Wednesday, April 24, 2019

Cinema | Movies I've seen #30 (March 2019) Part 4

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage l'ultime partie des articles relatant les films que j'ai vu au mois de mars. 

Au programme : 3 films américains, 1 film américano-australo-danois, 1 film français, 1 film américano-français, 1 film hongrois, 1 film britannique.

26/03/19 : Ragtime de Milos Forman (1981). 

À l'occasion de sa restauration, ce film (dont je n'avais jamais entendue parler avant) est ressorti en salles. J'en ai donc profité pour aller le voir au Grand Action un lundi après-midi du mois de mars. 

Adapté du best-seller mondial éponyme d'E.L. Doctorow, Ragtime est un film choral de 2h35 qui dépeint la vie de trois familles new-yorkaises issues de trois milieux sociaux différents au tout début du XXème siècle. 

Produit par le réputé producteur italien Dino De Laurentiis (fidèle collaborateur de Federico Fellini et Luchino Visconti), Ragtime aurait dû être réalisé par Robert Altman tant il correspondait au reste de sa filmographie. Toutefois, suite à un litige entre les deux hommes (ils n'étaient pas d'accord par rapport au montage de Buffalo Bill et les Indiens qu'ils venaient de faire ensemble), la réalisation du projet sera confiée au réalisateur tchécoslovaque alors connu pour Vol au dessus d'un nid de coucou (1975) et Hair (1979).

Avec ce nouveau film, Milos Forman livre une critique assassine des Etats-Unis en prenant pour porte-paroles un pianiste afro-américain, un immigré juif futur cinéaste et une jeune actrice féministe avant l'heure. Des porte-paroles qui sont, comme dans ses films précédents et les films qu'il réalisera par la suite, insoumis, déterminés, marginaux. 

Véritable fresque historique qui n'a pas fait pas l'unanimité auprès des critiques et est passé presque inaperçu à sa sortie en 1981, ce film est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs du metteur en scène décédé il y a déjà un an (le 13 avril 2018 précisément).

Après l'avoir vu, je peux maintenant dire que je comprends que Marc Olry se soit battu pendant 5 ans pour récupérer les droits de ce chef d'oeuvre méconnu. Effectivement, non seulement Ragtime est une prouesse de mise en scène admirable (en tout : une centaine d'acteurs et un millier de figurants ont participé au film), c'est un long-métrage qui fait office de témoin d'une époque aux problématiques toujours non résolues comme le racisme, le machisme, les inégalités sociales etc... et qui reste donc d'actualité dans ce qu'il dépeint.

De plus, les décors innombrables construits à l'occasion du projet, la diversité des costumes et accessoires, ainsi que la musique composée par Randy Newman (connu pour la saga Toy Story) permettent une totale immersion et contribuent à la réussite du film. 

Enfin, si vous êtes curieux de découvrir Samuel L.Jackson dans un de ces premiers rôles et Elisabeth McGovern seulement âgée de 19 ans (qui jouera 3 ans après dans Il était une fois en Amérique de Sergio Leone), c'est l'occasion rêvée.

26/03/19 : La Grande Aventure LEGO de Phil Lord et Christopher Miller (2014). 

En février 2017, j'avais vu Lego Batman, Le film de Chris McKay et ayant plutôt passé un bon moment devant, je me suis dit qu'il fallait peut-être que je vois le premier film (d'autant plus qu'au moment où j'ai décidé de le regarder, La Grande Aventure LEGO 2, la suite donc, était sortie au cinéma). 


Je ne sais pas si j'ai choisi le mauvais moment pour le visionner mais je suis restée assez insensible à ce que voyais et je n'ai pas autant ri que pour Lego Batman

J'ai notamment été moins "intéressée" par le scénario que j'ai trouvé au final assez classique (en résumé : c'est l'histoire d'un personnage qui n'a rien d'un héros mais va le devenir par un enchainement d'accomplissements dignes de reconnaissance). 

Bon par contre c'est hyper bien fait et j'imagine que pour tout fan de LEGO, ce film est comme un rêve devenu réalité (personnellement je n'y ai jamais joué donc bon...). 

J'ai bien aimé le moment avec les acteurs (donc pas en animation) que j'ai trouvé bien inséré au reste et émouvant (bien qu'un peu moraliste, à l'américaine quoi ^^).

Au final, je ne suis pas même pas allée voir le 2. Je le verrai peut-être quand il sera Netflix...

27/03/19 : C'est ça l'amour de Claire Burger

Second long-métrage pour cette réalisatrice (le premier étant Party Girl qui avait gagné la Caméra d'or en 2014), C'est ça l'amour est un film surprenant. 

Effectivement j'ai été très étonnée quand le film a commencé puisque je croyais qu'il s'agissait d'un film étranger, d'un pays de l'Est plus précisément, je ne sais pour quelle raison. Ce fût donc par une stupéfaction que mon entrée dans le film s'est faite!

Si je n'ai pas été convaincue par l'ensemble, j'ai trouvé que c'était une oeuvre qui comportait davantage de qualités que de défauts.  

Tout d'abord il y a une certaine humilité dans la mise en scène à laquelle j'ai plutôt bien adhérée. Ce que j'entends par là c'est que les images créées, parfois jolies et d'autres fois moins, ne prétendent pas être ce qu'elles ne sont pas, c'est-à-dire esthétiques. Comme un documentaire, ce film capte avec justesse des moments de la vie qui peuvent paraître anodins mais qui sont imprégnés du sentiment ambivalent qu'est l'amour.

