Saturday, February 16, 2019

Fashion Tip | How to wear velvet

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui je partage avec vous une tenue tout en velours parce que j'ai toujours adoré ce tissu depuis que je suis petite et que les total looks c'est un peu ce que je préfère porter notamment.












ZARA velvet jacket, velvet top and velvet shorts 
ASOS velvet shoes | FOREVER 21 flower crown

Comme je vous le disais en introduction, le velours et moi c'est une longue histoire d'amour! Que ce soit en veste, en t-shirt, en robe, en pantalon, en short, en pantalon etc... Je suis une vraie amoureuse fidèle du velours

Si vous me suivez depuis un moment vous avez dû vous rendre compte que la mode actuelle m'indiffère plutôt. Ce que je veux dire par là c'est que les tendances ne m'intéressent absolument pas. Je l'avoue, au collège, je suivais le mouvement et je m'habillais un peu comme tout le monde. Je pense qu'entre 11 et 15 ans ce n'est pas non plus évident de s'assumer totalement. L'adolescence c'est notamment la période de notre vie où on se cherche et qu'on est tiraillés par l'enfance et le passage à l'âge adulte -enfin là je ne vous apprends rien-. Personnellement c'est vraiment au lycée que j'ai commencé à oser davantage et c'est aussi à partir de ce moment que j'ai été cataloguée comme "la fille qui s'intéresse aux vêtements", "la fille qui a un style différent" (cf. ce look hyper coloré - que je n'assumerais pas aujourd'hui - où je portais déjà un short en velours à fleurs et une veste en velours).

J'ai créé ce blog en 2011 mais je n'ai partagé mes looks qu'en 2013 (voir le premier >> ici <<). Pour être plus précise encore j'ai commencé à prendre des photos de mes tenues en juin 2013, la semaine de révisions du Bac. Je n'ai aucune idée de pourquoi j'ai choisi ce moment-là mais je me souviens encore attendre ma maman rentrer du travail pour qu'elle me prenne en photos - souvenirs, souvenirs -. J'avais à peine 18 ans et j'allais bientôt partir en voyage de trois semaines sur la côté Ouest des Etats-Unis. Enfin là je m'égare...

Pour revenir au velours, je ne sais pas si vous le savez mais c'est la partie rasée d'une fourrure ou d'un tissu. Le velours a été inventé dans le Cachemire en Inde et était alors appelé duvet de cygne (merci Wikipédia). Il possible de faire du velours à partir de coton, de soie, de laine, de chanvre ou encore de jute. 

Il existe aussi de nombreuses expressions autour du velours dont ma préférée est "faire des yeux de velours" qui signifie jeter des regards caressants. 

Cette veste que je porte date d'environ 8 ou 9 ans, époque où je n'avais pas encore de blog. C'est sûrement l'une des premières vestes en velours que j'ai acheté alors que j'étais encore au collège. La première fois que je vous l'ai montré sur le blog c'était en mai 2013 >> <<. Je la portais tout le temps parce que le noir s'accorde avec tout et aussi parce que comme elle est en velours, je n'avais pas trop froid avec même en hiver. Même après toutes ces années, elle est toujours encore en parfait état (il manque juste un bouton) et elle me plait toujours autant - même si je dois avouer que je ne la porte presque plus -.

Ce haut date de quelques années aussi et je l'ai aussi en rouge. Je me souviens que je trouvais que c'était hyper original d'avoir un t-shirt en velours. Aujourd'hui je ne les porte plus vraiment non plus mais je n'arrive pas à m'en séparer... Il s'avère toutefois qu'il était parfait pour cette tenue alors j'ai décidé de le mettre à l'honneur dans cet article avec ces photos et maintenant ça me donne envie de le porter de nouveau plus souvent. 

