition parce que je crois qu'il apparait 5min en tout dans le film) est presque anecdotique.

J'écris bien "presque" parce qu'au final, c'est de cette apparition dont tout le monde a parlé quand il s'agissait de faire une critique sur le film. En même temps il y a de quoi, tant le jeu de Pattinson dénote avec le reste du long-métrage. 

Tout d'abord, il y a cette perruque hideuse additionnée à cet accent français unique. Puis, il y a ce décalage en termes de ton : l'acteur semble avoir été pris d'une autre oeuvre et balancé dans The King par mégarde, ce qui donne un côté comique non désiré. 

Personnellement j'étais hilare et je pense même que j'aime encore plus Robert Pattinson depuis que je l'ai vu dans ce film. Ses quelques minutes à l'écran évincent presque le reste, c'est dire s'il n'est pas remarquable!

D'autre part, le plus absurde selon moi c'est : pourquoi avoir casté Robert dans un rôle de Français alors qu'il ne parle pas un mot et Timothée dans un rôle de Britannique alors qu'il est franco-américain? La logique aurait été de faire le contraire sachant que Louis de Guyenne avait 18 ans et Henri V, 27. Mystère...

The King est, en résumé, un film qui se regarde plutôt bien et même si ce n'est pas révolutionnaire, ce n'est pas à jeter non plus. Si cela vous intéresse de le voir en tout cas, je vous invite à regarder cette vidéo qui parle de la vraie histoire.

Du même réalisateur je vous conseille plutôt The Rover, avec Robert of course, dans un de ses meilleurs rôles.

05/11/19 : Hors Normes d'Eric Toledano et Olivier Nakache

Je vous parlais récemment du duo de choc Toledano-Nakache dans un article cinéma du mois d'octobre où je vous donnais mon avis sur leur premier long-métrage. Comme je vous avais prévenu, je vais maintenant vous dire ce que j'ai pensé de leur dernier bébé.

Hors Normes est, une nouvelle fois, une réussite. Mêlant comédie et thème difficile à exploiter (l'autisme), il s'agit d'une oeuvre qui ne s'excuse pas d'exister, au contraire.

C'est un film qui s'adresse à un large public tout en étant éducatif sans être rébarbatif non plus. 

C'est tendre, c'est drôle, c'est léger, c'est sensible, c'est intelligent, c'est hors-normes.

Hors-normes parce que le casting se compose de stars et d'inconnus, des personnes dont le métier est d'être acteur et des personnes autistes qui n'auraient sûrement jamais imaginées faire partie d'une telle aventure. 

Hors-normes parce que cette oeuvre a la force d'un documentaire et qu'elle est rythmée à l'allure d'une fiction. 

Je me suis demandée comment cela était possible de réaliser un projet comme celui-ci. La réponse c'est que "quand on veut, on peut", soit le dicton auquel je reviens toujours. 

En conclusion, n'ayez pas peur du sujet et lancez vous dans ce film essentiel.


Ce sera tout pour aujourd'hui! 
La suite vendredi...

En attendant, je vais aller me relaxer devant un film. Je vous embrasse et vous souhaite une bonne soirée!