C'est ça l'amour, comme son titre l'indique, est un long-métrage qui s'intéresse au rapport à l'amour de plusieurs personnages différents. Ainsi, toute une gamme de relation est développée dans cette histoire de prime abord assez simpliste. Premiers amours, mariage, nouvelles relations amicales comme amoureuses, flirts et enfin rapports familiaux : la palette est colorée et c'est ça qui rend le tout digne d'intérêt. 

À mon humble avis, je trouve que le titre a été très bien pensé. Ce film est comme témoin de ce qu'est, ce que peut être l'amour, en toute "simplicité".

Si j'ai d'abord été gênée par le jeu des deux jeunes actrices, le temps a fait que je m'y suis habituée et que j'ai fini par les trouver en accord avec les personnages qu'elles interprétaient. Le plus marquant est de loin, Bouli Lanners, parfait en papa malade d'amour pour sa femme et ses filles, 3 femmes qu'il a du mal à comprendre mais pour lesquelles il se bat au quotidien. 

Enfin, j'ajouterai que j'ai été profondément touchée par plusieurs séquences du film et en particulier par la reprise de la chorégraphie L'Abandon du ballet Le Parc d'Angelin Preljocaj qui est d'une beauté à couper le souffle. 

C'est à la fois tendre et intense, ça vous reste en tête sans aucun doute.

28/03/19 : Sunset de Laszlo Nemes

Je n'avais pas vu le film précédent du réalisateur (Le fils de Saul, 2015) parce que je n'arrivais pas à trouver la volonté de passer deux heures plongée dans l'enfer de l'Holocauste. Cette fois-ci, je me suis dit qu'il ne fallait pas que je rate cette nouvelle oeuvre au risque de le regretter plus tard de ne pas l'avoir découverte sur grand écran. 

D'après la bande-annonce que j'avais vu une dizaine de fois au cinéma, je m'attendais à un mélodrame lyrique se déroulant à Budapest au début du XXème siècle. 

Si le contexte historique est le bon, que le drame est bien présent ainsi qu'un certain lyrisme, la narration est chaotique et la photographie, bien que maitrisée et d'une certaine beauté, m'ont totalement perdue et vite lassée. En effet, très rapidement, mon envie de me lever de mon siège m'a prise mais je n'y ai pas fait suite et suis restée jusqu'à la fin, péniblement... 

Ce flou constant, ces mêmes échelles de plans (la plupart du temps on suit l'héroïne de dos comme si elle se baladait dans des couloirs étroits) m'ont donné la nausée et m'ont privé de toutes émotions. Je n'ai ressenti aucune empathie pour le moindre personnage et il m'était totalement égal de savoir ce qu'il allait leur arriver (ce qui n'est jamais un bon présage). 

Bref, vous l'aurez compris : c'était plaisant à l'oeil toutefois pénible à vivre.

29/03/19 : Flashdance d'Adrian Lyne (1983). 

Bien que j'en connaissais plusieurs extraits célébrissimes (comme la fameuse danse sur Maniac de Michael Sembello) et que j'avais le DVD rangé dans une boîte chez moi, je n'avais encore jamais vu Flashdance

Je dois dire que j'ai un avis assez mitigé par rapport à ce film...

Premièrement, pour tout(e) féministe qui se respecte, cette histoire et surtout les personnages sont d'une aberration totale tant ils sont misogynes pour les hommes et tant elles sont cruches pour les femmes. 

Parce qu'en le résumant simplement, Flashdance parle d'une jeune femme (je crois qu'elle est censée avoir 18 ans - ce qui n'est pas du tout crédible -) qui travaille de jour dans une aciérie (pas franchement très crédible non plus) et est stripteaseuse de nuit. Alors qu'elle danse tous les soirs sans avoir jamais pris de cours de danse, son patron (BEAUCOUP plus âgé qu'elle) se rend là où elle remue son popotin et tombe instantanément amoureux d'elle (après l'avoir bien mâté quasiment nue). Ils commencent alors une relation où elle passe clairement pour une vraie nympho bien vulgaire. Bref, vous l'aurez compris, en termes de scénario c'est largement en dessous de la pauvreté et carrément révoltant. 

Pour couronner le tout, dès le début de film, toutes les filles sont filmées pour leur attributs (bonjour tous les plans sur leurs fesses et leurs poitrines) et nous sont montrées comme des sortes de poules sans cervelle. 

Vis-à-vis de la danse, c'est tout sauf gracieux (l'important c'est voir des formes en TRÈS GROS PLAN) et on tombe dans le cliché total. Sans parler de cette fin qui est abrupte et donc décevante comme jamais.

Hormis le scénario minable, les musiques pop, typiques des années 80, sauvent VRAIMENT le film et m'ont permis de tolérer le spectacle auquel j'étais en train d'assister (heureusement sinon je crois que je me serais pendue).

Quand je pense que la réalisation a été proposée à David Cronenberg puis à Brian de Palma (qui ont tous les deux refusé), j'en rigole presqu'aux larmes. 

Et pour ce qui est du choix de Jennifer Beals, il existe deux histoires : 1. Ce seraient les secrétaires de la Paramount qui auraient pris la décision suite à la vision des essais vidéo 2. Le président de la Paramount aurait demandé aux cent hommes les plus macho du studio  "which of these three young women you’d most want to f---". À mon avis, la deuxième histoire est la plus probable.

Quitte à regarder un film sur la danse des années 80, je vous conseille plutôt Fame d'Alan Parker qui est nettement au-dessus.

