Wednesday, July 10, 2019

Cinema | Movies I've seen #33 (June 2019) Part 2

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous la deuxième partie des films que j'ai vu au mois de juin.

Au programme : 1 film américano-canadien, 2 films français, 1 film italien, 1 film sud-coréen et 2 films américains.

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07/06/19 : The Lighthouse de Robert Eggers.

Au mois de juin, le Forum des Images a diffusé des films qui avaient été présentés à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes 2019. Parmi eux, il y avait The Lighthouse

C'est un de mes amis qui m'a proposé d'aller le découvrir en avant-première (à ce jour, le film n'a toujours pas de date de sortie) et je suis heureuse de m'être rendue à cette projection malgré la chaleur, le monde présent et l'attente interminable (il y avait des problèmes techniques et disons que nous avons dû être très patients afin qu'ils soient résolus).

Je n'avais pas vu The Witch qui est le premier film de Robert Eggers - je ne l'ai d'ailleurs toujours pas vu depuis - mais on m'en avait parlé en bien. La raison pour laquelle j'avais hâte de découvrir ce film était donc davantage de l'ordre affectif que cinématographique (je suis amoureuse de Robert Pattinson tout simplement).

Je ne savais pas non plus de quoi parlait The Lighthouse avant de le voir hormis le fait que cela se passait dans un phare (cf. le titre). J'y suis donc allée naïve, ne m'attendant à rien en particulier. 

Dès la première image du film, le premier son ce fût un éblouissement total, une immersion absolue. Pour faire court, je crois que je n'ai jamais vécu une expérience comme telle au cinéma. Quand je suis sortie de la salle, j'avais presque du mal à marcher et je n'arrivais pas à parler, à exprimer ce que j'avais ressenti. Une fois arrivée chez moi, j'avais encore le coeur qui battait la chamade et mon esprit était ailleurs, toujours dans le film, dans son atmosphère si singulière. 

Non seulement j'ai pris une claque visuelle comme il est rare d'en prendre, j'ai notamment été absolument époustouflée par la performance des acteurs qui sont tous les d'une excellence effrayante. Qui aurait cru qu'un film sur deux gardiens de phare puisse m'impressionner à ce point? Pas moi.

Et pourtant, de tous les films que j'ai vu en 2019 pour l'instant, je crois que The Lighthouse est celui que j'ai préféré ou en tout cas celui qui m'a le plus marqué. J'irai donc le revoir en salles quand il sortira et j'attends avec impatience sa sortie en DVD. 

En attendant de pouvoir le voir à votre tour, je vous invite à aller lire cet article que j'ai trouvé très juste et bien écrit. 

(Bon et, pour les fans de Robert, il est plus beau que jamais avec sa moustache et sa salopette).

09/06/19 : Venise n'est pas en Italie d'Ivan Calbérac

Je ne sais pas si vous vous souvenez mais en décembre 2017 (oui ça remonte un peu) j'avais écrit un article lecture dans lequel je vous parlais de Venise n'est pas en Italie d'Ivan Calbérac, le livre.

J'avais adoré et sachant qu'Ivan Calbérac était réalisateur, j'attendais avec impatience l'adaptation de son roman au cinéma. Quand j'ai appris que Benoît Poelvoorde serait de la partie, j'ai eu d'autant plus hâte! 

Je suis donc allée voir ce film avec mon père un week-end et je savais d'avance que nous allions passé un bon moment. Toutefois, même si le résultat est loin d'être désastreux, je ne peux pas vous cacher que j'ai été assez déçue. 

En effet, le casting ne m'a pas entièrement convaincue et je ne les ai pas trouvé très bien dirigés non plus.

D'autre part, j'ai trouvé qu'il manquait de poésie à l'ensemble, poésie qui était présente dans le livre et que j'avais particulièrement appréciée. Tout reste bienveillant, un peu tiède, gentil et c'est bien dommage surtout qu'il y avait matière à faire avec cette histoire de road trip familial en Italie!

C'est donc agréable néanmoins pas transcendant. Je vous conseille donc le roman qui est amplement suffisant et beaucoup plus passionnant.

09/06/19 : Une vie difficile de Dino Risi (1961).

Comme j'étais en week-end chez mon papa, il a proposé que nous regardions ensemble un film italien qu'il allait présenter à ses élèves quelques jours plus tard. 

Une vie difficile est une comédie politique qui raconte l'histoire d'un résistant de la Deuxième Guerre mondiale sauvé de la mort par une jeune femme qui deviendra sa femme. Devenu journaliste après la guerre, il a du mal à subvenir au besoin de sa famille et finit même en prison. La suite, je ne vous la conte pas et vous suggère plutôt de voir le film.

Ce que je peux vous dire c'est que le scénario est percutant et toujours aussi véridique à l'heure actuelle. 

Hilarant mais surtout d'une finesse incroyable, ce film de Dino Risi est une réussite. 