Le short est la pièce la plus récente de cette tenue. Il doit dater de 2-3 ans et vient comme la veste et le haut de chez Zara. Je l'avais commandé sur internet et une fois reçu j'en étais immédiatement folle. Étant taille haute, il est toutefois très très court et j'hésite parfois à le porter pour cette raison par gêne dans le métro (ce qui est absurde quand j'y pense parce qu'il est absolument sublime). 

Pour ce qui est des chaussures je les avais commandé sur Asos il y a un moment déjà. Je les porte assez rarement à Paris parce que je marche beaucoup et qu'elles ne sont pas vraiment d'un confort suprême, elles font tout de même partie de mes paires favorites non seulement pour cette couleur rose fushia pop somptueuse mais notamment pour ce petit détail d'effet matelassé sur les talons compensés. 

Et enfin, parce qu'il n'y en a jamais trop, j'ai accessoirisé ma tête de cette superbe couronne de fleurs bleus nuit qui s'accorde au centre des fleurs sur mon short. 

Voilà, j'espère que tout mon bla-bla sur mes débuts en tant que "blogueuse" ne vous a pas ennuyé et surtout que cette tenue vous a plu! Peut-être qu'elle vous donnera même envie de porter un look entier avec du velours qui sait? 

Je vous embrasse et vous souhaite un merveilleux week-end! Je vais aller profiter du soleil et d'un bon barbecue (le premier de l'année) dehors dans le jardin à la campagne où je suis actuellement.

Wednesday, February 13, 2019

Cinema | Movies I've seen #28 (January 2019) Part 2

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Comme je vous l'avais annoncé mercredi dernier, je publierai désormais un article cinéma par semaine. Aujourd'hui, je vous parle des films que j'ai vu du 10 au 17 janvier.

Au programme aujourd'hui: 2 films américains, 1 film français, 1 film italien, 1 film japonais, 1 film indien et 1 film argentin dont deux films réalisés par une femme.


10/01/18 : Asako I et II de Ryusuke Hamaguchi. En mai dernier j'étais allée voir Senses, la série pour le grand écran du même réalisateur. Si je n'avais pas été complètement convaincue par le concept et la mise en scène, j'avais apprécié le jeu des actrices et aimer la façon de mettre en valeur la vie quotidienne. Je n'étais pas sûre d'y aller mais après avoir vu la bande-annonce à maintes reprises en salles (qui est illustrée musicalement par la version japonaise du titre "À la folie" de Juliette Armanet) et parce qu'un ami m'a conseillé d'aller le voir, j'ai fini par me laisser tenter. Je dois dire que j'ai été agréablement surprise. Contrairement à Senses, la réalisation est beaucoup plus maitrisée. Les acteurs sont toujours aussi bien dirigés et il y a plusieurs moments de grâce. C'est délicat, teinté de nostalgie, retenu et pourtant empli de passion. Le film s'interroge sur l'amour, le premier et ceux d'après, l'amitié notamment et le temps qui passe. Pour finir, je dirais que le personnage principal m'a beaucoup intriguée et sa complexité m'a plu. 

11/01/18 : Creed II de Steven Caple Jr. Je n'avais jamais vu la saga Rocky (il faut que j'y remédie je sais) et pourtant cela ne m'avait pas empêché d'aller voir Creed. Ayant passé un bon moment devant le premier, je suis donc allée voir la suite. Je dois dire qu'encore une fois, je me suis laissée charmée. Les séquences de boxe sont dignes d'un film d'action : c'est prenant, on est accrochés à son siège comme si notre vie en dépendait. Alors oui, c'est plein de clichés et ça sent le gros film américain ficelé à la perfection pour plaire au grand public mais franchement ça fonctionne! 

12/01/18 : Les opportunistes / Il capitale umano de Paolo Virzi. Comme je vous l'ai déjà dit précédemment sur le blog, mon père donne des cours de cinéma italien une fois par mois. En janvier, c'est ce film là qu'il a décidé de montrer à ces élèves. Si j'avais bien aimé Caterina va in città et  L'échappée belle du même réalisateur, je dois dire que celui-là m'a beaucoup moins touchée. Si vous aimez les films chorale, le scénario est très bien écrit et vous plaira sûrement. Ce que je lui reproche peut paraître benêt mais je l'ai trouvé assez déprimant et c'est une vision de notre monde à laquelle je n'aime pas vraiment faire face, surtout au cinéma. Tous les acteurs sont très bons en tout cas (mention spéciale pour Matilde Gioli). 

