Wednesday, August 7, 2019

Cinema | Movies I've seen #34 (July 2019) Part 1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! À l'heure actuelle, je suis à Londres (ma ville de rêve) où je vais rester jusqu'au 13 août chez mon amie Marion qui a la gentillesse de m'accueillir. Demain nous irons à Brighton pour la journée et il me tarde de découvrir une ville anglaise autre que la capitale et de voir la mer notamment (en croisant les doigts pour qu'il ne pleuve pas).

J'ai donc écrit cet article en avance et l'ai programmé pour ne pas oublier de le poster. J'en suis assez contente parce que la plupart des films qui y figurent m'ont plu. 

Au programme : 1 film britannique, 1 film français, 1 film israélien, 1 film argentin, 1 film australien, 1 film britannique et 1 film américain.

03/07/19 : Tolkien de Dome Karukoski.

Je n'ai jamais lu Tolkien mais je connais comme beaucoup l'adaptation cinématographique de son oeuvre la plus connue : Le Seigneur des Anneaux.

Quand j'ai vu qu'un film lui avait été consacré et que sa personne était incarnée par Nicholas Hoult, j'ai tout de suite été curieuse d'autant plus que je ne savais rien de la vie de l'écrivain. 

Dome Karukoski qui est un réalisateur finlandais né à Chypre, met en scène son huitième long-métrage avec ce biopic. Son souhait : que le public le voie comme une escapade à l'intérieur de l'esprit inventif du jeune Tolkien - dont il est fan depuis ses 12 ans.

Quand on lit la biographie de l'auteur on comprend très vite pourquoi son histoire a pu intéresser les gens du cinéma. En effet, entre drames familiaux, amitié, amour et guerre, la vie de JRR Tolkien ne manque pas de rebondissements et d'intérêt.

Si l'auteur parlait très peu de sa vie personnelle, on perçoit facilement le lien entre son oeuvre et son passé. Ainsi, le film tente de mêler les deux et il nous est donné d'apercevoir des fantasmes/hallucinations de Tolkien comme lors d'une séquence pendant la bataille de la Somme où l'on voit des dragons crachant des flammes.

J'ai été assez impressionnée par les décors (j'avais déjà envie d'aller à Oxford avant de voir le film mais il m'a donné encore plus envie) et les costumes (la costumière a fait le choix de travailler avec la palette de couleurs utilisée par Tolkien pour ses dessins). Quant à la photographie et la mise en scène qui restent assez classique, j'ai apprécié l'ambiance générale qui se dégageait de ce biopic. 

La vision de ce film était donc plutôt très appréciable et m'a permis de découvrir une partie de la vie de Tolkien dont j'ignorais tout. Enfin, elle m'a donné envie de le lire et d'en savoir plus sur le restant de son histoire.

03/07/19 : Être vivant et le savoir d'Alain Cavalier.

Si j'ai étudié furtivement Alain Cavalier à mon école de cinéma, je n'avais encore jamais vu l'un de ses longs-métrages. Forcément, quand j'ai vu qu'un nouveau film de lui était à l'affiche, je me suis dis que c'était l'occasion.

Je vous en parlais il n'y a pas longtemps dans un article précédent : aller voir des documentaires en salles peut être parfois rébarbatif, l'envie n'est donc pas toujours au rendez-vous et pourtant! Le réalisateur français de 87 ans nous prouve que le documentaire est un genre sous-évalué. 

Être vivant et le savoir est un film comme je n'en avais jamais vu jusqu'alors. Avec son caméscope qu'il amène partout avec lui (il en a d'ailleurs plusieurs), Alain Cavalier filme ce qu'il voit, le pose à des endroits comme son bureau et parle, à des personnes qui sont avec lui, à d'autres au téléphone, à lui-même, à nous. Il commente, conte, nous berce de sa voix douce et rassurante.

Il n'y a pas le moindre artifice cinématographique dans ce cinéma néanmoins, par le montage et par sa sagesse, la magie Cavalière opère, l'émotion s'empare des spectateurs et c'est bouleversant.

Il faut savoir, en plus, que le résultat final n'était pas du tout celui imaginé de base. En effet, le projet initial était de mettre en scène le livre autobiographique Tout s'est bien passé d'Emmanuèle Bernheim, amie de longue date du metteur en scène. Il devait jouer son père et elle, son propre rôle. Cependant, la vie en a décidé autrement et décidera d'ôter la vie de la romancière réduisant à néant le film prévu.

De ce documentaire, j'ai retenu bien évidemment la grâce, la délicatesse et la subtilité de Cavalier. Être vivant et le savoir est notamment teinté d'humour et j'ai le souvenir de cette phrase prononcée par le réalisateur qui restera à jamais mythique pour moi "Vive la République et les pommes de terre frites" qui, à mon avis, résume bien son univers et son esprit. 