29/03/19 : Autour de minuit de Bertrand Tavernier (1986). 

Après avoir regardé Flashdance, j'avais besoin de voir un autre film pour oublier ce à quoi je venais d'assister.

Il s'avère qu'Autour de minuit est aussi un film que j'avais en DVD mais que je n'avais encore jamais vu. 

De nouveau, j'ai été surprise par la nationalité de l'oeuvre. En effet, je pensais que c'était un film américain et bien qu'il s'agisse d'une production americano-française, le réalisateur est français et l'action se déroule pour la majorité à Paris. 

Mise à part le découpage du film (il y a des travellings toutes les minutes et c'est vite épuisant, surtout que ce n'est pas justifié et donc inutile), j'ai beaucoup aimé le tout. 

Quel plaisir d'écouter du bon jazz (à plusieurs reprises il y a du Chet Baker en fond et c'est divin) et quelle joie de découvrir des artistes en tout genre à leurs débuts comme François Cluzet, Eddie Mitchell, Philippe Noiret ou encore Martin Scorsese! 
30/03/19 : Gentlemen cambrioleurs / King of Thieves de James Marsh

En allant voir ce film j'avais bien conscience que je n'allais pas assister à une révolution haha. Assurément, on était loin loin loin d'un chef d'oeuvre. 

Inspirée de faits réels, cette histoire de braquage monumental par des hommes âgés de plus de 70 ans est assez impressionnante et plutôt cocasse. Toutefois, si c'est divertissant au début, le film s'éternise un peu et perd en comique. 

Dans tous les cas, c'est un film qui se laisse regarder sans trop se poser de questions et on ne peut pas dire que ce soit désagréable. 

Bon sinon, j'ai vraiment apprécié les inserts d'extraits de films dans lesquels ont joué tous les acteurs quand ils étaient jeunes qui m'ont semblé être de parfaits clins d'oeil au genre du film de braquage. 

31/03/19 : Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk (1955). 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un classique mélodramatique. Et qui de mieux que Douglas Sirk pour remédier à cela? 

Quand j'ai découvert ce metteur en scène je devais avoir 9-10 ans. C'est ma mère, fan absolue, qui m'a montré un premier film puis un deuxième. C'était donc il y a plus de 10 ans et j'ai d'ailleurs du mal à me souvenir ce que j'ai vu ou non (je suis sûre et certaine d'avoir vu Le temps d'aimer et de mourir qui m'avait marqué par sa fin).

Quand j'ai vu que plusieurs cinémas indépendants de Paris programmaient plusieurs de ses films, je me suis dit que c'était le moment de replonger dans l'univers de ce cher Douglas Sirk. 

Toutefois, sachant que j'avais chez moi deux coffrets de DVDs du réalisateur germano-danois, j'ai été prise d'une flemme absolue de sortir pour aller au cinéma et j'ai décidé de rester sous mes couvertures allongée sur mon canapé. 

C'est sur Tout ce que le ciel permet que mon choix s'est porté et je dois dire que c'était le film parfait pour le dimanche soir. 

À la fois histoire d'amour sulfureuse et récit familial conflictuel, le film pose de nombreuses questions par rapport au deuil, à la maturité, à la passion amoureuse, aux quand dira-t-on et aux différences de milieux sociaux. 

Bien écrit, efficace dans sa maitrise, Tout ce que le ciel permet était idéal pour finir en beauté le long mois de mars. 

Je vous invite à regarder cette analyse de séquence par Philippe Rouyer qui exprime totalement ce que j'ai ressenti en voyant le film. Et si cette vidéo ne vous a pas convaincue, alors je ne peux plus rien faire pour vous haha ^^



C'est ainsi que se finit l'ensemble des articles consacrés aux films que j'ai vu au mois de mars 2019. J'espère que cet article vous a plu et intéressé.

En attendant la suite de mes découvertes cinématographiques, je vous embrasse et vous retrouve vendredi avec un nouvel article mode. 

À lire ou relire mes articles cinéma précédents du mois de mars : Partie 1 - Partie 2 - Partie 3.

Sunday, April 21, 2019

TV Shows | Latest Series Seen #1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Dernièrement je me suis remise à regarder beaucoup de séries et je me suis dit que ce serait une bonne idée de vous partager mes découvertes. 

Je ne sais pas encore à quelle fréquence je publierai mes articles (pour l'instant j'en ai déjà quatre de côté) mais je pense que ce sera entre 1 et 2 par mois. 

Ce qui est sur c'est que, comme mes posts consacrés à la musique, je vous donnerai mon avis sur 5 séries par article (parce que, pour ceux qui ne le savent pas, mon chiffre préféré est le 5).

Les séries mentionnées dans cet article ne sont pas triées par date de sortie mais dans l'ordre dans lequel je les ai regardées. Toutes celles dont je vous parlerai ne sont donc pas toutes achevées. Dans tous les cas, j'ai pris le soin de spécifier quand c'est le cas ou non. 

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Dix pour cent de Fanny Herrero. 

Nationalité : Française.
Genre : Comédie.
Format : 55min.
Saison(s) : 3 (en cours).
Nombre d'épisodes : 18.
Date 1er épisode : 14 octobre 2015.
Distributeur : France 2.



De quoi ça parle? 
Chaque jour, Andréa, Mathias, Gabriel et Arlette, agents dans l’agence artistique ASK (Agence Samuel Kerr), jonglent avec de délicates situations et défendent leur vision du métier. Ils mêlent savamment art et business. Vie privée et vie professionnelle en viennent à se croiser.
Tout en se débattant pour sauver leur agence secouée par la mort subite de son fondateur, les quatre agents nous entraînent dans les coulisses du monde sauvage de la célébrité, où le rire, l’émotion, la transgression et les larmes se côtoient constamment.