10/06/19 : Parasite de Bong Joon-ho.

Palme d'or au Festival de Cannes cette année et toujours en salles après six semaines à l'affiche, Parasite est le film évènement de 2019 avec plus d'un million d'entrées en France.

J'ai dû voir une dizaine de fois la bande-annonce du film et à chaque fois que je la voyais, j'avais encore plus envie de le découvrir. 

Construit en plusieurs couches, Parasite est un véritable puzzle qu'on prend un malin plaisir à architecturer, déchiffrer, décortiquer. De bout en bout, on a l'impression d'être inclus dans cette famille et d'être au coeur de l'intrigue. 

La puissance du film c'est que tout est mis en oeuvre pour servir le scénario et que chaque élément a un but. Effectivement, rien n'est laissé au hasard et si on pense parfois être maître du jeu, on se rend vite compte que l'histoire est plus complexe qu'elle n'y parait. 

D'autre part, ce qui est déroutant mais surtout grisant c'est que les séquences les plus tragiques sont aussi les plus comiques. Ce mixte de tons est exécuté avec soin et confirme l'ingéniosité du script et de la mise en scène. 

À la fois inventif et surprenant, film de genre et film social aux multiples rebondissements, il n'est pas difficile de comprendre son succès auprès des critiques et du public. 

Pour ma part, ce que je trouve positif c'est que cette popularité poussera peut-être certaines personnes à découvrir le cinéma sud-coréen qui est d'une richesse impressionnante qu'on aurait tort de sous-estimer. 

Si cela vous intéresse, je vous invite à lire ma critique sur Snowpiercer, un autre film de Bong Joon-ho que j'avais vu en juin dernier.
10/06/19 : Le Daim de Quentin Dupieux.

En juillet 2018 j'ai assisté à une avant-première d'Au poste, le film précédent de Quentin Dupieux grâce à SensCritique. Le 10 juin dernier, j'ai notamment découvert le dernier bébé du réalisateur en cinexpérience et donc quelques jours avant sa sortie officielle.

Je ne vais pas vous mentir, j'étais assez impatiente de découvrir Le Daim et à mon plus grand soulagement, je n'ai pas été déçue! 

Cette histoire d'homme qui plaque tout et dépense l'intégralité de son capital dans une veste en daim m'a tout de suite intriguée et séduite. Interprété par Dujardin, le personnage est tout aussi attachant que perturbant. 

En effet, on a de l'empathie pour lui et d'un autre côté, on a conscience qu'il y a vraiment quelque chose qui cloche. Le truc qui cloche c'est tout ce qui est charmant dans le cinéma de Dupieux et une fois de plus, il nous montre avec brio comment avec une idée qui semble simple, on peut créer une histoire totalement farfelue qui se tient. 

S'il nous a prouvé qu'il maitrisait le "décalé", je dois avouer que j'ai quelques réserves sur sa mise en scène et en particulier sa mise en lumière. Parce que si j'ai totalement adhéré au scénario, je suis restée sur ma faim en termes d'images et je trouve ça quelque peu regrettable...

Si l'absurde vous fait rire et que les thèmes de la solitude et de la création vous intéressent, je vous conseille vivement ce film qui saura vous faire rire et vous toucher par la même occasion. 

PS : Quentin Dupieux et Jean Dujardin était présents et j'ai une photo souvenir pour le prouver... Saurez-vous me retrouver?

11/06/19 : X-Men : Dark Phoenix de Simon Kinberg.

Je ne me souviens plus si je l'ai déjà mentionné sur le blog mais de tous les super-héros qui ont été inventés, les X-men sont ceux que je préfère (pour tout vous raconter, quand j'étais petite j'adorais regardé le dessin animé tous les dimanches matin, c'était le rendez-vous immanquable). 

Sans attentes quelconques ou véritable appréhension, j'allais donc découvrir ce nouvel épisode de manière assez détachée et paisible puisqu'on le sait bien il s'agit d'un divertissement avant tout. 

Et justement, je suis sortie de la salle comme j'y étais entrée, égale à moi-même, contente et pourtant pas non plus satisfaite à 100%.

Parce que certes le cinéma de divertissement est comme son nom l'indique un cinéma fait pour divertir le public, toutefois avec une production pareille et un casting de la sorte, on s'attend à du très grand spectacle. 

À mon humble avis, le film oscille entre blockbuster et film qui se veut "différent", tels les mutants de l'histoire. Ce conflit interne donne par conséquent lieu à des approximations aussi bien scénaristiques que visuelles. Ainsi les champ contre champ habituels et lassants des films du genre s'enchainent sauf que cette fois-ci on est sur une suite de gros plans voir très gros plans assez déstabilisants et malvenus. 

Sans parler non plus du fait qu'une fois de plus, si le personnage féminin est perturbé c'est à cause d'un homme (comme si le monde des femmes tournaient TOUJOURS autour d'eux?!). Enfin bon...