Rien que pour cela, c'est à voir!

04/07/19 : Un havre de paix de Yona Rozenkier.

J'ai été assez surprise par Un havre de paix puisque j'y suis allée en ayant seulement vu l'affiche et en sachant que c'était un film israélien. 

De cette affiche colorée, je m'attendais à une histoire sur le ton plutôt comique. Au final il ne s'agit pas d'un drame mais ce n'est pas non plus la grande joie. Il faut préciser qu'il s'agit des retrouvailles de trois frères pour les funérailles de leur père donc en effet, pas forcément un évènement qui prête à rire. Enfin...

Ce qui intéressant avec ce premier long-métrage c'est l'intérêt porté à la masculinité, la virilité : ce que c'est d'être un homme, un frère, un fils, un ami, un soldat, un mentor.

Il m'a manqué cependant d'un peu de légèreté et d'un je-ne-sais-quoi qui aurait permis à l'ensemble de se démarquer...
04/07/19 : Les nouveaux sauvages de Damian Szifron (2014).

Je me souviens très bien que lorsque ce film était en salles, tout le monde était aller le voir. Moi non. Je le découvre donc enfin, avec 5 ans de retard. 

Maintenant que je l'ai vu, je comprends pourquoi il a eu un tel succès puisqu'en effet, qu'on soit réceptif ou non à l'humour particulier de ce film, il marque les esprits. 

Pour ma part, j'ai vraiment bien aimé et j'ai été impressionnée par la maitrise de l'écriture. Nommé à l'Oscar du meilleur film étranger, Les nouveaux sauvages a remis au goût du jour le "film à sketches", particulièrement populaire dans les années 60 en Italie (pour n'en citer qu'un, en passant comme ça, je vous recommande Les Monstres de Dino Risi). 

Le point commun de tous les sketches : le pétage de plomb. Autant vous dire que les situations auxquelles les personnages font face sont mémorables et tragiquement drôles. 

À voir!

05/07/19 : Sleeping Beauty de Julia Leigh (2011).

Cela faisait un moment que je voulais voir ce film et quand j'ai vu qu'il était sur Netflix, je me suis dit qu'il était peut-être temps. Je me souviens très bien que c'est par Tumblr que j'avais découvert l'existence de Sleeping Beauty et j'avais été intriguée par les quelques images que j'en avais vu.

Interdit au moins de 16 ans parce que jugé par la commission comme une oeuvre qui poussait à la prostitution, ce premier long-métrage de Julia Leigh est dérangeant et plutôt inclassable.

Dérangeant parce que le récit repose sur le fait d'être observé(e). Le spectateur se retrouve donc dans la peau du complice, du voyeur. Inclassable parce que l'histoire est étrange, le rythme très spécial aussi.

Petite anecdote : À l'origine, c'est Mia Wasikowska (que j'adore) qui devait tenir le premier rôle mais elle a préféré se consacrer au tournage de Jane Eyre de Cary Fukunaga. C'est donc à Emily Browning qu'est revenu le rôle (que personnellement je connaissais du film Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire de Brad Silberling).

Personnellement, je n'ai pas réussi à être véritablement emballée par ce film et même si l'idée n'est pas inintéressante j'ai trouvé l'ensemble assez moyen... 

Cela manque cruellement de sens, il y a beaucoup de questions sans réponses et scénaristiquement ce n'est pas très riche.

Décevant...

06/07/19 : Yesterday de Danny Boyle.

En mai dernier je voyais le biopic sur Steve Jobs réalisé par Danny Boyle et vous en parlais dans l'un de mes articles cinéma mensuel. Quelques mois plus tard, j'ai le plaisir de découvrir le dernier long-métrage du metteur en scène anglais en salles.

J'ai eu envie de voir ce film dès que j'ai vu la bande-annonce et pourtant je suis loin d'être une adepte des Beatles (ne me faite pas de mal s'il-vous-plait). 

Choisir un acteur inconnu du bataillon pour chanter le répertoire des Fab Four : c'était osé et pourtant il l'a fait. Rien que pour cette raison, je trouve que c'est une oeuvre digne d'intérêt.

Qu'on les aime ou non, leurs chansons sont des tubes et personnellement, ce film m'a donné envie de m'intéresser davantage à leur musique (ce qui est non négligeable).

J'ai beaucoup ri, j'ai été émue aussi bref c'était joli et j'ai passé un très bon moment devant. En conclusion, si vous voulez voir un feel good movieYesterday est le choix parfait.

Je vous invite à aller regarder une vidéo réalisée par Konbini où Danny Boyle et Richard Curtis (scénariste de Yesterday) parlent de leurs films préférés.

07/07/19 : Mystery train de Jim Jarmusch (1989).

