Sunday, April 21, 2019

TV Shows | Latest Series Seen #1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Dernièrement je me suis remise à regarder beaucoup de séries et je me suis dit que ce serait une bonne idée de vous partager mes découvertes. 

Je ne sais pas encore à quelle fréquence je publierai mes articles (pour l'instant j'en ai déjà quatre de côté) mais je pense que ce sera entre 1 et 2 par mois. 

Ce qui est sur c'est que, comme mes posts consacrés à la musique, je vous donnerai mon avis sur 5 séries par article (parce que, pour ceux qui ne le savent pas, mon chiffre préféré est le 5).

Les séries mentionnées dans cet article ne sont pas triées par date de sortie mais dans l'ordre dans lequel je les ai regardées. Toutes celles dont je vous parlerai ne sont donc pas toutes achevées. Dans tous les cas, j'ai pris le soin de spécifier quand c'est le cas ou non. 

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Dix pour cent de Fanny Herrero. 

Nationalité : Française.
Genre : Comédie.
Format : 55min.
Saison(s) : 3 (en cours).
Nombre d'épisodes : 18.
Date 1er épisode : 14 octobre 2015.
Distributeur : France 2.



De quoi ça parle? 
Chaque jour, Andréa, Mathias, Gabriel et Arlette, agents dans l’agence artistique ASK (Agence Samuel Kerr), jonglent avec de délicates situations et défendent leur vision du métier. Ils mêlent savamment art et business. Vie privée et vie professionnelle en viennent à se croiser.
Tout en se débattant pour sauver leur agence secouée par la mort subite de son fondateur, les quatre agents nous entraînent dans les coulisses du monde sauvage de la célébrité, où le rire, l’émotion, la transgression et les larmes se côtoient constamment.

Ce qui m'a attiré :
1. Le sujet de la série.
2. Camille Cottin que je connaissais de Connasse d'Éloïse Lang et Noémie Saglio. 
3. J'en avais entendu beaucoup de bien.

Mon avis :
Je vais être honnête avec vous, quand on me dit "série française" je n'ai qu'une envie, celle de partir en courant. Sauf qu'avec Dix pour cent, j'ai changé mon fusil d'épaule (je crois que c'est première fois que j'utilise cette expression de toute ma vie).

C'est simple, je suis immédiatement tombée sous le charme de cette série et ça a été une véritable bonne surprise d'enfin trouver un programme français télévisé digne d'intérêt!

Ce que j'aime c'est :
- découvrir à chaque épisode le nouvel acteur invité sur lequel le récit va se consacrer
- avoir l'impression de faire partie de cet univers de casting et d'agence de comédiens
- les dialogues teintés d'humour typiquement français 
- apercevoir, parfois, des bouts de Paris par-ci, par là dont j'aime deviner la localisation

Déjà trois saisons et il me tarde déjà de découvrir la quatrième!  

Rick et Morty de Dan Harmon et Justin Roiland.

Nationalité : Américaine.
Genre : Science-fiction, comédie, animation.
Format : 25min.
Saison(s) : 3 (en cours).
Nombre d'épisodes : 31.
Date 1er épisode : 2 décembre 2013.
Distributeur : Adult Swim.



De quoi ça parle? 
Rick est un vieux scientifique brillant mais mentalement instable. Il entraîne son petit fils Morty dans des aventures à travers l'espace et le temps.

Ce qui m'a attiré : 
1. J'avais envie de regarder une série aux épisodes courts pour pouvoir déjeuner devant haha ^^
2. J'ai appris que l'un des créateurs de la série (Justin Roiland) est le frère d'Amy Roiland, créatrice du blog A Fashion Nerd que j'adore.
3. On doit notamment à l'autre créateur (Dan Harmon), la série Community que j'avais beaucoup aimé.

Mon avis :
De prime abord, je n'étais pas fan du tout de l'animation et ça me perturbait beaucoup. Au final, je me suis vite rendue compte que peu importait que ce ne soit pas sublime, l'ambition de la série n'étant pas de faire du beau mais de nous faire rire. Et pour être drôle, ça l'est étonnamment! 

Ce que j'adore dans Rick et Morty c'est qu'il n'y a aucune limite (en partie grâce au fait que c'est une série d'animation) et que je n'avais encore jamais rien vu de semblable.

Aussi, l'une des spécificités de la série c'est l'humour noir dont je raffole. Et puis l'auto dérision notamment qui est omniprésente dans les dialogues. 

C'est trash, délirant, déjanté et les personnages, en plus de nous faire rire chacun à leur manière, sont très attachants.  

The Get Down de Baz Luhrmann et Stephen Adly Guirgis.

Nationalité : Américaine.
Genre : Drame, musical.
Format : 1h.
Saison(s) : 1 (terminée).
Nombre d'épisodes : 11.
Date 1er épisode : 12 août 2016.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Cette série retrace la genèse de la culture Hip-hop née à New-York. On découvre alors comment ont émergé les crew de breakdance ainsi que les rappeurs au sein du quartier le plus défavorisé de la ville, berceau du crime et des trafics de drogue, au travers de l'aventure de cinq jeunes garçons, Ezekiel, Shaolin, Ra-Ra, Boo-Boo et Dizzy. The Get Down résulte de la combinaison de drame, amour, découverte, et de la collision du Disco des années 70 vers un univers plus underground.