Les séquences d'action restent néanmoins très satisfaisantes et j'ai passé un plutôt bon moment où j'ai essayé, tant bien que mal, de lâcher prise et ne pas me poser trop de questions.

13/06/19 : Donnie Darko de Richard Kelly (2001).

À l'occasion de sa ressortie en France en juillet, je suis allée voir Donnie Darko au MK2 Bibliothèque lors d'une séance en présence du réalisateur.

Dans la salle il y avait une majorité de fans mais il y avait aussi des personnes comme moi qui n'avaient jamais vu le film et ignoraient même ce dont il parlait. 

Désormais devenu un classique, ce premier long-métrage de Richard Kelly n'avait pas fait l'unanimité en 2001 puisque jugé trop étrange et inqualifiable. 

Personnellement, je ne savais absolument pas à quoi m'attendre étant donné que je n'avais pas regardé la bande-annonce ni même lu le synopsis du film. Avec du recul, je pense d'ailleurs que j'ai bien fait parce que je ne suis pas certaine que cela m'aurait vraiment donné envie.

Il ne m'est pas aisé de trouver les mots pour décrire Donnie Darko mais ce que je peux affirmer c'est que j'ai adoré l'atmosphère ainsi que les musiques qui sont toutes géniales et le casting qui est incroyable (c'est grâce à ce film que Jake Gyllenhaal a été révélé). J'ai énormément aimé la garde-robe de Drew Barrymore aussi hahaha. 

Mélangeant le fantastique et l'horreur en passant par le teen movie, ce film est hors-norme et fait partie de ceux qui sont sujets à de nombreuses interprétations au vue de leur complexité. 

Maintenant que je l'ai vu, je comprends tout à fait pourquoi il est devenu un tel phénomène et pourquoi tant de gens lui voue un culte. Imagination, rêve? Il n'y a pas de véritables réponses et c'est sûrement cela qui fascine. 

À voir! 


Voici donc pour la deuxième partie des films que j'ai vu le mois précédent. J'espère que cela vous a plu! Je vous embrasse et vous retrouve prochainement.

Sunday, July 7, 2019

Music | Top 5 songs (June 2019)

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! 

J'ai l'impression que cela fait une éternité que je n'ai pas écrit d'article musique et pourtant, ça ne fait qu'un mois. 

Aujourd'hui je partage avec vous mon top 5 des chansons que j'ai le plus écouté en juin. Sans préméditation, il s'agit d'une playlist mi 80's - mi 2010's avec trois morceaux du début des années 80 et deux titres assez récents. 

Adventures In the Land of Music de Dynasty (1980) : Ce qui est plutôt très sympathique quand on suit des artistes sur les réseaux sociaux c'est qu'ils partagent parfois ce qu'ils écoutent. 

C'est ainsi que j'ai découvert ce morceau, et quelle découverte! Je crois que de cette liste c'est la chanson que j'ai le plus écoutée sans me lasser. 

Il y a tout ce que j'aime : un rythme qui donne envie de se lever pour bouger son popotin - ou d'hocher de la tête pour les plus timides -, un choeur, des cuivres, bref un plaisir pour mes oreilles en quête de titres géniaux. 

En 1997, soit 17 ans après sa sortie, Adventures In the Land of Music a été samplé par Camp Lo et a donné naissance à Luchini AKA This is it que je vous invite vivement à écouter!

The Dream de Patrice Rushen (1980) : Cette introduction orchestrale d'une minute, puis l'arrivée des cuivres et des percussions et enfin cette voix haut perchée ou comment me plonger directement dans un rêve (cf. le titre). 

Je n'ai pas grand chose à dire à part que j'adore en tout point ce morceau. C'est d'un kitch absolu et ce côté lancinant m'emporte loin.

Là aussi, c'est une chanson qui a été samplée. Ainsi on a pu l'entendre une première fois en 1998 dans le morceau Squeeze Yo Ballz de King T et une seconde dans Lucky Me de Danny! en 2008.

El Muchacho de los Ojos Tristes de Jeanette (1981) : J'ai découvert cet chanson via le compte Instagram de la photographe Sarah Balhadere et depuis je n'ai cessé de l'écouter.

Comme ça, le nom de Jeanette ne vous dis sûrement rien mais vous connaissez peut-être son tube Porque te vas sorti en 1974, rendu célèbre par le film Cría cuervos de Carlos Saura.

Une fois de plus, c'est un titre qu'on peut qualifier d'assez kitch mais j'assume totalement mes goûts old school. Je trouve la mélodie entêtante et efficace, idéale à fredonner tout l'été. 

If You Wouldn't Mind de 2nd Exit (2016) : On change complètement d'univers avec ce morceau qui ne date que de trois ans hahaha! 

2nd Exit est un duo formé par deux musiciens britanniques : Alfa Mist et Lester Duval. Si je connaissais le premier, j'ignorais tout du deuxième. 