Jim Jarmusch est l'un de mes réalisateurs favoris. Je vous le disais déjà en janvier 2017 puis deux autres fois en juin de cette année (ici et ).

À ma plus grande joie, certains cinémas indépendants de Paris dont le Max Linder Panorama (qui est ma salle préférée) ont décidé de consacrer un cycle au réalisateur. Parmi eux, Mystery train que je n'avais encore jamais vu.

Une fois de plus, il a réussi à me conquérir par son cinéma si particulier, si singulier. Parce que oui, l'univers Jarmusch se distingue clairement de ce qu'on a l'habitude de voir en provenance des Etats-Unis. 

Rien de surprenant donc avec ce long-métrage qui, une fois de plus, met en scène des acteurs du monde entier et les fait se balader, se parler, se rencontrer dans des lieux et situations insolites. 

Le voir sur grand écran était pour moi une expérience incroyable et je suis heureuse d'avoir fait l'effort de me déplacer malgré le fait que j'avais le DVD chez moi et que la séance était un dimanche soir à 21h30. 



Voici donc pour ce premier article sur les films que j'ai vu au mois de juillet. J'espère qu'il vous aura plu et intéressé.

Sunday, August 4, 2019

Music | Top 5 songs (July 2019)

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui, comme tous les premiers dimanche du mois, je partage avec vous mon top 5 des chansons que j'ai le plus écouté le mois précédent.

La sélection d'aujourd'hui combine trois morceaux de 2019, un de 76 et un autre de 1993. Leur point commun c'est qu'ils sont tous infusés de soul et sont parfaits à écouter tout l'été. 

Shine (Breakfast in Bed) de Stan Taylor (2019) : On commence cette mini-playlist avec ce titre tout doux à écouter le matin au réveil et/ou pendant votre petit-déjeuner par exemple, pour bien commencer la journée. Pour ma part je l'écoute à n'importe quelle heure tant il m'apaise et à la fois m'ambiance et me donne le sourire. 

Agé de 27 ans, Stan Taylor est un artiste californien qui a remporté une émission de télé diffusée par ABC/Disney. Parmi ses influences il y a Al Green, Billy Paul, Frankie Valli, Bill Withers et Stevie Wonder : soit une liste de chanteurs que j'admire énormément, pas étonnant donc que son travail me parle.


Eggplant de Michael Franks (1976) : Ma plus grande découverte du mois de juillet c'est Michael Franks. Lui aussi originaire de Californie, il infuse dans sa musique ce sentiment cool et détendu des américains de la côte ouest.

Bien qu'aucun membre de sa famille ne fût musicien, ses parents aimaient écouter les airs de Peggy LeeNat King ColeIra GershwinIrving Berlin et Johnny Mercer. Il achète sa première guitare à l'âge de 14 ans, une Marco Polo de fabrication japonaise, pour moins de trente dollars et six leçons incluses : ce sont les seules leçons de musique qu'il a reçues. 

Depuis, il a fait du chemin et ses chansons ont été reprises par de nombreux autres artistes tels Diana Krall, Ringo Starr, Shirley Bassey, Peggy Lee, Carmen McRae...

Ce que j'adore dans sa musique c'est l'influence brésilienne qu'on retrouve aussi bien dan la mélodie que l'instrumentalisation. 

J'ai choisi le titre Eggplant pour le titre mais je vous conseille de tout écouter - si cela vous plait - parce que tout est absolument divin!!

Come Home d'Anderson .Paak featuring André 3000 (2019) 

Cela fait quelques années que je connais Anderson .Paak et qu'il ne cesse de me surprendre par son audace. Je me souviens très bien l'avoir découvert une nuit alors que je regardais l'émission Tracks sur Arte (émission que je vous recommande en passant). 

La première expérience musicale de .Paak se passe dans l'église où se rend sa famille où il joue de la batterie. Avant sa carrière musicale, il travaille dans une ferme de marijuana à Santa Barbara. Il se retrouvera un temps sans domicile avec sa femme et son fils.

C'est en 2011 qu'il parvient à s'intégrer peu à peu sur la scène musicale de Los Angeles. Son premier album sort courant 2012.

Le titre Come Home en collaboration avec André 3000 (fondateur du groupe OutKast et ancien compagnon d'Erykah Badu avec qui il a eu un fils) possède toutes les qualités que je recherche dans une chanson. 

Pour vous familiariser davantage avec son univers, je vous conseille notamment d'écouter le live d'Anderson .Paak pour NPR Music et évidemment le morceau Dang! de Mac Miller auquel il a participé.

Deep Waters d'Incognito (1993) : Comme pour Anderson .Paak, Incognito est un groupe que je connais depuis un moment déjà et dont je découvre souvent des merveilles comme ce titre.

Deep Waters est la parfaite représentation du style de musique que produit le groupe britannique qui, depuis 1991, a enregistré pas moins de 20 albums (pas étonnant que je connais pas tout).