14/01/18 : Une femme d'exception / On the Basis of Sex de Mimi Leder. Je n'ai absolument pas entendue parler de ce film dans la presse ou autre et j'avoue que cela me navre un peu beaucoup... S'il y a bien un film qu'il était important de voir en janvier selon moi c'était pourtant celui là. Personnellement j'y suis allée pour les acteurs, sans avoir vu la bande-annonce et sans même savoir de quoi parlait le film. C'est à ma grande joie que j'ai découvert l'existence d'un personnage essentiel dans l'évolution du combat contre les inégalités entre hommes et femmes : Ruth Bader Ginsburg. Si la mise en scène est très classique, ce film reste essentiel puisqu'il nous montre comment les temps ont changé depuis les années 50 mais surtout parce qu'il souligne notamment tout le chemin qu'il reste encore à parcourir pour obtenir l'égalité totale entre hommes et femmes. Si je préfère le titre original qui illustre mieux la lutte de Ruth, il est vrai que cette héroïne de la vie réelle est une vraie femme d'exception. Magnifiquement interprétée par Felicity Jones, on s'indigne aux côtés de cette figure emblématique et on ressort de la salle avec l'envie de lutter avec elle. Enfin, le contexte historique est admirablement bien retranscrit avec aussi bien des répliques cinglantes que des costumes absolument sublimes.

15/01/18 : Monsieur / Sir de Rohena Gera. Il est assez rare de voir des films indiens au cinéma alors quand il y en a un à l'affiche, j'essaye de ne pas le rater. Plus qu'une amourette entre un riche jeune homme et son employée, c'est de la société de castes dont il s'agit. Cela parle aussi de cette jeune femme, veuve, qui a un rêve : celui de devenir styliste. C'est touchant et ça fait réfléchir, les acteurs jouent exceptionnellement bien, bref c'est un joli film.

16/01/18 : L'Ange / El angel de Luis Ortega. Mon premier gros coup de coeur du mois de janvier c'est ce film argentin! C'est simple tout est absolument parfait : la mise en scène, le scénario, les décors, les costumes, la musique, le casting. C'est encore plus fascinant quand on sait que c'est inspiré d'une histoire vraie. Le génie du réalisateur repose dans le style qu'il adopte pour raconter l'histoire : tout est très pop et coloré et on a plus l'impression de regarder une "comédie" qu'un biopic sanglant. La grande réussite est notamment d'avoir su injecter beaucoup d'humour alors qu'on suit la folie grandissante d'un jeune homme tueur en série. Je tire ma référence à Lorenzo Ferro, acteur principal qui m'a envoûtée par son angélisme et sa nonchalance exquise. 

17/01/18 : Les Invisibles de Louis-Julien Petit. Quand j'avais vu la bande-annonce au cinéma, je me suis tout de suite dit que c'était la comédie française de ce début d'année que j'allais avoir le plaisir de découvrir. En effet, cela n'a pas raté : j'ai passé un bon moment. Contrairement à Une femme d'exception, ce film a bien fait parlé de lui et ça m'enchante plutôt. Parce que traiter de sujets aussi sensibles avec humour ce n'est pas donné à tout le monde, je dis merci à Louis-Julien Petit d'avoir décidé de réaliser ce film. Enfin, l'authenticité apportée par la plupart des seconds rôles joués par de véritables femmes SDF est une vraie plue-value pour le film et c'est d'une fraicheur qui fait du bien. 

J'espère que ce deuxième article cinéma sur les films que j'ai vu au mois de janvier vous a plu. 