La fusion de leurs deux univers donne un résultat hip hop aux accents jazz plutôt intéressant et montre une fois de plus que le rap anglais est plus riche qu'on ne pourrait l'imaginer. 

Pink Sand de Cailin Russo (2017) : Je termine ce top 5 par le morceau le plus estival et notamment le plus "commercial" de cette sélection du mois de juin.

Originaire de San Diego et fille d'un père musicien, la chanteuse-modèle n'a pas encore 26 ans et s'est déjà fait un nom. En effet, Cailin Russo s'est fait connaître pour ses apparitions dans deux des clips de Justin Bieber (ils ont été un couple un moment aussi) et d'une autre part, pour sa carrière en tant que mannequin - informations que j'ignorais totalement avant d'écrire cet article -.

Pour ce qui est de sa chanson Pink Sand, je ne sais plus comment je l'ai découverte néanmoins on retrouve divers éléments musicaux qui me plaisent : une basse un peu funky, un rythme plutôt lancinant au début puis rythmé et répétitif par la suite.  

C'est pop et sans prétention, parfait pour se déhancher.



Aucun clip n'accompagne cet article comme vous l'avez sans doute remarqué. Toutefois, le clip que j'ai réalisé pour mon amie de longue date Elisa a.k.a BRÖ est enfin sorti et est disponible sur Youtube. J'en profite donc pour vous le montrer et espère qu'il vous plaira! 


Sur ce, je vous embrasse et vous retrouve prochainement!

Wednesday, July 3, 2019

Cinema | Movies I've seen #33 (June 2019) Part 1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous la première partie des films que j'ai vu au mois de juin.

Au programme : 4 films américains. 1 film français, 1 film italien et 1 film britanno-américain.

01/06/19 : Le Bon Gros Géant de Steven Spielberg (2016). 

J'avais raté ce film au cinéma parce qu'il était sorti en plein milieu de l'été et après je n'avais pas vraiment cherché à le voir parce qu'il n'avait pas eu d'excellentes critiques. 

Adapté d'un livre du même nom de Roald Dahl en 1982, Le BGG est le dernier scénario écrit par Melissa Mathison (scénariste d'E.T.), décédée en 2015. Le long-métrage lui ai d'ailleurs dédié. 

À l'origine, le film remonte à 1991 et Robin Williams devait jouer le rôle-titre. La technique CGI n'étant pas encore suffisamment développée, le projet ne s'était pas concrétisé. Entre temps, une première adaptation réalisée Brian Cosgrove est sortie en 1989. 

Honnêtement j'ai passé un sympathique moment devant ce film et cela m'a rappelé comme j'aimais lire les romans de Roald Dahl quand j'étais petite. 

Un géant gentil qui se balade la nuit pour voler des rêves je trouve ça fascinant et plutôt touchant surtout quand c'est mis en scène par le grand Spielberg. 

Beaucoup ont trouvé l'interprétation de Ruby Barnhill (qui joue Sophie, l'héroïne) ratée. De mon point de vue, il m'a semblé qu'elle était totalement adéquate et je ne me suis pas lassée une seconde d'écouter son accent anglais! Quant à Mark Rylance en BGG, il est tout simplement parfait. À la fois maladroit et sage, il m'a tout de suite plu. 

Ce n'est certes pas l'oeuvre la plus marquante de la carrière du réalisateur, cependant on appréciera l'univers créé, la maitrise des effets spéciaux et les jeux de lumière imaginés par Janusz Kamiński (le chef opérateur du film). 


02/06/19 : Les Aventures de Spirou et Fantasio d'Alexandre Coffre (2018).

Pour continuer sans le faire exprès dans un type de films plutôt régressif, j'ai choisi de regarder ce film. 

À dire la vérité, je n'ai jamais lu la bande-dessinée franco-belge et j'ai donc découvert l'univers de Spirou en regardant cette adaptation cinématographique. 

La raison majeure pour laquelle j'ai été attirée par Les Aventures de Spirou et Fantasio c'est tout simplement la présence du duo d'acteurs Thomas Soliveres et Alex Lutz que j'aime tous les deux énormément. 

N'ayant pas lu la bande-dessinée je suis incapable d'affirmer que leurs interprétations sont fidèles néanmoins j'ai trouvé que les deux acteurs étaient bons dans leurs rôles et leur complicité est comunicatrice.

Pour ce qui est du reste du casting j'ai été moins convaincue et je pense que cela est majoritairement dû au fait que les seconds rôles ont été particulièrement mal écrits. 

Justement pour parler du scénario, j'ai trouvé qu'il était d'une pauvreté à vous faire pâlir d'honte. Le summum est atteint avec l'épisode qui a lieu dans le désert où Fantasio se retrouve à boire le jus des excréments de dromadaires. À part être révoltante et humiliante pour ceux qui l'ont écrite, cette séquence n'est absolument pas drôle et m'a laissée de marbre. 