Je ne sais pas vraiment quoi dire à part que c'est du TRÈS bon son à mon avis. Il y a ce choeur, ces cuivres, ce rythme génial, ce clavier jazzy... Bref, la combinaison parfaite!


Nudes de Claire Laffut featuring Yseult (2019) : J'ai décidé de finir par ce morceau parce que c'est celui que j'ai le plus écouté au mois de juillet et surtout celui que j'ai écouté en boucle, en boucle, en boucle.

Si je n'ai pas encore décidé si j'aimais bien ou non Claire Laffut, je dois avouer que c'est une jeune femme pleine de ressources et pas dénuée de talents. En effet, la première fois que je l'ai découverte c'était sur les photos de Charlotte Abrabow. Parce que oui, avant de se mettre sérieusement à la chanson, Claire posait pour les photographes. Elle est aussi peintre à ses heures perdues et s'amuse à recouvrir ses tenues de concert avec des dessins de toutes les couleurs.

Quant à Yseult je l'ai découverte grâce à l'émission Nouvelle Star à laquelle elle a participé en 2013. Dès son audition, j'avais été charmée par son timbre et sa personnalité. Depuis je la suis sur Instagram et je suis très heureuse qu'elle commence enfin à se faire connaître.

Toutes les deux nées en 1994, elles partagent cet amour pour la pop tintée de différentes influences comme l'électro ou le R&B.

Le titre Nudes est le résultat d'une collaboration qu'elles ont voulu fun et estivale. Personnellement je trouve que c'est une vraie réussite! 



Voici donc pour ce top 5 des morceaux que j'ai le plus écouté au mois de juillet. Le hasard a fait que trois des artistes figurant dans cette playlist sont californiens (peut-être parce que le soleil est omniprésent dans cette région?). 

J'espère que ces chansons vous auront plu. N'hésitez pas à me partager vos titres de l'été! 

Sur ce, je vous embrasse et vous souhaite un superbe dimanche. 

Cinema | Movies I've seen #33 (June 2019) Part 5

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! L'article d'aujourd'hui est plus court que ceux de d'habitude puisque je ne vous parle que de cinq films (normalement j'en commente 7 ou 8). 

Au programme : 3 films français et 2 films américains.

26/06/19 : Yves de Benoit Forgeard.

J'ai immédiatement été intriguée par cette histoire de frigo parlant multi-fonctions. En même temps avec un pitch pareil, il y avait de quoi! Et puis, il y a Philippe Katerine à l'affiche et vu que je l'aime bien, ça pousse toujours à se déplacer en salles.

J'y suis donc allée un mercredi vers 16h sans attentes particulières. Au début je suis aux aguets, intéressée et puis très vite je me lasse et je me demande comment ça va se finir. 

Je crois que je n'ai jamais aussi peu ri devant une comédie. Au contraire, j'étais outrée par cet humour totalement mal placé et adolescent retardé. 

Alors que l'idée de base était originale et contemporaine, le scénario a été bâclé et on tombe la majorité du temps dans des clichés nauséabonds et lourds. La mise en scène est insignifiante et je ne veux même pas m'étendre sur la laideur de la photographie. 

William Lebghil que j'ai toujours bien aimé m'a énervée et face à lui Doria Tillier est franchement vulgaire et leur couple ne fonctionne pas du tout à mon avis. 

Les personnages sont totalement déshumanisés ce qui fait qu'il est impossible pour le spectateur de s'identifier ou d'avoir de l'empathie. Sans parler de la misogynie omniprésente qui réduit les femmes à des objets (le frigo est presque plus humain). 

Le défaut majeur reste la durée du film qui est beaucoup trop long pour une idée au final pas si riche que ça. Je pense que cela aurait eu beaucoup plus d'impact sur un format plus court...

Enfin bref, vous l'aurez compris : j'ai détesté.

Dans le même genre satirique et caricatural mais réussi, je vous conseille plutôt les films de Quentin Dupieux et en particulier son dernier : Le Daim, dont je vous parlais dans un précédent article.

Il y a notamment Her de Spike Jonze (2013) qui lui aussi s'intéresse à l'intelligence artificielle et l'impact produit sur l'humain et/ou la série Black Mirror.

27/06/19 : Teen Spirit de Max Minghella.

Je vous l'ai sûrement déjà dit sur le blog, je suis fan d'Elle Fanning depuis ses débuts. À 8 ans déjà elle jouait dans Babel d'Alejandro González Iñárritu et elle crevait l'écran. Depuis elle a travaillé avec de nombreux grands noms comme Fincher, les Coppola (le père et la fille), J.J. Abrams, Refn...

Ainsi, dès qu'elle est à l'affiche d'un film, je n'hésite pas longtemps avant d'aller le voir (le preuve en est : je suis allée voir Teen Spirit le lendemain de sa sortie).