Ce qui m'a attiré :
1. Le sujet de la série.
2. Camille Cottin que je connaissais de Connasse d'Éloïse Lang et Noémie Saglio. 
3. J'en avais entendu beaucoup de bien.

Mon avis :
Je vais être honnête avec vous, quand on me dit "série française" je n'ai qu'une envie, celle de partir en courant. Sauf qu'avec Dix pour cent, j'ai changé mon fusil d'épaule (je crois que c'est première fois que j'utilise cette expression de toute ma vie).

C'est simple, je suis immédiatement tombée sous le charme de cette série et ça a été une véritable bonne surprise d'enfin trouver un programme français télévisé digne d'intérêt!

Ce que j'aime c'est :
- découvrir à chaque épisode le nouvel acteur invité sur lequel le récit va se consacrer
- avoir l'impression de faire partie de cet univers de casting et d'agence de comédiens
- les dialogues teintés d'humour typiquement français 
- apercevoir, parfois, des bouts de Paris par-ci, par là dont j'aime deviner la localisation

Déjà trois saisons et il me tarde déjà de découvrir la quatrième!  

Rick et Morty de Dan Harmon et Justin Roiland.

Nationalité : Américaine.
Genre : Science-fiction, comédie, animation.
Format : 25min.
Saison(s) : 3 (en cours).
Nombre d'épisodes : 31.
Date 1er épisode : 2 décembre 2013.
Distributeur : Adult Swim.



De quoi ça parle? 
Rick est un vieux scientifique brillant mais mentalement instable. Il entraîne son petit fils Morty dans des aventures à travers l'espace et le temps.

Ce qui m'a attiré : 
1. J'avais envie de regarder une série aux épisodes courts pour pouvoir déjeuner devant haha ^^
2. J'ai appris que l'un des créateurs de la série (Justin Roiland) est le frère d'Amy Roiland, créatrice du blog A Fashion Nerd que j'adore.
3. On doit notamment à l'autre créateur (Dan Harmon), la série Community que j'avais beaucoup aimé.

Mon avis :
De prime abord, je n'étais pas fan du tout de l'animation et ça me perturbait beaucoup. Au final, je me suis vite rendue compte que peu importait que ce ne soit pas sublime, l'ambition de la série n'étant pas de faire du beau mais de nous faire rire. Et pour être drôle, ça l'est étonnamment! 

Ce que j'adore dans Rick et Morty c'est qu'il n'y a aucune limite (en partie grâce au fait que c'est une série d'animation) et que je n'avais encore jamais rien vu de semblable.

Aussi, l'une des spécificités de la série c'est l'humour noir dont je raffole. Et puis l'auto dérision notamment qui est omniprésente dans les dialogues. 

C'est trash, délirant, déjanté et les personnages, en plus de nous faire rire chacun à leur manière, sont très attachants.  

The Get Down de Baz Luhrmann et Stephen Adly Guirgis.

Nationalité : Américaine.
Genre : Drame, musical.
Format : 1h.
Saison(s) : 1 (terminée).
Nombre d'épisodes : 11.
Date 1er épisode : 12 août 2016.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Cette série retrace la genèse de la culture Hip-hop née à New-York. On découvre alors comment ont émergé les crew de breakdance ainsi que les rappeurs au sein du quartier le plus défavorisé de la ville, berceau du crime et des trafics de drogue, au travers de l'aventure de cinq jeunes garçons, Ezekiel, Shaolin, Ra-Ra, Boo-Boo et Dizzy. The Get Down résulte de la combinaison de drame, amour, découverte, et de la collision du Disco des années 70 vers un univers plus underground.

Ce qui m'a attiré : 
1. Le sujet traité c'est-à-dire la culture hip hop.
2. Le nom de Baz Luhrmann qui a réalisé, entre autres, Moulin Rouge (2001) qui est une de mes comédies musicales préférées au monde.


Mon avis :
Tout m'a plu dans cette série et j'ai du mal à lui trouver des défauts. Selon moi, sa capacité à retranscrire l'ambiance des années 70 est magique et cela est sûrement dû au génie de Baz Luhrmann mais notamment au budget qu'on a mis à sa disposition. 

En effet, même si ce n'est pas forcément un gage de qualité, The Get Down est la série la plus chère produite par Netflix à ce jour (en tout le budget s'est élevé à 120 millions de dollars soit 7,5 millions par épisode) mais honnêtement, ça en valait le coup! 

La bande originale de la série mêle tous les genres de l'époque : du rap au disco en passant par la soul et le gospel, c'est un joyeux mélange qui fonctionne à la perfection et pour les fans de sampling comme moi, vous serez ravis d'en découvrir les prémices.

D'une autre part, on a notamment droit à des morceaux cultissimes comme Bad Girls de Donna Summer comme Shining Star d'Earth Wind and Fire ou encore des chansons plus récentes de Christina Aguilera par exemple. Dans tous les cas, elles donnent toutes envie de danser et chanter comme jamais!

Il y a notamment des séquences d'animation qui font évidemment penser au dessin animé des frères Jacksons (The Jackson 5ive) et qui apportent une vraie joie et singularité aux épisodes que j'ai vraiment appréciées.

Enfin, le casting est en parfaite adéquation avec l'histoire racontée. Ma petite préférence est le personnage interprété par Jaden Smith qui est tout à fait adorable!