Ce qui m'a attiré : 
1. Le sujet traité c'est-à-dire la culture hip hop.
2. Le nom de Baz Luhrmann qui a réalisé, entre autres, Moulin Rouge (2001) qui est une de mes comédies musicales préférées au monde.


Mon avis :
Tout m'a plu dans cette série et j'ai du mal à lui trouver des défauts. Selon moi, sa capacité à retranscrire l'ambiance des années 70 est magique et cela est sûrement dû au génie de Baz Luhrmann mais notamment au budget qu'on a mis à sa disposition. 

En effet, même si ce n'est pas forcément un gage de qualité, The Get Down est la série la plus chère produite par Netflix à ce jour (en tout le budget s'est élevé à 120 millions de dollars soit 7,5 millions par épisode) mais honnêtement, ça en valait le coup! 

La bande originale de la série mêle tous les genres de l'époque : du rap au disco en passant par la soul et le gospel, c'est un joyeux mélange qui fonctionne à la perfection et pour les fans de sampling comme moi, vous serez ravis d'en découvrir les prémices.

D'une autre part, on a notamment droit à des morceaux cultissimes comme Bad Girls de Donna Summer comme Shining Star d'Earth Wind and Fire ou encore des chansons plus récentes de Christina Aguilera par exemple. Dans tous les cas, elles donnent toutes envie de danser et chanter comme jamais!

Il y a notamment des séquences d'animation qui font évidemment penser au dessin animé des frères Jacksons (The Jackson 5ive) et qui apportent une vraie joie et singularité aux épisodes que j'ai vraiment appréciées.

Enfin, le casting est en parfaite adéquation avec l'histoire racontée. Ma petite préférence est le personnage interprété par Jaden Smith qui est tout à fait adorable!

En résumé : J'AI ADORÉ!


Glow de Carly Mensch et Liz Flahive

Nationalité : Américaine.
Genre : Comédie.
Format : 30 min.
Saison(s) : 2 (production en cours).
Nombre d'épisodes : 20.
Date 1er épisode : 23 juin 2017.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Ruth, actrice au chômage, se présente à une audition suite à une annonce recherchant des femmes « non-conventionnelles ». Une fois sur place, elle apprend qu'il s'agit d'un spectacle de catch féminin télévisé. Rejetée lors des sélections initiales, sa persistance et l'intervention de sa meilleure amie Debbie lui permettent finalement d'intégrer la troupe et d'y occuper une place centrale.

Ce qui m'a attiré: 
1. Alison Brie que j'avais vu dans Community mais que j'avais découvert dans Mad Men de Matthew Weiner.
2. Le pitch complètement atypique.
3. Tout le monde en parlait comme LA série féministe.

Mon avis :
Il y a 10 épisodes par saison. Quand j'ai commencé à regarder la première, j'ai vu 5 épisodes d'un coup (ce qui représente  2h30) et très peu de temps après j'ai regardé les cinq autres épisodes d'une traite aussi. Autant vous dire que j'ai totalement adhéré à cette série!

Tout le casting est excellent (même si, pour ma part, j'ai une large préférence pour Alison Brie) et l'ensemble est frais, drôle et bien construit. 

J'ai apprécié la direction artistique aussi et la volonté de faire revivre les années 80 surtout en termes de costumes, coiffures, maquillage et de musique - pour le meilleur comme pour le pire - et de découvrir un peu l'envers du décor de l'univers du catch, qui est un sport dont je ne connaissais rien du tout. 

Toutefois, si c'est du catch que vous voulez voir, ne vous attendez pas à être rassasié(e) avec cette série parce que ce n'est qu'un prétexte à ce qui se déroule. 

Aussi, sous ses dehors comiques, la série parle d'une quantité de sujets dignes d'intérêt dont le divorce, la tromperie, l'éducation, l'émancipation, la difficulté à trouver du travail en tant qu'artiste etc... 

Comme le titre l'indique (G.L.O.W : Georgeous Ladies of Wrestling), cette série met en avant différents types de femmes, toutes plus captivantes que les autres et les célèbre sans les juger. C'est profondément féministe et pop. J'approuve!

Si vous n'êtes pas convaincu(e), je vous invite à aller regarder cette >> vidéo <<.

Sense8 de J. Michael Straczynski, Lilly Wachowski et Lana Wachowski.

Nationalité : Américaine.
Genre : Drame, science-fiction.
Format : 1h.
Saison(s) : 2 (terminée).
Nombre d'épisodes : 24.
Date 1er épisode : 5 juin 2015.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Une femme se suicide dans les ruines d'un temple méthodiste situé à Chicago, aux États-Unis. Sa mort mêle mystérieusement les existences de huit individus éparpillés aux quatre coins du monde. En effet, Nomi, Will, Riley, Capheus, Sun, Lito, Kala et Wolfgang partagent désormais des expériences intellectuelles, émotionnelles et sensorielles communes et se retrouvent capables d’intervenir dans leurs réalités respectives. Ils ne sont pas les seuls à disposer de ces capacités et sont recherchés par une organisation aux desseins obscurs.