Il s'agit d'une première réalisation pour l'acteur Max Minghella connu pour son rôle de chauffeur dans la série The handmaid's tale (dont je suis en train de regarder la dernière saison d'ailleurs et dont je vous parlerai bientôt). Si je salue sa prise de risque - faire un film musical - le résultat est malheureusement très en dessous de ce à quoi je m'attendais.

Le scénario n'est pas transcendant et plutôt déjà vu, le rythme est effréné et donc presque suffocant, la photographie pop va dans le sens du récit néanmoins reste assez banale.

Bon sinon je n'ai rien à dire quant à l'interprétation d'Elle Fanning qui est comme d'habitude au top : elle chante (vraiment bien), elle danse (un peu moins bien), elle adopte l'accent anglais et elle parle même polonais à plusieurs reprises dans le film.

Malgré cette performance ahurissante, l'actrice ne sauve pas l'ensemble et je suis sortie de la salle plutôt blasée de ce manque de nouveautés et de prises de risque. Ainsi tout est prévisible, rien ne surprend et toutes les idées manquent cruellement d'intérêt.

Dommage...

27/06/19 : Toy Story 4 de Josh Cooley

J'ai découvert la saga Toy Story déjà adulte et j'étais incontestablement tombée sous le charme - à ma plus grande surprise -. En effet, je ne sais pas pourquoi mais j'étais persuadée jusqu'à ce que je vois le premier, que je n'aimerais pas.

Après le troisième volet, que tout le monde pensait être le dernier, j'avais du mal à imaginer une suite digne de ce nom. C'était sous-évaluer l'intelligence et la maîtrise des studios Pixar!

Parce que oui, Toy Story 4 est une pure merveille. Je suis allée le voir juste après Teen Spirit en quête de me réconcilier avec le cinéma (après deux déceptions cinématographiques j'avais besoin d'un remontant). 

Ce dont je me suis rendue compte une fois installée dans mon siège c'est que le film était en VF. Comme je n'avais pas envie de bouger et que j'avais vraiment besoin de me changer les idées, j'ai décidé de rester (surtout qu'en général le doublage des films d'animation est toujours remarquable).

Verdict : j'ai adoré! Non seulement l'histoire est géniale et pleine de belles idées, tout le développement autour des personnages est passionnant : j'ai tout particulièrement apprécié l'importance donnée à la bergère Bo Peep, majestueusement doublée par Audrey Fleurot.

L'arrivée de nouveaux jouets est ainsi totalement réussie avec un Fourchette doublé par Pierre Niney en français qui m'a fait mourir de rire, Gaby Gaby (doublée par Angèle) et ses sbires inquiétants et Duke Caboom avec son accent canadien hallucinant.

D'autre part, les décors sont absolument fantastiques. Il y a d'une part cette fête foraine qui parait immense et nous fait retomber en enfance et cette boutique d'antiquité qui éveille notre curiosité et nous angoisse en même temps.

Enfin, on applaudit Josh Cooley qui prend la relève après le départ du grand John Lasseter et signe un premier long-métrage impressionnant en osant renouveler les codes.

Toy Story 4 n'est donc pas l'épisode de trop (il est même sûrement l'un des plus drôles) et on s'amuse toujours autant à suivre les aventures de nos jouets préférés!

28/06/19 : Guy d'Alex Lutz (2018). 

Je l'avais lamentablement raté au cinéma et quand j'ai vu qu'il était sur Canal + je n'ai pas hésité une seconde à le découvrir enfin.

Après Le talent de mes amis sorti en 2015, Guy est le deuxième long-métrage d'Alex Lutz. Basé sur un chanteur vieillissant qui n'existe pas et a été inventé de toute pièce, ce film est comme un faux-documentaire sur Guy Jamet.

Pour entrer dans sa peau, l'acteur-réalisateur passait 4 à 5 heures à se faire maquiller chaque jour. Il en profitait pour dormir, envoyer des mails ou parlait à ses assistants. 

Récompensé par un César du meilleur acteur amplement mérité, Alex Lutz arrive une fois de plus à nous surprendre dans un rôle complexe. Je m'attendais à ce que le film soit bien parce que j'admire depuis longtemps son travail mais j'avoue que je n'imaginais pas être bluffée à ce point. 

Je pense honnêtement que si l'on fait croire à quelqu'un que Guy Jamet est une personne qui existe réellement, cette personne penserait voir un documentaire sur lui. 

Rien ne manque à ce documentaire imaginé de toutes pièces, tout a été travaillé, pensé dans un seul but : celui de nous faire croire à la vie de ce chanteur. 

Des photos, aux clips, en passant par les plateaux télé, les coulisses de la scène et les séquences plus intimes : on est persuadés d'assister au quotidien de Guy Jamet, personnage qu'on a à la fois du mal à saisir et qu'on a l'impression de connaître depuis toujours.