En résumé : J'AI ADORÉ!


Glow de Carly Mensch et Liz Flahive

Nationalité : Américaine.
Genre : Comédie.
Format : 30 min.
Saison(s) : 2 (production en cours).
Nombre d'épisodes : 20.
Date 1er épisode : 23 juin 2017.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Ruth, actrice au chômage, se présente à une audition suite à une annonce recherchant des femmes « non-conventionnelles ». Une fois sur place, elle apprend qu'il s'agit d'un spectacle de catch féminin télévisé. Rejetée lors des sélections initiales, sa persistance et l'intervention de sa meilleure amie Debbie lui permettent finalement d'intégrer la troupe et d'y occuper une place centrale.

Ce qui m'a attiré: 
1. Alison Brie que j'avais vu dans Community mais que j'avais découvert dans Mad Men de Matthew Weiner.
2. Le pitch complètement atypique.
3. Tout le monde en parlait comme LA série féministe.

Mon avis :
Il y a 10 épisodes par saison. Quand j'ai commencé à regarder la première, j'ai vu 5 épisodes d'un coup (ce qui représente  2h30) et très peu de temps après j'ai regardé les cinq autres épisodes d'une traite aussi. Autant vous dire que j'ai totalement adhéré à cette série!

Tout le casting est excellent (même si, pour ma part, j'ai une large préférence pour Alison Brie) et l'ensemble est frais, drôle et bien construit. 

J'ai apprécié la direction artistique aussi et la volonté de faire revivre les années 80 surtout en termes de costumes, coiffures, maquillage et de musique - pour le meilleur comme pour le pire - et de découvrir un peu l'envers du décor de l'univers du catch, qui est un sport dont je ne connaissais rien du tout. 

Toutefois, si c'est du catch que vous voulez voir, ne vous attendez pas à être rassasié(e) avec cette série parce que ce n'est qu'un prétexte à ce qui se déroule. 

Aussi, sous ses dehors comiques, la série parle d'une quantité de sujets dignes d'intérêt dont le divorce, la tromperie, l'éducation, l'émancipation, la difficulté à trouver du travail en tant qu'artiste etc... 

Comme le titre l'indique (G.L.O.W : Georgeous Ladies of Wrestling), cette série met en avant différents types de femmes, toutes plus captivantes que les autres et les célèbre sans les juger. C'est profondément féministe et pop. J'approuve!

Si vous n'êtes pas convaincu(e), je vous invite à aller regarder cette >> vidéo <<.

Sense8 de J. Michael Straczynski, Lilly Wachowski et Lana Wachowski.

Nationalité : Américaine.
Genre : Drame, science-fiction.
Format : 1h.
Saison(s) : 2 (terminée).
Nombre d'épisodes : 24.
Date 1er épisode : 5 juin 2015.
Distributeur : Netflix.


De quoi ça parle? 
Une femme se suicide dans les ruines d'un temple méthodiste situé à Chicago, aux États-Unis. Sa mort mêle mystérieusement les existences de huit individus éparpillés aux quatre coins du monde. En effet, Nomi, Will, Riley, Capheus, Sun, Lito, Kala et Wolfgang partagent désormais des expériences intellectuelles, émotionnelles et sensorielles communes et se retrouvent capables d’intervenir dans leurs réalités respectives. Ils ne sont pas les seuls à disposer de ces capacités et sont recherchés par une organisation aux desseins obscurs.

Ce qui m'a attiré : 
1. Les soeurs Wachowski.
2. Tout le monde en parlait comme d'une révolution.

Mon avis :
Pour tout vous admettre, les 3-4 premiers épisodes ont un peu été un "calvaire" pour moi parce que je ne comprenais rien et que je déteste être dans le flou total. 

La série étant tellement complexe, le début demande donc de l'attention et de la concentration pour essayer de regrouper les pièces du puzzle. Et puis une fois que cela s'éclaircit au fur et à mesure, cela devient absolument fascinant et ma soif de découvrir la suite n'a fait que s'intensifier.

Il faut savoir que Sense8 est une série extrêmement riche. Avec 8 personnages principaux, tous originaires de différents pays et avec chacun leur histoire, l'objectif d'écriture était de réussir à ce que le public s'attache à tous. Et, vous savez quoi? C'est le cas! Alors oui, forcément on a quand même des préférences mais chaque personnage est très bien écrit et interprété. 

Mes seuls petits reproches sont :
1. J'aurais aimé que les acteurs parlent tous dans leur langue constamment plutôt que d'utiliser l'anglais la majorité du temps (je comprends tout à fait que c'était plus simple de procéder de cette façon mais j'aurais trouvé encore plus captivante la série si elle avait embrasser toutes ces différentes cultures). 
2. J'aurais préféré que l'acteur qui interprète Capheus dans la saison 1 (Aml Ameen) ne soit pas remplacé par la suite. J'ai trouvé que son remplaçant (Toby Onwumere) n'était pas aussi sympathique et attachant. 

Sinon, comme je le disais plus haut, plus on avance dans l'histoire plus on est séduits et tout se tient et fait sens (sans mauvais jeu de mots). 

C'est une série que je recommande à tous et dont, je pense, plaira à tout un chacun.


Voilà donc pour ce premier article consacré aux séries. J'espère que mon avis vous aura intéressé et/ou donné envie de les découvrir à votre tour. 

Je vous souhaite à tous un bon dimanche et vous embrasse tendrement!