Je vous invite à lire la première partie si ce n'est pas encore fait en cliquant >> ici <<

Sur ce, je vous dit à bientôt et vous embrasse fort!




Sunday, February 10, 2019

Music | Top 5 songs (January 2019)

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui, comme un dimanche par mois, je partage avec vous les cinq morceaux que j'ai le plus écouté ces 30 derniers jours. 

Everybody wants to rule the world de Tears for fears (1985). Ce premier morceau n'est peut-être pas une découverte pour vous, c'est en tout cas un titre qui m'est bien resté en tête tout au long du mois de janvier. Je l'ai entendu dans la série Pose de Ryan Murphy que j'ai commencé à regarder fin décembre (je vais sûrement écrire un article séries prochainement ça vous intéresserait?) et étant donné que cela se passe dans les années 80 j'ai découvert plein de nouvelles autres chansons! Il y en avait que je connaissais mais que je n'avais jamais vraiment écouté comme celle-ci. Je trouvais cela approprié comme choix notamment parce qu'au début de l'année on a toujours des nouvelles résolutions et comme le dit le morceau "tout le monde veut gouverner le monde" haha. 

Je reviendrai à Montréal de Robert Charlebois remixé par Fulgeance. Je ne sais pas vous mais j'ai beaucoup de brouillons sur mon téléphone dont un où j'écris toutes les chansons que j'entends parfois à la radio ou autres et qu'il faut que je télécharge. Je reviendrai à Montréal est un morceau qui date de 1976 et que j'avais entendu à la télé il me semble et que j'avais justement noté dans mes brouillons. J'avais bien aimé son coté ballade douce aux paroles qui nous racontent une histoire et puis j'ai découvert ce remix de Fulgeance et j'ai trouvé ça juste génial! Il y a  la version de Rufus Wainwright que je vous conseille d'écouter notamment. Rufus est un chanteur canado-américain au grain très spécial que j'avais découvert grâce au film Moulin Rouge de Baz Luhrmann (il y a même une version live de la chanson en duo avec Robert Charlebois). 

Holding back the years de Simply Red (1985). Une autre chanson des années 80 découverte grâce à la série Pose. Un autre groupe mythique, un autre clip qui a prit un gros coup de vieux mais qui reste charmant à découvrir. C'est le morceau parfait à mettre pour danser un slow (si ça se fait encore haha) ou tout simplement à écouter en fin de soirée. Ce que je préfère c'est sûrement son "cri" à 3min44 et puis ce petit passage à la trompette. Il faut savoir que c'est le single du groupe qui a eu le plus de succès dans le monde (le deuxième étant le notamment très connu If you don't know me by now). C'est un titre dont Mick Hucknall a écrit les paroles quand il n'avait encore que 17 ans. Il a terminé d'écrire les paroles des années plus tard en enregistrant une première version de la chanson avec son groupe de l'époque The Frantic Elevators en 1982. La chanson sera reprise par de nombreux artistes comme Randy Crawford, The Isley Brothers, Jimmy Scott, Angie Stone, ou encore Etta James. Enfin, en 2005 Simply Red a ré-enregistré une version acoustique plus latin-jazz du morceau.  

Get to you again de Mac Ayres (2018). On change d'univers et surtout d'années avec un morceau d'octobre 2018 (donc très récent). Mac Ayres est un artiste que j'ai découvert grâce au photographe Matthieu Khalaf que je suis sur Instagram et qui a des goûts musicaux à tomber par terre! C'était très difficile pour moi de choisir un seul morceau parce que j'en ai écouté énormément tout au long du mois de janvier et que je les aime tous beaucoup. Si mon choix s'est fait sur Get to you again c'est tout simplement parce que c'est celui que j'ai le plus écouté en boucle. Si vous aimez comme moi ce genre de musique très détendue avec un rythme qui donne envie de se lever et danser en solitaire ou accompagné(e), je pense que ses autres chansons vous plairont énormément. À savoir qu'il n'a que 21 ans (il est donc plus jeune que moi), qu'il compose et joue de plusieurs instruments : bref un vrai petit génie! 