Il y a deux éléments du film que j'ai bien aimé malgré tout : les costumes et les décors qui ont été conçus avec soin et qui permettent de nous plonger dans un univers un peu différent de ce qu'on a l'habitude de voir.

Toutefois, je trouve regrettable qu'un film avec un tel budget n'arrive pas à être plus achevé, intéressant. Où sont passés les génies français de la comédie? 

03/06/19 : Piranhas / La Paranza dei Bambini de Claudio Giovannesi.

Adapté d'un roman de Roberto Saviano (auteur notamment de Gomorra), Piranhas se déroule à Naples et s'intéresse à une bande d'adolescents qui cherchent par tous les moyens à se faire une place, à gagner leur vie pour aider leur famille dans le besoin. 

J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première en présence du réalisateur et du compositeur une semaine avant sa sortie et leur intervention à la fin du film m'a éclaircie sur le film et mon ressenti. 

Ainsi j'ai appris que tous les garçons qui forment la bande d'amis n'avaient jamais joué avant ce film et qu'ils avaient été repérés dans les rues, les bars, les lieux de rencontres populaires de Naples. S'ils n'ont jamais vécu ce qui arrive aux personnages qu'ils interprètent, ils connaissent ou ont entendu parlé de cas pareils. 

La force du film c'est justement eux et le fait d'avoir décidé d'adopter le point de vue de personnes presque adultes mais encore enfants. Leur statut "entre-deux" montre combien cette période de la vie (l'adolescence) peut être un tournant décisif tout comme une phase de doutes et de décisions importante.

Entre réalité et fiction, on sent que le réalisateur sait de quoi il parle et fait en sorte de nous montrer,  nous informer et même nous enseigner en quelque sorte ce qu'est le quotidien dans le Sud de l'Italie.

Il y a de la tension, il y a de la violence, il y a de l'amitié, de l'amour un peu aussi et il y a de la justesse surtout. 

04/06/19 : Aladdin de Guy Ritchie.

Je ne suis pas une fan absolue des films d'animation Disney comme peuvent l'être certaines personnes. J'ai grandi avec, évidemment et j'ai passé des heures à rembobiner mes cassettes pleine d'enthousiasme. 

Comme La belle et la bête de Bill Condon dont je vous avais parlé en juin 2017, Aladdin de Guy Ritchie est ce qu'on appelle une version live du film ou en d'autres termes l'adaptation en prises de vues réelles du film homonyme de 1992. 

Je n'avais pas Aladdin en VHS chez moi quand j'étais petite alors je ne l'ai découvert que tardivement chez des amis quand j'avais 19 ans il me semble. Si je vous précise cela c'est pour vous spécifier qu'Aladdin n'est pas un héros avec lequel j'ai grandi et qu'il ne représentait donc pas une importance majeure dans mon enfance.

Malgré cela, j'avais quelques attentes par rapport à ce film. Tout d'abord parce que j'adore les comédies musicales et d'autre part parce que la bande-annonce vendait du rêve. 

Malheureusement, le charme n'a absolument pas opéré. Je crois même que cela faisait longtemps que je n'avais pas autant été agacée par un film. 

Ce qui m'a le plus énervée c'est sûrement la mise en scène que j'ai trouvé d'une pauvreté absolue. Presque entièrement tourné sur fond vert, Aladdin ne possède aucune profondeur. Tout est superficiel, faux et il m'a été impossible de passer outre. Je ne voyais pas des décors, je voyais des aplats de couleurs numériques hideux et ça me donnait presque envie de vomir.

Ma plus grosse déception reste sûrement les numéros musicaux puisqu'en plus d'être lamentablement filmés, ils semblent dépourvus du moindre sens (sans parler des chansons qu'ils ont ajouté qui sont NULLISSIMES). J'ai eu l'impression que toutes les chansons étaient bâclées et anecdotiques. La pire séquence reste "Ce rêve bleu" qui m'a fait pleurer de frustration (en deux mots : on ne voit rien, on ne sait pas ce qui se passe, ça dure une seconde). 

Le casting n'est pas trop mal bien que j'ai eu plus d'empathie pour les personnages du film d'animation que les acteurs du film en prises de vues réelles. Ce qui montre une fois de plus que l'animation est un genre sous-évalué. 

Si j'avais adoré La Belle et la Bête de Bill Condon, cet Aladdin par Guy Ritchie m'a été pénible à regarder. Comme quoi il n'est pas donné à n'importe qui de réussir une comédie musicale!

Sur ces mots, je finirai par dire que je trouve cela honteux d'investir autant d'argent pour faire des films comme celui-là. Cela reste mon avis et cela n'engage que moi haha 

06/06/19 : Rocketman de Dexter Fletcher.