Ce qui m'a attiré : 
1. Les soeurs Wachowski.
2. Tout le monde en parlait comme d'une révolution.

Mon avis :
Pour tout vous admettre, les 3-4 premiers épisodes ont un peu été un "calvaire" pour moi parce que je ne comprenais rien et que je déteste être dans le flou total. 

La série étant tellement complexe, le début demande donc de l'attention et de la concentration pour essayer de regrouper les pièces du puzzle. Et puis une fois que cela s'éclaircit au fur et à mesure, cela devient absolument fascinant et ma soif de découvrir la suite n'a fait que s'intensifier.

Il faut savoir que Sense8 est une série extrêmement riche. Avec 8 personnages principaux, tous originaires de différents pays et avec chacun leur histoire, l'objectif d'écriture était de réussir à ce que le public s'attache à tous. Et, vous savez quoi? C'est le cas! Alors oui, forcément on a quand même des préférences mais chaque personnage est très bien écrit et interprété. 

Mes seuls petits reproches sont :
1. J'aurais aimé que les acteurs parlent tous dans leur langue constamment plutôt que d'utiliser l'anglais la majorité du temps (je comprends tout à fait que c'était plus simple de procéder de cette façon mais j'aurais trouvé encore plus captivante la série si elle avait embrasser toutes ces différentes cultures). 
2. J'aurais préféré que l'acteur qui interprète Capheus dans la saison 1 (Aml Ameen) ne soit pas remplacé par la suite. J'ai trouvé que son remplaçant (Toby Onwumere) n'était pas aussi sympathique et attachant. 

Sinon, comme je le disais plus haut, plus on avance dans l'histoire plus on est séduits et tout se tient et fait sens (sans mauvais jeu de mots). 

C'est une série que je recommande à tous et dont, je pense, plaira à tout un chacun.


Voilà donc pour ce premier article consacré aux séries. J'espère que mon avis vous aura intéressé et/ou donné envie de les découvrir à votre tour. 

Je vous souhaite à tous un bon dimanche et vous embrasse tendrement!

Wednesday, April 17, 2019

Cinema | Movies I've seen #30 (March 2019) Part 3

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je vous parle des films que j'ai vu du 18 au 24 mars. 

Au programme : 1 film turc, 1 film germano-néerlandais, 1 film irlandais, 3 films français, 2 films britanniques (dont 1 documentaire). 

18/03/19 : Sibel de Cagla Zencirci et Guillaume Giovanetti

J'ai tout de suite été intriguée par l'histoire de cette jeune femme muette communiquant grâce à la langue sifflée ancestrale de sa région. 

Si j'ai trouvé l'expérience vraiment très intéressante et que j'étais heureuse de découvrir cet incroyable moyen de communication l'ensemble ne m'a toutefois pas complètement convaincue. 

Tout d'abord j'ai eu du mal avec la caméra portée qui donne l'impression d'être davantage dans un documentaire que dans une fiction et d'autre part, j'ai trouvé que le scénario n'était pas totalement abouti. 

Aussi l'absence de musique n'aide pas à entrer totalement dans l'univers selon moi et j'en ai malheureusement senti le manque à plusieurs reprises. 

C'est un film que je ne regrette pas d'avoir vu cependant. Je m'attendais juste à un récit plus fascinant. 

18/03/19 : Styx de Wolfgang Fischer

J'ai vu ce film en avant-première à une Cinexpérience en présence du réalisateur. Je n'avais absolument pas entendue parler de ce film avant de le voir et je ne serais sûrement pas aller le voir si je n'avais pas été invitée et c'est justement ça que j'aime avec les cinexpériences : avoir la possibilité de découvrir des films différents. 

Ici c'est un long-métrage au sujet très actuel puisqu'il s'agit de parler des migrants, s'il faut leur venir en aide ou non. Tel est le dilemme auquel est confrontée l'héroïne du film qui est urgentiste / navigatrice. 

Avec ce long-métrage (son deuxième), le réalisateur allemand d'origine autrichienne a souhaité que le public se pose des questions sur l'émigration et c'est réussi! 

On notera aussi que c'est un film qui relève d'une certaine prouesse étant donné qu'il n'y a aucun effets spéciaux et que le tournage s'est déroulé en pleine mer près de Malte (ce qui est impossible à deviner). 

Il y a une séquence que j'ai particulièrement aimé, tout en simplicité et pourtant lourde de sens, où le personnage principal se retrouve face à un petit oiseau qui a décidé de passer un instant sur son bateau avant de repartir et la laisser seule. 

J'en profite pour tirer mon chapeau à Susanne Wolff qui porte le film avec une puissance et un charisme déconcertant. 

Pour finir, même s'il a beaucoup de qualité, la durée de Styx est un peu trop longue selon moi (je pense qu'il aurait pu être un peu raccourci) et j'avoue avoir été un peu déçue par la fin.

19/03/19 : Rosie Davis de Paddy Breathnach

J'ai tellement hésité à aller voir ce film que j'ai failli le rater! Si j'hésitais c'est tout simplement parce que j'avais peur que le scénario soit similaire à celui de Moi, Daniel Blake de Ken Loach sorti en 2016. 