Ce portrait inventé est l'un des plus beaux hommages rendus au cinéma documentaire, à la musique et au public notamment : ces fans qui veulent tout savoir sur leur idole.

De nombreux questionnements infusent le film : le vieillissement, la gloire, la routine etc... que des sujets poignants qui ne manquent pas de nous émouvoir.

Pour finir, j'ai été éblouie par les chansons (Guy a notamment reçu le César de la meilleure musique de film) qui font toutes références aux tubes français que toutes les générations connaissent. On pense à Claude François bien sûr, à Michel Sardou aussi. Qu'on les aime ou non, ils font partie du patrimoine et c'est avec une grande subtilité et humilité qu'Alex Lutz s'en inspire pour son héros.

C'est un véritable coup de coeur et c'est la confirmation du talent non pas de ses amis (cf. le titre de son premier film) mais de lui (Alex Lutz).

29/06/19 : Indochine de Régis Wargnier (1992).

Indochine c'est ce film dont ma mère m'a parlé maintes et maintes fois, c'est ce DVD qui était presque caché dans notre collection qui déborde, celui que j'ai déterré pour pouvoir enfin le voir. 

Comme le titre l'indique, il s'agit de l'histoire d'une famille française coloniale en Indochine sur trente ans (des années 1920 à 1950). On suit trois personnages principaux : Éliane (Catherine Deneuve), Jean-Baptiste (Vincent Pérez) et Camille, la fille adoptive d'Éliane (Linh Dan Pham). 

Troisième long-métrage de Régis Wargnier, Indochine a plu aussi bien au public qu'à la critique. En effet, il a remporté 5 César (meilleure actrice, meilleure actrice dans un second rôle, meilleure photo, meilleur son, meilleur décor) et l'Oscar du meilleur film étranger. Catherine Deneuve avait même été nommée à l'Oscar de la meilleure actrice qui a été remportée par Emma Thompson pour son rôle dans Retour à Howards End.

La durée du film est importante puisqu'il s'étend sur 2h40 et je dois avouer que par moments, je me suis demandée comment cela allait se finir. Il y a une sorte d'ambiance très lourde (par ce qui se passe aussi bien que par le temps humide) et je n'ai pas réussi à m'identifier aux personnages. 

Catherine Deneuve est remarquable dans son rôle de femme de pouvoir autoritaire. J'ai été moins impressionnée par la prestation de Linh Dan Pham et Vincent Pérez mais cela est sûrement dû aux rôles qu'ils interprètent tous les deux, rôles auxquels je n'ai pas réussi à avoir beaucoup d'empathie.

C'est justement ça le petit "problème" que j'ai eu avec ce film : je n'ai pas réussi à éprouver de l'affection pour les personnages et par conséquent n'ai pas eu de véritables réactions/émotions vis-à-vis de ce qui leur arrivait...

Ce que j'ai apprécié cependant, c'est que les personnages féminins sont plutôt indépendants et suivent leurs envies, leurs idées, leurs convictions. 

Sinon les décors et les costumes sont impressionnants et nous plonge totalement dans l'univers du récit. Pour la petite anecdote c'est la couturière italienne Gabriella Pescucci qui, à la demande de Catherine Deneuve, a dessiné ses propres robes pour le film.

En résumé, Indochine est intéressant par ce qu'il veut raconter néanmoins il est peut-être trop ambitieux et souffre de quelques maladresses.


Voici donc pour la cinquième et dernière partie des films que j'ai vu au mois de juin. J'espère que cet article vous a plu et vous souhaite à tous une merveilleuse fin de semaine!

Monday, July 29, 2019

Culture | Mes lectures #3 (Janvier - Juin 2019)

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Mon dernier article de cette catégorie date du 31 décembre 2017, c'est dire comme la lecture et moi faisons bon ménage haha.

Mon objectif premier de cette année 2019 est justement de lire davantage. Pour ne pas mettre la barre trop haute j'ai décidé de lire un livre par mois pour commencer. Aujourd'hui je partage donc avec vous tous ceux que j'ai lu depuis six mois. 

À la veille du mois d'août, je me suis que c'était la période idéale pour vous partager mes lectures étant donné que c'est l'été et que la majorité des personnes profitent de leurs congés pour lire. 

Voici donc sans plus attendre une sélection de 8 livres dont 1 recueil de 5 nouvelles, 5 romans, 1 discours et 1 entretien à découvrir pendant les vacances. 

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La rêveuse d'Ostende d'Eric-Emmanuel Schmitt (2007). 

Je ne voulais pas commencer avec une lecture laborieuse alors j'ai décidé qu'un recueil de nouvelles était le choix judicieux. D'autant plus que j'avais déjà lu deux ouvrages d'Eric-Emmanuel Schmitt (La nuit de Valognes, 1991 et Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, 2001) et que j'avais adoré son style d'écriture, sa manière de raconter les histoires.