Quand j'ai appris qu'un biopic sur Elton John allait sortir j'ai tout de suite été intriguée. Tout d'abord parce que je ne crois pas avoir déjà vu un biopic sur un artiste encore vivant et d'autre part parce que c'est Taron Egerton qui a été choisi pour interpréter le rôle principal. 

Il faut savoir que ce projet a mis plus de 10 ans à voir le jour et c'est de la volonté du chanteur lui-même que l'idée est venue. En effet, Sir Elton John a eu envie de transposer l'esprit d'un de ses shows à Las Vegas dans un film et c'est ainsi que Rocketman est né.

Pour écrire le scénario il a fait appel à Lee Hall qui est le scénariste de Billy Elliot de Stephen Daldry, film qu'Elton John avait découvert à Cannes en 2000 et qui lui avait permis de faire la connaissance de Jamie Bell qui y tenait le rôle titre. 

Quant au producteur, le célèbre chanteur britannique s'est adressé à Matthew Vaughn qui avait produit Kingsman : Le cercle d'or dans lequel Elton John avait fait une apparition et dont l'acteur principal était Taron Egerton. C'est ainsi que tout s'est fait au fur et à mesure.

Le résultat : un film qui m'a divertie et qui m'en a appris davantage sur l'artiste. 

Ce que j'ai particulièrement apprécié c'est que ce biopic est une comédie musicale et non pas juste un film musical comme Bohemian Rhapsody (auquel Dexter Fletcher a participé mais n'a pas été crédité en tant que réalisateur). Il y a donc de vrais numéros dansés et c'est Taron Egerton qui chante toutes les chansons avec sa voix et non en playback.

Un peu comme Mamma Mia, les morceaux sont utilisés pour illustrer la vie du chanteur et s'incluent donc dans la narration. On apprend ainsi par les passages chantés ce que traverse le protagoniste et les paroles des chansons prennent sens. 

Si la structure est assez classique et qu'il n'y a rien de vraiment original, j'ai nettement préféré Rocketman à Bohemian Rhapsody qui m'avait franchement déçue. Il y a une part donnée à l'imagination et une certaine liberté qui m'ont plu et j'ai trouvé la mise en scène plus recherchée, aboutie. 

J'ai adoré découvrir la relation amicale entre Elton John et son parolier Bernie Taupin - dont j'ignorais l'existence avant d'avoir vu le film -. D'autant plus que l'alchimie entre Taron Egerton et Jamie Bell fonctionne dès leur première scène ensemble.

Enfin, le film ne s'adresse pas qu'aux fans, au contraire! Peut-être poussera-t-il même le public à découvrir ou re-découvrir la discographie du chanteur?




06/06/19 : John Wick de Chad Stahelski et David Leitch (2014).

En passant par la Fnac, je suis tombée sur les DVDs de John Wick et, comme le troisième volet était en salles, je me suis dit que c'était peut-être l'occasion de découvrir cette saga. 

Je me suis donc, par amour pour Keanu Reeves, laissée tenter par ce premier long-métrage réalisé par deux cascadeurs désireux de donner la part belle aux sports de combat comme le judo et le jiujitsu. 

En quelques mots je dirais que je suis rapidement rentrée dans l'univers du film et je n'ai, à mon plus grand étonnement, pas vu le temps passer (il faut dire que le film ne dure qu'1h40). 

Je ne connaissais rien du pitch et j'ai tout de suite été amusée par cette idée de vengeance un peu absurde et démesurée (après le meurtre de son chien et le vol de sa voiture, John Wick décide de tuer tous les hommes qui se trouvent sur son chemin).

Si j'ai détesté la musique qui m'a donné mal à la tête, j'ai bien aimé les décors et en particulier l'idée du Continental qui est un hôtel luxueux où les criminels se rencontrent pour se faire des contacts et conclurent des contrats. Un peu comme la Suisse, c'est un terrain neutre où tous crimes est interdit. 

Au final, ce qui fonctionne c'est que le film ne se prend pas pour ce qu'il n'est pas. C'est-à-dire qu'il n'essaye pas d'être autre chose qu'un film d'action. 

Quand on se met donc dans la tête qu'on n'est pas en train de voir une oeuvre philosophique aux métaphores et péripéties incroyables, on passe donc un bon moment. Et honnêtement, Keanu Reeves est carrément sensationnel (et quel plaisir pour mes yeux).

07/06/19 : John Wick 2 de Chad Stahelski (2017). 

Après avoir fait face à la mafia russe, John Wick se venge contre la mafia italienne. C'est cliché mais ça nous est égal parce que comme je le disais juste avant, il s'agit d'un film d'action sans prétention, d'un film qu'on regarde pour les cascades et pour les combats armés ou non. 

Dans ce second opus, il y a encore plus d'action, encore plus de morts et de tension et cela commence directement par le début du film avec un John Wick assaillit par des tueurs impitoyables ainsi que des voitures qui lui foncent dessus. 