Toutefois, bien que les deux films soient comparables (inévitablement), Rosie Davis se concentre, comme le titre l'indique, sur son personnage principal : une jeune mère de quatre enfants, victime de la crise du logement en Irlande. 

Obligée de quitter la maison dans laquelle elle vivait avec sa famille pour cause de vente, Rosie est contrainte de trouver, jour après jour, un lieu où dormir. On la voit passer des appels à tous les hôtels provenant d'une liste fournie par la mairie et la majorité du temps elle fait face à des rejets consécutifs. Chaque soir, la famille est ballottée d'un lieu à un autre et cela crée des tensions au sein du couple et des enfants. Puis une nouvelle journée commence et Rosie doit tout recommencer, jusqu'au jour où elle n'a aucune réponse positive et que la famille est obligée de dormir dans leur voiture. 

Impossible de ne pas être dévasté(e) et révolté(e) par cette injustice à laquelle des milliers de gens font face encore aujourd'hui. C'est d'autant plus surprenant que cela se passe en Irlande, pays dans lequel je suis allée pendant trois semaines et où je ne me doutais pas du tout de cette situation aberrante. 

Vous l'aurez compris, j'ai été très émue par ce film et je pense que j'aurais vraiment regretté de ne pas l'avoir vu. La fin est si bouleversante que j'en ai encore la larme à l'oeil rien que d'y songer...

19/03/19 : Bêtes Blondes d'Alexia Walther et Maxime Matray

Quel drôle de film! Ou plutôt quel étrange film! 

En effet, j'ai été assez déconcertée par l'atypie de Bêtes Blondes et pourtant je suis plutôt friande de films barrés. 

Si je suis allée le voir c'est justement parce que j'avais adoré Apnée de Jean-Christophe Meurisse dans lequel jouait Thomas Scimeca pour lequel j'avais eu un énorme coup de coeur. 

Si je n'ai rien à dire par rapport à lui (il est génial), j'ai eu beaucoup de mal avec le jeu de Basile Meilleurat. 

Selon moi, cela part un peu trop dans tous les sens et bien qu'il y ait des séquences très drôles, l'ensemble manque d'homogénéité. 

Absurde d'accord toutefois structuré c'est un peu mieux.

19/03/19 : McQueen de Peter Ettedgui et Ian Bonhôte. 

Pour toute personne qui s'intéresse un minimum au stylisme, Alexander McQueen fait partie de ces créateurs de mode qui ont changé l'histoire. 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai ADORÉ! 

Ce film est tout ce qu'il y a de passionnant dans les documentaires c'est-à-dire apprendre tout en étant un vrai objet cinématographique à part entière. 

Constitué en cinq parties distinctes, on suit tout le parcours et la vie de McQueen et c'est absolument renversant. 

Entre interviews de proches et vidéos aux sources diverses, on entre totalement dans son univers. 

Malgré ses presque deux heures, le film est bien rythmé, on ne s'ennuie jamais (personnellement deux heures en plus ne m'auraient pas dérangées), le choix des archives est cohérent et la bande originale composée par Michael Nyman s'accorde parfaitement au tout. 

COUP DE COEUR TOTAL. Je recommande à tout prix! 

21/03/19 : Dernier amour de Benoît Jacquot

J'avais un gros gros doute par rapport à ce film mais la curiosité m'a poussé à aller le voir. 

En deux mots : très moyen ou plutôt... pas terrible. 

Déjà, j'adore Vincent Lindon depuis que je suis petite mais en Casanova, ce n'est pas ce qu'il y a de plus crédible. 

Ensuite, le Casanova qui nous est dépeint n'est pas franchement très glamour. Certes c'était le parti pris du film (la dernière histoire d'amour du personnage mythique) mais malheureusement ce n'est pas très excitant. Je me suis donc assez ennuyée et j'avais hâte de sortir de la salle... 

Toutefois, les costumes et décors étaient beaux et agréables à regarder et Stacy Martin très convaincante. 

PS : Je trouve cette affiche extrêmement laide.

22/03/19 : We the animals de Jeremiah Zagar

J'avais vu la bande-annonce de We the animals dans un Mk2 et je l'avais tout de suite ajouté à ma liste de films à voir. Je suis allée le découvrir un peu plus d'une semaine après sa sortie au cinéma le Grand Action par un après-midi ensoleillé et bien que nous étions environ 5 dans la salle, je crois que nous avons tous apprécié ce que nous avons vu. 

Premier long-métrage pour le réalisateur, il nous plonge à hauteur d'enfants, ou plutôt à la hauteur d'un garçon parmi trois frères : Jonah. 

Le rythme du film est planant comme l'été, qui est d'ailleurs la saison à laquelle se déroule l'histoire. 

Entre voix off et séquences animées (qui représentent les dessins en mouvement de Jonah), on est en totale immersion avec le jeune garçon, ce qu'il voit, ce qu'il ressent. 

Teinté d'une poésie indéniable, cette histoire traite, entre autres, du premier amour ou en tout cas des premières attirances pour une autre personne. Dans le cas de Jonah, un fantasme pour un garçon plus âgé que lui. 