Toutes les nouvelles abordent les thèmes du rêve et de l'imagination : des thèmes qui sont chers à mon coeur et que je trouve passionnants. 

La rêveuse d'Ostende est la première des 5 nouvelles du recueil, c'est la plus longue en termes de page et notamment celle qui m'a le plus plu. 

L'ensemble m'a plutôt comblée et je suis heureuse d'avoir commencé par ce livre pour commencer l'année 2019. 

Si je l'ai lu en janvier, je pense que c'est une lecture qui peut être faite à n'importe quel moment de l'année. 

Je recommande en tout cas à toutes les personnes qui se déconcentrent et/ou qui peuvent s'impatienter rapidement hahaha.
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Les parapluies d'Erik Satie de Stéphanie Kalfon (2017).

Qui dit mois de février dit généralement pluie (bien que cette année, la météo du deuxième mois de 2019 ait été très printanière) et qui dit pluie, dit parapluie d'où mon choix de lecture (cf. titre).

J'ignore si j'ai choisi ce livre ou si je l'ai reçu en cadeau. Dans tous les cas, plusieurs raisons m'ont donné envie de le découvrir : le titre, l'histoire et la personne qui l'a écrit.

En effet, de base Stéphanie Kalfon est une réalisatrice / scénariste (elle a débuté sa carrière comme scénariste de plateau sur la deuxième saison de Vénus et Apollon sur Arte en 2007). Les parapluies d'Erik Satie est son premier roman, elle l'a conçu à la fois comme un hommage et comme un témoignage sur la vie du musicien. 

C'est après avoir entendu une des "Gymnopédie" de Satie que lui ai venu l'idée du livre et c'est vrai qu'en le lisant, on ne peut s'empêcher de fredonner dans sa tête. 

Si j'ai aimé découvrir des bribes de la vie du compositeur - dont je ne savais rien avant cette lecture -, je n'ai pas totalement adhéré au style d'écriture tout en métaphores de Stéphanie Kalfon.

C'est un livre que je relirai sûrement dans quelques années je pense, avec un autre regard sûrement. 

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Persuasion de Jane Austen (1818).

Après le mois de février, le mois de mars semble toujours plus long. Pour remplir pleinement ces 31 jours j'ai décidé de m'attaquer à un classique de la littérature britannique. 

Je n'avais encore jamais lu un roman de Jane Austen et pourtant j'ai presque la totalité de son oeuvre en version originale et en français. 

J'ai choisi parmi eux, sans le faire exprès, le dernier livre écrit par l'écrivaine anglaise, publié posthume en 1817.

Mon choix s'est porté sur celui-là en particulier parce que j'aimais bien le titre et notamment parce que j'avais vu et adoré l'adaptation cinématographique d'Adrian Shergold (2007) avec Sally Hawkins - que j'adore - dans le rôle principal.

Ce que, personnellement, je trouve bien quand on a vu le film avec d'avoir lu le roman c'est qu'on a en tête les visages des acteurs et c'est ainsi plus simple de les imaginer. 

L'ayant vu il y a quelques années déjà, je ne me souvenais plus de grand chose à part de la fin évidemment. À mon avis, si je n'avais pas vu et aimé le téléfilm, je n'aurais sûrement pas continuer ma lecture.

En effet, arrivée à plus de la moitié du livre, il ne s'était toujours pas passé grand chose et j'attendais avec impatience un quelconque rebondissement. Au final, cette attente m'a plu puisqu'elle m'a permis de vivre pleinement la frustration des personnages et d'être d'autant plus joyeuse par la conclusion de l'histoire. 

Platine de Régine Detambel (2018).

Pour changer complètement de registre, j'ai décidé de lire un roman consacré à Jean Harlow, premier sex-symbol de l'histoire du cinéma. 

Ce livre m'a été offert par ma mère pour Noël et bien que je la connaissais de nom, j'ignorais tout de la courte vie de l'actrice à la chevelure platine (je n'ai d'ailleurs, à ce jour, pas vu un seul film dans lequel elle a joué).

Platine est donc une biographie néanmoins un peu différente de celles dont on a l'habitude de lire puisqu'elle est romancée. Ainsi c'est écrit à la première personne et il est plus aisé de s'identifier à Jean et percevoir ce qu'elle a pu ressentir à l'époque.

Il ne s'agit alors pas de parler des films où elle était à l'affiche mais de s'intéresser plutôt à sa vie, brève et pourtant si remplie.

Ce n'est pas joyeux toutefois c'est assez fascinant et rapide à lire. La parfaite lecture pour l'été à mon avis!

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Birthday Girl d'Haruki Murakami (2017).