Je ne sais pas si c'est parce que cette suite se déroule en partie à Rome que j'ai encore plus aimé que le premier film néanmoins, j'ai été fascinée par l'utilisation des décors naturels et la mise en valeur de la capitale d'Italie grâce à une photographie impressionnante et aiguisée. 


Voici donc pour ce premier article cinéma concernant les films que j'ai vu au mois de juin. J'espère que cela vous a plu et vous retrouve prochainement!


Monday, June 24, 2019

Travel | 6 days in Berlin, Germany - Day 1

♫ Now listening to : Berlin - RY X

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Pour mon anniversaire en mai dernier, je suis allée à Berlin pour un séjour de 6 jours (du 4 au 9 mai pour être précise).

C'était la première fois que je m'y rendais bien que cela faisait déjà quelques années que je désirais découvrir cette ville historiquement riche et artistiquement impressionnante.

Aujourd'hui je partage donc avec vous les photos que j'ai prises pendant la première journée passée dans la capitale allemande. Vous verrez il y en a beaucoup alors ne soyez pas pressés!

Quelques informations à savoir avant de commencer : Berlin est huit fois plus grande que Paris et pourtant il n'y a qu'1,37 million d'habitants en plus (sa densité en population est en effet d'environ 80% plus faible).

La ville se divise en huit quartiers distincts. Dans cet article, je vous parlerai de Prenzlauer Berg et Kreuzberg.



PRENZLAUER BERG

Après une arrivée vers 9h à l'aéroport de Tegel, nous avons récupéré la voiture que nous avions louée et avons rejoint le quartier où se trouvait notre appartement soit Prenzlauer Berg, qui est un quartier très prisé, connu pour avoir eu une ascension fulgurante après la réunification et où l'on trouve de nombreux hôtels particuliers rénovés et des petites rues cachant des boutiques de mode ainsi que de charmants petits cafés.

Comme il était encore tôt et que nous n'avions pas petit déjeuné, nous sommes allées chez Zuckerfee, un café qui se trouvait juste en bas de notre domicile.

Après avoir déposé nos valises, nous sommes allées au marché fermier bio qui a lieu tous les jeudis et tous les samedis sur la Kollwitzplatz, une place triangulaire épicentre de la gentrification du quartier bohème où l'on croise beaucoup de jeunes parents avec leurs enfants.

À savoir : Kollwitzplatz fait référence Käthe Kollwitz qui était une plasticienne expresionniste dont l'oeuvre figure parmi les plus représentative du XXème siècle. Elle est née en 1867 et est morte en 1945, quelques jours avant la fin de la guerre, à l'âge de 77 ans.




Normalement vous le savez mais je tiens à le préciser : l'ours est le symbole de Berlin. 

C'est en 1280 qu'il fait sa première apparition sur un sceau de ville. Puis autour de 1330, il s'affirme et prend de la taille. D'autre part, lors de la construction du mur de Berlin, l'ours Berlinois se divise en deux - un pour chaque côté du mur -. L'ours de l'Ouest qui était vaillant, fier et brave deviendra le symbole de la capitale allemande et il est d'ailleurs à l'origine du nom de la ville (ours se disant "baer" en allemand).

Je ne saurais vous dire quel est le nom, ni de quel pays provient cette spécialité cependant je peux vus dire qu'il s'agissait de fromage entouré d'une feuille de brique et accompagné d'une sorte de tsatsiki.



KREUZBERG


Vers 14h, nous avons rejoint Kreuzberg qui est le quartier le plus branché de Berlin où se côtoient étudiants, jeunes créateurs, artistes Germano-Turcs et néo-Berlinois de tous horizons. 

L'art urbain y est omniprésent, l'ambiance est multiculturelle, il y a de nombreuses boutiques vintage  et la vie nocturne est le paradis de toutes les personnes qui veulent faire la fête. 


Après quelques allers-retours dans la même rue à la recherche du Voo Store, nous l'avons trouvé caché dans une cour d'immeubles. De ce que j'avais lu dans mon guide je croyais tomber sur une friperie et c'était en fait une boutique concept store avec une superbe sélection de vêtements de marque (très chers) et même un espace pour prendre un café. La boutique était sublime par contre impossible d'acheter quoi que ce soit - ce qui n'est pas mal non plus à vrai dire -.

Suite à notre petit tour chez Voo Store, nous avons décidé de nous poser chez Luzia, un bar-café à l'ambiance récup' et mobilier vintage qui se trouvait dans la même rue (et qui était aussi recommandé par mon guide). 


Vous le verrez dans tous mes articles, j'ai pris énormément de photos de fenêtres et/ou de balcons parce que les Berlinois adorent les décorer d'objets improbables comme ce mannequin violet à lunettes de soleil.
Ensuite à dix minutes à pieds il y avait le Kunstquartier Bethanien qui est un ancien hôpital reconverti en immense galerie d'art.