J'ai passé un bon moment et j'ai beaucoup aimé la photographie très "naturelle".

23/03/19 : Convoi exceptionnel de Bertrand Blier

Je suis allée voir ce film avec mon père parce qu'il adore Gérard Depardieu et aussi parce que Bertrand Blier fait partie des noms de réalisateurs français qui font partie de l'histoire de la comédie de notre pays. 

Maintenant, que dire que dire par rapport à ce film... Je pense que son concept est intéressant (les personnages de l'histoire sont conscients d'être dans un film) cependant je ne suis pas certaine qu'il ait été exploité à son maximum et surtout au mieux. 

Certes il y a de jolis moments mémorables comme la séquence du discours de la femme qui désire jouer un autre rôle mais on se demande constamment où est-ce qu'on va, comment cela va se terminer et au final, on a un film pas très drôle et aux idées, pour la plupart, confuses et maladroitement mises en scène. 

On ne peut pas s'empêcher de penser aux Valseuses ou encore à Tenue de soirée et se dire qu'on regrette un peu cette époque où Blier était au sommet de son art. Meh...

24/03/19 : Le jour de mon retour / The Mercy de James Marsh (2018)

Nous voulions un film dit "du dimanche soir" et, persuadée qu'il s'agissait d'une comédie romantique, j'ai lancé celui-ci. Clairement, ce n'était pas le meilleur choix étant donné qu'il s'agit davantage d'un survival que d'une histoire d'amour. 

Si je n'étais pas allée le voir au cinéma c'est tout simplement parce qu'il n'était pas rester longtemps à l'affiche et j'avoue que, maintenant que je l'ai vu, je comprends pourquoi. 

Basé sur une histoire vraie, Le jour de mon retour est d'un pessimiste attristant et bien que je puisse comprendre l'envie de raconter cette histoire (enfin...), le message qui est passé est loin d'être encourageant et positif. 

Toutefois, Colin Firth (que j'aime d'un grand amour) est à la hauteur de son rôle et nous émeut - même si on a un peu pitié de lui et qu'on a du mal à le comprendre -.

Sinon, il me semble que je vous en avais déjà parlé mais j'ai une théorie selon laquelle tout film dans lequel joue Rachel Weisz est décevant si ce n'est mauvais. En effet, à l'exception de La favorite de Yorgos Lanthimos sorti cette année, tous les films que j'ai vu avec elle ne m'ont pas plu. Alors est-ce de sa faute ou fait-elle de mauvais choix? Je ne pourrais vous répondre. En tout cas, j'ai du mal à l'apprécier...



Voici donc pour la troisième partie des films que j'ai vu au mois de mars. J'espère que cela vous a plu et intéressé. 

Je vous souhaite à tous une excellente soirée et vous retrouve samedi avec une nouvelle catégorie d'article! 

Sunday, April 14, 2019

Fashion & Paris | Looking out for Cherry Trees

 Now listening to :

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous quelques photos prises avec mon amie Clothilde à Paris les 12 et 13 mars dernier.


12 MARS 2019
Clothilde et moi sommes amies depuis bientôt 20 ans (elle avait 2 ans et moi 4 quand nous nous sommes rencontrées). Depuis nous avons vécu pleins de différentes aventures dont plusieurs voyages comme notre séjour en Israël l'année dernière (c'était notre première fois à l'étranger seulement toutes les deux) et notre amitié n'a fait que se confirmer.

Si nous n'avons jamais habité la même ville, nous avons passé de nombreuses vacances ensemble et avons grandi en contact permanent. Maintenant que nous sommes adultes, Clothilde vient parfois à Paris pour passer un ou deux jours et nous en profitons pour visiter et prendre des photos telles des touristes ou des pseudos instagrammeuses (je vous invite d'ailleurs à aller la suivre sur Instagram).

Notre but ce jour-là était de faire des photos des cerisiers en fleurs sauf qu'il était encore trop tôt et je crois bien que l'arbre aux fleurs roses que vous voyez sur les photos ci-dessus n'est pas un cerisier mais un amandier (je suis loin d'être une spécialiste donc je me trompe sûrement).

Malgré la petite déception nous avons tout de même réalisé un mini-shooting et c'était d'ailleurs assez marrant puisque nous avons attendu que trois autres groupes de personnes prennent leurs photos pour prendre les nôtres. Il y a aussi cette horrible poubelle que je regrette de ne pas avoir déplacée...


Je voulais montrer à Clothilde quelques endroits assez iconiques de Paris comme le café Odette et la librairie Shakespeare & Co. : deux lieux qui sont pris en photo plusieurs milliers de fois par jour je pense haha.

Et puis nous nous sommes rendu compte que ma tenue était parfaitement accordée aux couleurs du café Odette. Une jolie coïncidence!



Puis nous sommes allées faire un tour au Musée d'Orsay. L'objectif était de prendre la mythique photo devant l'horloge (vous avez dit cliché?). Ça a été toute une mission parce qu'il y avait du monde et aussi parce que c'est à l'autre bout du musée au 4ème étage (où je n'avais d'ailleurs jamais mis les pieds) mais nous avons été très patiente et avons obtenu ce pour quoi nous étions venues!