Wednesday, April 17, 2019

Cinema | Movies I've seen #30 (March 2019) Part 3

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je vous parle des films que j'ai vu du 18 au 24 mars. 

Au programme : 1 film turc, 1 film germano-néerlandais, 1 film irlandais, 3 films français, 2 films britanniques (dont 1 documentaire). 

18/03/19 : Sibel de Cagla Zencirci et Guillaume Giovanetti

J'ai tout de suite été intriguée par l'histoire de cette jeune femme muette communiquant grâce à la langue sifflée ancestrale de sa région. 

Si j'ai trouvé l'expérience vraiment très intéressante et que j'étais heureuse de découvrir cet incroyable moyen de communication l'ensemble ne m'a toutefois pas complètement convaincue. 

Tout d'abord j'ai eu du mal avec la caméra portée qui donne l'impression d'être davantage dans un documentaire que dans une fiction et d'autre part, j'ai trouvé que le scénario n'était pas totalement abouti. 

Aussi l'absence de musique n'aide pas à entrer totalement dans l'univers selon moi et j'en ai malheureusement senti le manque à plusieurs reprises. 

C'est un film que je ne regrette pas d'avoir vu cependant. Je m'attendais juste à un récit plus fascinant. 

18/03/19 : Styx de Wolfgang Fischer

J'ai vu ce film en avant-première à une Cinexpérience en présence du réalisateur. Je n'avais absolument pas entendue parler de ce film avant de le voir et je ne serais sûrement pas aller le voir si je n'avais pas été invitée et c'est justement ça que j'aime avec les cinexpériences : avoir la possibilité de découvrir des films différents. 

Ici c'est un long-métrage au sujet très actuel puisqu'il s'agit de parler des migrants, s'il faut leur venir en aide ou non. Tel est le dilemme auquel est confrontée l'héroïne du film qui est urgentiste / navigatrice. 

Avec ce long-métrage (son deuxième), le réalisateur allemand d'origine autrichienne a souhaité que le public se pose des questions sur l'émigration et c'est réussi! 

On notera aussi que c'est un film qui relève d'une certaine prouesse étant donné qu'il n'y a aucun effets spéciaux et que le tournage s'est déroulé en pleine mer près de Malte (ce qui est impossible à deviner). 

Il y a une séquence que j'ai particulièrement aimé, tout en simplicité et pourtant lourde de sens, où le personnage principal se retrouve face à un petit oiseau qui a décidé de passer un instant sur son bateau avant de repartir et la laisser seule. 

J'en profite pour tirer mon chapeau à Susanne Wolff qui porte le film avec une puissance et un charisme déconcertant. 

Pour finir, même s'il a beaucoup de qualité, la durée de Styx est un peu trop longue selon moi (je pense qu'il aurait pu être un peu raccourci) et j'avoue avoir été un peu déçue par la fin.

19/03/19 : Rosie Davis de Paddy Breathnach

J'ai tellement hésité à aller voir ce film que j'ai failli le rater! Si j'hésitais c'est tout simplement parce que j'avais peur que le scénario soit similaire à celui de Moi, Daniel Blake de Ken Loach sorti en 2016. 

Toutefois, bien que les deux films soient comparables (inévitablement), Rosie Davis se concentre, comme le titre l'indique, sur son personnage principal : une jeune mère de quatre enfants, victime de la crise du logement en Irlande. 

Obligée de quitter la maison dans laquelle elle vivait avec sa famille pour cause de vente, Rosie est contrainte de trouver, jour après jour, un lieu où dormir. On la voit passer des appels à tous les hôtels provenant d'une liste fournie par la mairie et la majorité du temps elle fait face à des rejets consécutifs. Chaque soir, la famille est ballottée d'un lieu à un autre et cela crée des tensions au sein du couple et des enfants. Puis une nouvelle journée commence et Rosie doit tout recommencer, jusqu'au jour où elle n'a aucune réponse positive et que la famille est obligée de dormir dans leur voiture. 

Impossible de ne pas être dévasté(e) et révolté(e) par cette injustice à laquelle des milliers de gens font face encore aujourd'hui. C'est d'autant plus surprenant que cela se passe en Irlande, pays dans lequel je suis allée pendant trois semaines et où je ne me doutais pas du tout de cette situation aberrante. 

Vous l'aurez compris, j'ai été très émue par ce film et je pense que j'aurais vraiment regretté de ne pas l'avoir vu. La fin est si bouleversante que j'en ai encore la larme à l'oeil rien que d'y songer...

19/03/19 : Bêtes Blondes d'Alexia Walther et Maxime Matray

Quel drôle de film! Ou plutôt quel étrange film! 

En effet, j'ai été assez déconcertée par l'atypie de Bêtes Blondes et pourtant je suis plutôt friande de films barrés. 

Si je suis allée le voir c'est justement parce que j'avais adoré Apnée de Jean-Christophe Meurisse dans lequel jouait Thomas Scimeca pour lequel j'avais eu un énorme coup de coeur. 

Si je n'ai rien à dire par rapport à lui (il est génial), j'ai eu beaucoup de mal avec le jeu de Basile Meilleurat. 

Selon moi, cela part un peu trop dans tous les sens et bien qu'il y ait des séquences très drôles, l'ensemble manque d'homogénéité. 

Absurde d'accord toutefois structuré c'est un peu mieux.

19/03/19 : McQueen de Peter Ettedgui et Ian Bonhôte. 

Pour toute personne qui s'intéresse un minimum au stylisme, Alexander McQueen fait partie de ces créateurs de mode qui ont changé l'histoire. 