Fondé en 1974, le Kunstquartier Bethanien est géré par de nombreuses institutions culturelles et abrite entre autres une résidence d'artistes, un centre de recherche d'exposition d'art contemporain, une école de musique pour les enfants et un restaurant.


Si l'extérieur d'une architecture néogothique est resté intact, l'intérieur a presque été entièrement refait à part l'entrée comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus.

Sur les murs, les fenêtres et les portes de l'établissement, on peut voir des autocollants d'artistes ainsi que des graffitis.

Au rez-de-chaussée, on peut se balader dans les pièces et tomber sur différentes expositions : d'installations, à la sculpture en passant par la photographie, le programme est riche et totalement gratuit!













Tout autour de l'ex-hôpital, il y a un parc dont une sorte de garage de vélos abandonnés, vieux, cassés (voir photos ci-dessus).








Pour l'anecdote :
1. Les bonhommes de feux de signalisation à Berlin s'appellent les Ampelmäanchen qui signifie littéralement "petits bonhommes de feu".
2. Ils sont différents en Allemagne de l'Est de l'Ouest. La particularité de ceux de l'ancienne RDA est qu'ils portent un chapeau.
3. Il existe même un musée qui leur ai consacré!






La Hallesches Haus est une autre boutique concept store avec un café où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner ou le goûter que j'avais signalé dans mes adresses à aller découvrir. Nous n'avons pas été déçues par cette visite -au contraire - et sommes reparties avec quelques achats!













Pour continuer, nous sommes allées à la librairie la plus étrange que j'ai vu de toute ma vie qui a pour nom Another Country. Cette librairie est tenue par Sophie Raphaeline, une femme sans âge, passionnée de littérature anglaise.

Elle organise d'ailleurs des soirées littéraires pour échanger et répandre sa culture avec des personnes qui partagent son engouement pour les livres et des évènements divers comme des projections de films.

En tout, Another Country possède environ 2000 exemplaires qu'on peut acheter ou emprunter. Le principe est simple : on paye le prix de l'ouvrage, qu'on peut décider de garder ou de rendre. Si l'on ramène le livre la somme versée sera rendue moins 1,50€.



Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, il s'agit davantage d'une accumulation de livres et d'objets qui trainent plutôt que d'une librairie comme on en a l'habitude. Pour tout vous avouer on a totalement l'impression d'être chez quelqu'un de très bordélique (et pas franchement très propre non plus) et non pas dans une boutique. Ma mère s'est sentie si mal à l'aise qu'elle en est même sortie précipitamment.

Si vous recherchez un endroit atypique, celui là est un bon exemple en tout cas.




Enfin, pour terminer notre journée, nous sommes allées faire un tour du côté du canal où nous avons flané dans les rues adjacentes et continuer d'entrer dans des boutiques en tout genre.


Premier arrêt : la boutique Sing Blackbird qui est une friperie ouverte depuis 2008 et qui propose des vêtements qui datent essentiellement des années 80-90. Il est également possible d'y boire un thé ou un café. 

Je ne vais pas vous mentir j'ai été très déçue par cette boutique. J'ai trouvé que les pièces étaient en majorité assez laides et en plus assez chères...

Deuxième arrêt : Amore, une boutique-épicerie italienne super jolie sur laquelle nous sommes tombées complètement par hasard.


Si quelqu'un parle allemand, je veux bien la traduction!




Je n'ai pas testé cette pizzeria parce qu'il n'était pas vraiment l'heure de manger et notamment parce qu'elle n'était tout simplement pas encore ouverte.

Toutefois, j'ai pris en photo le nom parce "ammazza" vient du verbe ammazzare qui veut dire tuer en italien et que c'est une expression - un peu vulgaire - pour dire qualifier quelque chose de très bon. La traduction la plus proche serait "une pizza à tuer" ou encore moins littéralement "une putain de bonne pizza".

Troisième et dernier arrêt : Bohei, une boutique de vêtements vintage, papeterie et objets déco. J'y ai trouvé une très jolie robe à fleurs (que vous verrez dans un prochain article).




Bilan de cette première journée berlinoise : une ville aux curiosités et étrangetés incalculables (comme vous l'aurez sans doute remarqué à travers cet article) et surtout une liberté d'expression sans limite et un attrait pour l'artistique hallucinant. Je savais avant d'y avoir mis les pieds que Berlin était une ville culturelle et c'est d'ailleurs pour cette raison que je voulais y aller néanmoins j'étais loin d'imaginer ce que j'ai vu en ce premier jour.

J'ai eu énormément de mal à faire un choix parmi toutes les photos que j'ai prises et c'est pour cela que cet article est assez long. J'espère en tout cas que vous ne vous êtes pas endormis devant votre écran et que mes clichés et divers anecdotes vous auront intéressés. 

Je vous retrouve bientôt avec la suite de mes aventures!