Évidemment, nous avons aussi visité le musée et admiré de nombreux tableaux. Je n'ai pas pris beaucoup de photos pour ma part parce que je n'avais pas mon appareil photo numérique avec moi. Voici donc deux tableaux seulement ci-dessus avec à gauche : Jeune fille au jardin de Mary Cassatt et à droite : L'origine du monde de Gustave Courbet.

Petit selfie miroir

Parce que nous étions fatiguées de notre tour au musée, nous avons décidé d'aller se reposer dans un café. Comme nous avions rendez-vous à 19h à Opéra nous nous sommes rapprochées de ce quartier et sommes allées chez Léandres qui est une adresse que j'avais repéré la dernière fois que mon amie Laurielle (The Freckled Doll) est venue à Paris.

Nous avons toutes les deux beaucoup apprécié notre moment là-bas. La décoration du café est très cosy, la musique était très agréable ainsi que le personnel et les clients. J'ai pris un Chaï Latte et Clothilde un Black Tea Latte : tous les deux très bons!

À 18h, le café fermait alors nous avons dû partir. Il pleuvait à verses alors nous avons décidé de prendre un bus pour rejoindre l'Ugc d'Opéra où nous sommes allées voir Le mystère Henri Pick de Rémi Bezançon dont je vous ai parlé dans mon dernier article cinéma
Après le film nous sommes allées diner au Bouillon Chartier qui ne se trouve pas très loin du cinéma.


13 MARS 2019
Le lendemain nous nous sommes rendues au Village Royal pour capturer l'installation des parapluies de toutes les couleurs.
Il pleuvait et il ventait énormément quand nous sommes arrivées sur place. Puis le soleil à décider de pointer son nez! Encore une fois je n'avais pas pris mon appareil photo numérique alors je me suis servie de mon téléphone et de mes deux appareils argentiques (mon Rolleiflex et mon Canon EOS 500 N) pour faire des photos.

Les photos analogiques arrivent bientôt sur le blog, il faut juste que je finisse mes pellicules haha ^^ J'espère que le résultat sera satisfaisant!

Pour le déjeuner nous sommes tombées sur Pique-Poule qui est un restaurant dédié au poulet. Nous avons toutes les deux opter pour leur spécialité qui est un effiloché de poulet confit avec pour Clothilde des pommes de terre grenailles et pour ma part des frites qui étaient délicieuses!

Une adresse que je vous recommande de tester si vous êtes dans le 9ème arrondissement.
 Après avoir mangé, nous nous sommes baladées dans plusieurs galeries dont la galerie Vivienne.

La fin de notre journée s'est terminée à Châtelet-les-Halles où Clothilde a pris le RER D pour rentrer chez elle et où je suis allée au cinéma voir le film Mon bébé de Lisa Azuelos.

BONUS
Une photo de Clothilde et moi à 2 et 4 ans

J'espère que cet article un peu différent vous a plu. En tout cas, toutes ces photos me rappellent de beaux moments et je me suis dit qu'il était bête de ne pas les partager avec vous...

Sur ces mots, je vais aller déjeuner parce que je meurs de faim. Je vous embrasse et vous souhaite à tous un bon dimanche!

Wednesday, April 10, 2019

Cinema | Movies I've seen #30 (March 2019) Part 2

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui j'écris à propos des films que j'ai vu du 11 au 17 mars. 

Au programme : 1 film franco-grec, 3 films français, 1 film canadien, 2 films américains et 1 film  britanno-irlando-franco-américain (dont 4 premiers films).

11/03/19 : Meltem de Basile Boganis

J'ai vu ce film en Cinexperience deux jours avant sa sortie en salles et en présence du réalisateur et des acteurs. Je suis assez contente d'avoir pu assister à cette projection parce qu'à mon avis, je ne serais pas allée voir le film par moi-même. 

Premier long-métrage de fiction pour ce réalisateur franco-grec, Meltem parle du retour d'une jeune femme dans la maison de sa mère (décédée au temps du film) et son beau-père où elle passait ses vacances plus petite. Elle est accompagnée de deux amis rencontrés depuis peu et ensemble ils vont faire la rencontre d'Elyas, un jeune Syrien réfugié sur l'île. Le scénario est donc plutôt actuel et pose des questions intéressantes sur notre société. 

J'ai un avis assez contrasté par rapport à ce film que j'ai trouvé malheureusement pas assez "linéaire" à mon goût. Je pense que le metteur en scène a peut-être voulu aborder trop de sujets à la fois (le deuil, les réfugiés, l'amitié, l'attraction, la famille etc...) et qu'il s'est un peu perdu en cours de route. Toutefois, l'ensemble est teinté de plusieurs jolies séquences et permet de découvrir la Grèce sous un angle différent, ce qui est très appréciable! 

12/03/19 : Le mystère Henri Pick de Rémi Bezançon

Je vous en parlais en juillet dernier, Rémi Bezançon est un réalisateur que j'apprécie et qui ne m'avais jamais déçue jusqu'à... ce dernier film. J'avais vraiment hâte de découvrir une comédie regroupant Camille Cottin et Fabrice Luchini (dont j'avais adoré le duo dans la série Dix pour cent) mais malgré leur alchimie, le reste n'est pas à la hauteur. J'ai assez rapidement compris le "mystère" et je n'ai donc pas été très surprise par la révélation finale. Aussi, j'ai trouvé les deux jeunes (Alice Isaaz et Bastien Bouillon) plutôt mauvais et cela m'a beaucoup dérangé... 