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai ADORÉ! 

Ce film est tout ce qu'il y a de passionnant dans les documentaires c'est-à-dire apprendre tout en étant un vrai objet cinématographique à part entière. 

Constitué en cinq parties distinctes, on suit tout le parcours et la vie de McQueen et c'est absolument renversant. 

Entre interviews de proches et vidéos aux sources diverses, on entre totalement dans son univers. 

Malgré ses presque deux heures, le film est bien rythmé, on ne s'ennuie jamais (personnellement deux heures en plus ne m'auraient pas dérangées), le choix des archives est cohérent et la bande originale composée par Michael Nyman s'accorde parfaitement au tout. 

COUP DE COEUR TOTAL. Je recommande à tout prix! 

21/03/19 : Dernier amour de Benoît Jacquot

J'avais un gros gros doute par rapport à ce film mais la curiosité m'a poussé à aller le voir. 

En deux mots : très moyen ou plutôt... pas terrible. 

Déjà, j'adore Vincent Lindon depuis que je suis petite mais en Casanova, ce n'est pas ce qu'il y a de plus crédible. 

Ensuite, le Casanova qui nous est dépeint n'est pas franchement très glamour. Certes c'était le parti pris du film (la dernière histoire d'amour du personnage mythique) mais malheureusement ce n'est pas très excitant. Je me suis donc assez ennuyée et j'avais hâte de sortir de la salle... 

Toutefois, les costumes et décors étaient beaux et agréables à regarder et Stacy Martin très convaincante. 

PS : Je trouve cette affiche extrêmement laide.

22/03/19 : We the animals de Jeremiah Zagar

J'avais vu la bande-annonce de We the animals dans un Mk2 et je l'avais tout de suite ajouté à ma liste de films à voir. Je suis allée le découvrir un peu plus d'une semaine après sa sortie au cinéma le Grand Action par un après-midi ensoleillé et bien que nous étions environ 5 dans la salle, je crois que nous avons tous apprécié ce que nous avons vu. 

Premier long-métrage pour le réalisateur, il nous plonge à hauteur d'enfants, ou plutôt à la hauteur d'un garçon parmi trois frères : Jonah. 

Le rythme du film est planant comme l'été, qui est d'ailleurs la saison à laquelle se déroule l'histoire. 

Entre voix off et séquences animées (qui représentent les dessins en mouvement de Jonah), on est en totale immersion avec le jeune garçon, ce qu'il voit, ce qu'il ressent. 

Teinté d'une poésie indéniable, cette histoire traite, entre autres, du premier amour ou en tout cas des premières attirances pour une autre personne. Dans le cas de Jonah, un fantasme pour un garçon plus âgé que lui. 

J'ai passé un bon moment et j'ai beaucoup aimé la photographie très "naturelle".

23/03/19 : Convoi exceptionnel de Bertrand Blier

Je suis allée voir ce film avec mon père parce qu'il adore Gérard Depardieu et aussi parce que Bertrand Blier fait partie des noms de réalisateurs français qui font partie de l'histoire de la comédie de notre pays. 

Maintenant, que dire que dire par rapport à ce film... Je pense que son concept est intéressant (les personnages de l'histoire sont conscients d'être dans un film) cependant je ne suis pas certaine qu'il ait été exploité à son maximum et surtout au mieux. 

Certes il y a de jolis moments mémorables comme la séquence du discours de la femme qui désire jouer un autre rôle mais on se demande constamment où est-ce qu'on va, comment cela va se terminer et au final, on a un film pas très drôle et aux idées, pour la plupart, confuses et maladroitement mises en scène. 

On ne peut pas s'empêcher de penser aux Valseuses ou encore à Tenue de soirée et se dire qu'on regrette un peu cette époque où Blier était au sommet de son art. Meh...

24/03/19 : Le jour de mon retour / The Mercy de James Marsh (2018)

Nous voulions un film dit "du dimanche soir" et, persuadée qu'il s'agissait d'une comédie romantique, j'ai lancé celui-ci. Clairement, ce n'était pas le meilleur choix étant donné qu'il s'agit davantage d'un survival que d'une histoire d'amour. 

Si je n'étais pas allée le voir au cinéma c'est tout simplement parce qu'il n'était pas rester longtemps à l'affiche et j'avoue que, maintenant que je l'ai vu, je comprends pourquoi. 

Basé sur une histoire vraie, Le jour de mon retour est d'un pessimiste attristant et bien que je puisse comprendre l'envie de raconter cette histoire (enfin...), le message qui est passé est loin d'être encourageant et positif. 

Toutefois, Colin Firth (que j'aime d'un grand amour) est à la hauteur de son rôle et nous émeut - même si on a un peu pitié de lui et qu'on a du mal à le comprendre -.

Sinon, il me semble que je vous en avais déjà parlé mais j'ai une théorie selon laquelle tout film dans lequel joue Rachel Weisz est décevant si ce n'est mauvais. En effet, à l'exception de La favorite de Yorgos Lanthimos sorti cette année, tous les films que j'ai vu avec elle ne m'ont pas plu. Alors est-ce de sa faute ou fait-elle de mauvais choix? Je ne pourrais vous répondre. En tout cas, j'ai du mal à l'apprécier...



Voici donc pour la troisième partie des films que j'ai vu au mois de mars. J'espère que cela vous a plu et intéressé. 

Je vous souhaite à tous une excellente soirée et vous retrouve samedi avec une nouvelle catégorie d'article! 