Je me suis réservée ce livre pour le mois de mai parce que je suis née ce mois-là et que le titre était explicite quant au sujet du récit. 

J'ai lu ce court roman dans l'avion de retour à Paris suite à mon séjour à Berlin pour mon anniversaire. 

Si l'objet en lui-même est très beau et agrémenté d'illustrations colorées, j'avoue que le contenant ne m'a pas plus touchée que cela. 

J'ai été tellement déçue par la fin que j'ai même demandé à ma mère de lire le livre pour me dire ce qu'elle en pensait. Au final, nous avons compris la même chose et je dois dire que je suis restée sur ma faim...
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La meilleure des vies / Very Good Lives de J.K. Rowling (2015).

Après la nouvelle de Murakami, j'ai décidé de lire cet ouvrage de J.K. Rowling que j'avais depuis un petit moment déjà dans ma bibliothèque. 

La meilleure des vies est en fait un discours qu'a prononcé la célèbre romancière à la remise des diplômes des étudiants de Harvard en 2008. 

Je l'ai lu d'une traite et il m'a touché au plus profond de mon coeur. Les mots de J.K. Rowling résonnent encore en moi et je me vois bien relire ce discours plusieurs fois encore dans le futur (c'est plus simple que de relire toute la sage Harry Potter entre nous haha).

Qu'est-ce qu'une vie réussie? Voici la question qu'elle pose et à laquelle elle essaye de répondre de par son expérience, ses échecs, ses accomplissements. 

C'est émouvant, motivant et bien écrit. Vrai coup de coeur. Chapeau l'artiste!

Innocent de Gérard Depardieu (2015). 

Comme ce que j'avais lu avant était deux ouvrages assez brefs et que le mois de mai n'était pas encore terminé, j'ai décidé de lire ce roman que m'a offert mon père (qui aime énormément Depardieu).

Innocent est le deuxième roman de l'acteur (si je ne me trompe pas) dans lequel il nous parle de sa vision du monde d'aujourd'hui. 

La politique, la religion, les médias, le cinéma, les femmes etc... : autant de sujets que de pensées sont contenus dans cet ouvrage qui se lit sans efforts. 

On peut dire ce qu'on voudra de Gérard Depardieu, personnellement je le trouve sage par ses mots, plein de recul et bienveillant. 

Ici, il se livre à coeur ouvert sans se préoccuper de ce qu'on va penser de lui, il nous fait part de ses souvenirs et nous conte ses réflexions avec franchise. Pour tout cela, je le respecte et l'admire. 

Bref, j'ai beaucoup aimé et tout comme le discours de J.K. Rowling, c'est un ouvrage que je lirai sûrement plusieurs fois.

Elle s'appelait Françoise de Patrick Modiano et Catherine Deneuve (1996).

Si vous me connaissez un minimum vous savez quel culte je voue au film Les demoiselles de Rochefort de Jacques Demy. J'en suis tellement fan qu'il y a quelques années, mon amie Laurielle et moi nous en inspirions pour une séance photo.

Les héroïnes de ce film qui a changé ma vie ce sont les soeurs Dorléac : Françoise et Catherine (qu'on connait comme Deneuve qui était le nom de jeune fille de leur mère).

C'est justement Catherine Deneuve qui se confie sous forme d'entretien dans ce livre consacré à sa soeur ainée, décédée dans un accident de voiture en 1967, soit presque trente ans avant la parution de cet ouvrage.

Tout comme Jean Harlow, Françoise Dorléac promettait d'avoir une longue et belle carrière mais a été emportée alors qu'elle n'avait que 25 ans.

La lecture de ce livre m'a captivée et m'a donné envie de voir absolument tous les films dans lesquels Françoise a joué, toutes les interviews auxquelles elle a participé, toutes les photos qu'on a prises d'elle.

Françoise Dorléac c'est sûrement la première actrice rousse qui a marquée mon enfance, Françoise Dorléac c'est cette voix si particulière, ce regard profond, ses taches de rousseurs, cette grâce.

Cet entretien ajouté à une préface de Patrick Modiano et à quelques photographies sont un bel hommage à la jeune femme qu'elle était et qu'elle restera pour toujours.

J'en ai encore les larmes aux yeux rien que d'en parler...


Sur ces mots, j'espère que cet article vous a plu et intéressé comme d'habitude. Je me rends compte à quel point la lecture est essentiel à ma vie même s'il est encore difficile pour moi d'ouvrir un livre et de me concentrer plus d'un quart d'heure haha.

N'hésitez pas à me recommander des livres que vous avez lu et aimé. Je suis ouverte à tout!

Sinon, si vous souhaitez d'autres inspirations, je vous recommande l'article très complet de Daphné Moreau et les recommandations d'Olivia Purvis et/ou le book club de Megan Ellaby (articles en anglais).