13/03/19 : Mon bébé de Lisa Azuelos

Je ne sais pas vous mais moi je me souviens tout à fait du phénomène LOL (le film) avec Sophie Marceau et Christa Theret sorti en 2009. Depuis, Lisa Azuelos a réalisé plusieurs autres longs métrages mais qui n'ont pas connu le même succès (le remake de LOL aux USA en 2012, Une rencontre en 2014 et Dalida en 2017 dont je vous parlais dans cet article). 

Si elle avait déjà abordé la relation mère-fille dans LOL, elle revient dessus 10 ans après avec Mon bébé. Cette fois-ci cependant, elle met en scène Sandrine Kiberlain (que j'adore) et sa propre fille Thaïs Alessandrin. Ici il ne s'agit pas d'une adolescente en quête de liberté mais plutôt d'une mère qui doit accepter que sa petite dernière quitte le foyer familial. 

Plus touchant mais aussi plus drôle, Lisa Azuelos nous livre une vraie merveille de comédie à la française comme on les aime! Mon bébé était sur ma liste de films à voir mais il s'avère que le jour où je l'ai vu c'était totalement par hasard et j'ai passé un SUPER moment. Je ne m'attendais pas à ce qu'il me fasse autant de bien et j'en garde un excellent souvenir. 

Feel good movie par excellence, il se retrouvera sûrement dans ma boîte de DVDs consacrée au remontage de moral haha.

14/03/19 : Ma vie avec John F. Donovan / Life and death of John F. Donovan de Xavier Dolan

Jusqu'à ce que j'aille le voir en salles, j'ai résisté à la tentation de regarder sa bande-annonce et autant vous dire que cela n'a pas été une mince affaire (vous n'imaginez pas le nombre de fois où j'ai du me cacher les yeux et boucher mes oreilles au cinéma). 

Ma vie avec John F. Donovan est un film qui a beaucoup fait parler de lui (3 ans d'attente, le scandale autour de Jessica Chastain parce qu'elle a été coupée au montage...) alors forcément j'appréhendais quelque peu de le découvrir. Toutefois, étant une immense fan de Dolan, je savais qu'il me serait difficile d'être vraiment déçue. 

Si j'ai été un peu perturbée par le début du film dont le découpage en très gros plans est plutôt perturbant, j'ai été embarquée dans l'histoire assez prestement. En effet, contrairement à la majorité des personnes, j'ai trouvé que ce film était abouti, sincère et fidèle au réalisateur (on y retrouve ses thèmes de prédilection dont la relation mère-fils qui est récurrente dans sa filmographie).

Ici cependant c'est l'admiration et la célébrité qui sont au coeur de son récit. Écrit tout en allers-retours temporels, le scénario est construit avec précision et c'est l'une des grandes qualités de ce long-métrage. 

D'autre part, les acteurs sont comme d'habitude impeccablement dirigés : j'ai adoré les deux séquences où on entend Kit Harrington pousser la chansonnette (une fois dans sa voiture, une autre dans sa baignoire entouré de sa mère et son frère). Par ailleurs, j'ai été une fois de plus impressionnée par la performance de Jacob Tremblay qui joue à merveille le garçon obsessionnel et passionné et j'ai trouvé très intéressant de voir Natalie Portman et Susan Sarandon dans des rôles de mamans célibataires un peu perdues. 

Enfin, je termine en avouant que c'est un des films que j'ai le moins aimé de Dolan mais qu'il est cependant, l'un des meilleurs que j'ai vu de 2019 pour l'instant. Maintenant j'ai hâte de découvrir son prochain qui doit sortir dans l'année lui aussi!

15/03/19 : Le Grand Jeu / Molly's game d'Aaron Sorkin (2018). 

Je n'étais pas allée voir ce film en salles parce que je n'étais pas particulièrement attirée par cette histoire et notamment parce qu'il dure 2h20 (additionnées aux pubs avant le film au cinéma cela représentait près de trois heures enfermée dans une salle et ce n'était pas forcément attirant). 

En tout cas, je ne sais pas si c'est parce j'ai dû pensé inconsciemment à Jessica Chastain après avoir vu le film de Xavier Dolan que j'ai décidé de regarder Le Grand Jeu mais je dois dire qu'il m'a étonnée dans le bon sens. 

Après avoir écrit - entre autres - les scénarii des films The Social Network de David Fincher (2010) et Steve Jobs de Danny Boyle (2016), Aaron Sorkin a décidé de se lancer dans la réalisation. J'avais peur de me retrouver face à un film cliché, carrément bling-bling cependant Jessica Chastain élève le tout par son interprétation absolument surprenante. Face à Idris Elba, on assiste à des séquences de confrontation justes et prenantes qui ont su m'émouvoir. 

En conclusion, je dirais que ce film qui n'a rien de révolutionnaire mais qui se laisse aisément regarder. 