Sunday, April 14, 2019

Fashion & Paris | Looking out for Cherry Trees

 Now listening to :

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous quelques photos prises avec mon amie Clothilde à Paris les 12 et 13 mars dernier.


12 MARS 2019
Clothilde et moi sommes amies depuis bientôt 20 ans (elle avait 2 ans et moi 4 quand nous nous sommes rencontrées). Depuis nous avons vécu pleins de différentes aventures dont plusieurs voyages comme notre séjour en Israël l'année dernière (c'était notre première fois à l'étranger seulement toutes les deux) et notre amitié n'a fait que se confirmer.

Si nous n'avons jamais habité la même ville, nous avons passé de nombreuses vacances ensemble et avons grandi en contact permanent. Maintenant que nous sommes adultes, Clothilde vient parfois à Paris pour passer un ou deux jours et nous en profitons pour visiter et prendre des photos telles des touristes ou des pseudos instagrammeuses (je vous invite d'ailleurs à aller la suivre sur Instagram).

Notre but ce jour-là était de faire des photos des cerisiers en fleurs sauf qu'il était encore trop tôt et je crois bien que l'arbre aux fleurs roses que vous voyez sur les photos ci-dessus n'est pas un cerisier mais un amandier (je suis loin d'être une spécialiste donc je me trompe sûrement).

Malgré la petite déception nous avons tout de même réalisé un mini-shooting et c'était d'ailleurs assez marrant puisque nous avons attendu que trois autres groupes de personnes prennent leurs photos pour prendre les nôtres. Il y a aussi cette horrible poubelle que je regrette de ne pas avoir déplacée...


Je voulais montrer à Clothilde quelques endroits assez iconiques de Paris comme le café Odette et la librairie Shakespeare & Co. : deux lieux qui sont pris en photo plusieurs milliers de fois par jour je pense haha.

Et puis nous nous sommes rendu compte que ma tenue était parfaitement accordée aux couleurs du café Odette. Une jolie coïncidence!



Puis nous sommes allées faire un tour au Musée d'Orsay. L'objectif était de prendre la mythique photo devant l'horloge (vous avez dit cliché?). Ça a été toute une mission parce qu'il y avait du monde et aussi parce que c'est à l'autre bout du musée au 4ème étage (où je n'avais d'ailleurs jamais mis les pieds) mais nous avons été très patiente et avons obtenu ce pour quoi nous étions venues!

Évidemment, nous avons aussi visité le musée et admiré de nombreux tableaux. Je n'ai pas pris beaucoup de photos pour ma part parce que je n'avais pas mon appareil photo numérique avec moi. Voici donc deux tableaux seulement ci-dessus avec à gauche : Jeune fille au jardin de Mary Cassatt et à droite : L'origine du monde de Gustave Courbet.

Petit selfie miroir

Parce que nous étions fatiguées de notre tour au musée, nous avons décidé d'aller se reposer dans un café. Comme nous avions rendez-vous à 19h à Opéra nous nous sommes rapprochées de ce quartier et sommes allées chez Léandres qui est une adresse que j'avais repéré la dernière fois que mon amie Laurielle (The Freckled Doll) est venue à Paris.

Nous avons toutes les deux beaucoup apprécié notre moment là-bas. La décoration du café est très cosy, la musique était très agréable ainsi que le personnel et les clients. J'ai pris un Chaï Latte et Clothilde un Black Tea Latte : tous les deux très bons!

À 18h, le café fermait alors nous avons dû partir. Il pleuvait à verses alors nous avons décidé de prendre un bus pour rejoindre l'Ugc d'Opéra où nous sommes allées voir Le mystère Henri Pick de Rémi Bezançon dont je vous ai parlé dans mon dernier article cinéma
Après le film nous sommes allées diner au Bouillon Chartier qui ne se trouve pas très loin du cinéma.


13 MARS 2019
Le lendemain nous nous sommes rendues au Village Royal pour capturer l'installation des parapluies de toutes les couleurs.
Il pleuvait et il ventait énormément quand nous sommes arrivées sur place. Puis le soleil à décider de pointer son nez! Encore une fois je n'avais pas pris mon appareil photo numérique alors je me suis servie de mon téléphone et de mes deux appareils argentiques (mon Rolleiflex et mon Canon EOS 500 N) pour faire des photos.

Les photos analogiques arrivent bientôt sur le blog, il faut juste que je finisse mes pellicules haha ^^ J'espère que le résultat sera satisfaisant!

Pour le déjeuner nous sommes tombées sur Pique-Poule qui est un restaurant dédié au poulet. Nous avons toutes les deux opter pour leur spécialité qui est un effiloché de poulet confit avec pour Clothilde des pommes de terre grenailles et pour ma part des frites qui étaient délicieuses!

Une adresse que je vous recommande de tester si vous êtes dans le 9ème arrondissement.
 Après avoir mangé, nous nous sommes baladées dans plusieurs galeries dont la galerie Vivienne.

La fin de notre journée s'est terminée à Châtelet-les-Halles où Clothilde a pris le RER D pour rentrer chez elle et où je suis allée au cinéma voir le film Mon bébé de Lisa Azuelos.

BONUS
Une photo de Clothilde et moi à 2 et 4 ans

J'espère que cet article un peu différent vous a plu. En tout cas, toutes ces photos me rappellent de beaux moments et je me suis dit qu'il était bête de ne pas les partager avec vous...

Sur ces mots, je vais aller déjeuner parce que je meurs de faim. Je vous embrasse et vous souhaite à tous un bon dimanche!