17/03/19 : La délicatesse de David et Stéphane Foenkinos (2011). 

Ce que j'aime bien avec Netflix c'est d'avoir la possibilité de regarder des films français sortis il y a quelques années que je ne prendrais  sûrement pas la peine de voir s'ils n'étaient pas sur la plateforme. Ainsi, je tombe parfois sur des films sympathiques comme Le placard de Francis Veber, Jacky au royaume des filles de Riad Sattouf ou encore Palais royal de Valérie Lemercier

La délicatesse était dans ma liste d'envies depuis un moment et ne sachant pas trop quoi regarder ce jour-là, je l'ai lancé. 

Selon moi l'ensemble est assez inégal toutefois comme son titre l'indique : c'est un film délicat. Cette délicatesse est apportée essentiellement par François Damiens qui, à mon avis, est l'atout majeur de ce film. Bizarrement aussi, je trouve que le couple qu'il forme avec Audrey Tautou fonctionne plutôt bien! 

D'autre part, la délicatesse est notamment apportée par la bande originale composée par Emilie Simon, toute en fraicheur et douceur. 

Comme pour Jalouse (2018) qui a aussi été réalisé par David Foenkinos, j'ai un sentiment nuancé par rapport à ce long-métrage. À la fois sensible et à mi-chemin entre comédie et drame, avec des plans sublimes et d'autres déplorables on ne sait pas tout à fait où se placer. 

Ça penche davantage vers le positif tout de même et c'est un bon film d'après-midi comme j'aime les appeler.

17/03/19 : Bienvenue à Zombieland de Ruben Fleischer (2009). 

Cela fait bien longtemps que je dois voir ce film pourtant je ne trouvais jamais l'envie. Il faut dire que j'ai une répulsion pour les zombies (en plus d'être laids ils sont bêtes ce qui n'est franchement pas séduisant à mon avis). 

Dans son dernier article cinéma, mon amie Laurielle en donnait une plutôt bonne critique alors j'ai décidé qu'il était de le découvrir à mon tour surtout que j'ai une admiration totale pour Woody Harrelson (je ne l'explique pas mais dès que je sais qu'il fait partie du casting d'un film ça me donne automatiquement envie de le voir tant je l'aime) et comme à son habitude le Woody ne m'a pas déçue! Le reste du casting est tout aussi réjouissant avec un Jesse Eisenberg en jeune homme psychorigide, une Emma Stone en fausse garce et une Abigail Breslin en petite soeur complice. 

Bienvenue à Zombieland est un film qui se moque des codes du genre et au final les zombies ne sont en fait qu'un prétexte à une comédie à l'humour bien noir. 

Contrairement à Laurielle je n'ai absolument pas eu peur mais j'ai énormément ri (les sketchs les plus drôles sont sûrement l'apparition brève mais inoubliable de Bill Murray qui joue son propre rôle et la recherche inespérée d'un Twinkie par le personnage d'Harrelson). 

C'est un bon produit de divertissement et parfois c'est agréable de décompresser devant un film qui ne se prend pas la tête et ne cherche pas à faire passer un message. 

Je tiens à ajouter qu'il s'agit d'un premier long-métrage et le résultat est plutôt de bonne qualité! Aussi, la suite a été annoncée et devrait sortir cette année (10 ans après donc), j'irai donc la découvrir au cinéma et vous en parlerai sur le blog une fois vue.

17/03/19 : Bridget Jones Baby de Sharon Maguire (2016). 

Parce que je n'assumais pas d'aller voir ce film toute seule au cinéma je n'étais pas allée le voir en salles. Et puis TF1 a décidé de le passer  un dimanche soir et j'ai enfin pu voir la suite des aventures de la mythique Bridget Jones. 

Je dois dire que j'ai passé un délicieux moment. C'est un peu moins tordant que les deux films précédents mais les personnages sont tous si attachants qu'on ne peut qu'être charmés par ce nouvel opus qui clôt la trilogie (à moins qu'ils décident de faire un quatrième film? Cela me semble peu probable toutefois). 

Hugh Grant nous manque un peu (surtout que l'annonce de sa mort n'est pas génialissime) mais Patrick Dempsey est un assez bon remplaçant même s'il lui manque le charme anglais de son prédécesseur (pour ma part je suis team Colin Firth depuis le début). 

C'est romantique et nunuche au possible sauf que c'est drôle et qu'on a du mal à se lasser de la maladresse de Bridget. 

On apprécie aussi le petit rôle d'Emma Thompson en gynécologue tolérante / agacée (on note qu'elle a co-écrit le film) et tous les autres seconds rôles (je pense à Gianni ou encore aux parents de Bridget). 

Enfin, comme dans les films précédents, les chansons additionnelles sont toutes plus cultes les unes des autres et on se surprend à chanter à plusieurs reprises (ce qui n'est jamais désagréable). 



Voici donc pour cette deuxième partie des films que j'ai vu au mois de mars. J'espère, comme toujours, que mon avis vous a intéressé et vous aura donné envie de découvrir un ou plusieurs des films dont j'ai parlé. 

Je vous retrouve vendredi pour un nouvel article et en attendant je vous invite à lire ou relire la première partie de cet article