For all we know de Billy Porter et Our Lady J (2018). La version de cette chanson n'est pas l'originale. C'est en effet une des nombreuses reprises enregistrées depuis sa composition en 1930. Aujourd'hui devenue un standard de la chanson jazz, elle est devenue mondialement connue en 1970 grâce à son Oscar de la meilleure chanson originale remporté pour le film Lune de miel aux orties / Lovers and Other Strangers de Cy Howard (on remarque que la traduction du titre en français est très étrange). Personnellement, je ne l'ai découverte que maintenant, presque 50 ans après son prix... Et une fois de plus c'est grâce à la série Pose (merci Ryan Murphy) dans laquelle un de mes personnages préférés l'interprète à merveille. Comme c'est cette version que j'ai entendu en premier c'est celle-ci que j'ai décidé de vous partager plutôt qu'une autre (et puis pour ceux qui ont vu la série, je pense que vous comprendrez pourquoi).  Sinon, voici une liste non exhaustive des artistes (j'ai sélectionné mes préférés) qui ont chanté ce même titre : Chet BakerNat King Cole, Donny Hathaway, Rod Stewart, Alicia Keys et Gregory Porter

J'espère que cette sélection assez variée de morceaux vous a plu! Je vous souhaite à tous une bonne soirée et vous retrouve très vite. 

Wednesday, February 6, 2019

Cinema | Movies I've seen #28 (January 2019) Part 1

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Vous vous souvenez quand je vous disais que j'allais écrire deux articles cinéma par mois plutôt qu'un? Au final je pense même que je vais en écrire un par semaine! Je continuerai de les publier le mercredi évidemment (jour de la sortie des films en salles) cependant ce sera TOUS les mercredis. J'espère que je vais tenir le rythme mais à l'allure où je vais au cinéma (presque tous les jours) et vois des films (j'en ai vu 28 au mois de janvier), il me semble que c'est une bonne idée de passer à un post dédié au cinéma hebdomadairement. 

Au programme aujourd'hui:  3 films américains et 4 films français. 

02/01/19 : L'homme fidèle de Louis Garrel. Malgré mon antipathie pour Louis Garrel, j'étais allée voir son premier film Les Deux Amis sorti en 2015 et j'avais été TRÈS agréablement surprise. En effet, c'est sûrement l'un des meilleurs films français que j'ai vu ces dernières années et je me suis  d'ailleurs empressée de l'acheter en dvd et de le revoir une fois en ma possession. J'avais donc assez hâte de réitérer l'expérience et c'est pour cette raison que j'ai décidé que ce serait le premier film de 2019 que je verrais (la pression pour lui haha). Clairement, je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai largement préféré son premier long-métrage. Toutefois, je n'ai pas trouvé celui-ci inintéressant non plus. Avant d'y aller, j'avais assez peur que ce scénario de triangle amoureux n'allait pas me convaincre et au final la façon dont Garrel à de raconter son histoire est assez différente de ce qu'on a l'habitude de voir (il utilise la voix off de façon très présente : les trois personnages s'adressent à nous et nous font part de leur point de vue, leurs pensées). 

02/01/19 : Les veuves / Widows de Steve McQueen. J'allais voir ce film à reculons je ne vais pas vous mentir. Comme tout le monde n'en disait que du bien et que je ne veux pas mourir bête j'ai fait un effort. Vous savez quoi? Je me suis totalement laissée embarquer dans cette histoire de femmes vengeresses. C'est ce que j'appelle de l'efficacité cinématographique : tout s'enchaine parfaitement et tout est fait pour qu'on soit plongé(e)s dans le récit, avec les personnages.  

04/01/19 : Bienvenue à Marwen / Welcome to Marwen de Robert Zemeckis. J'étais très intriguée par ce film (dont j'ai vu la bande-annonce un million de fois au cinéma) et il me tardait donc de le découvrir enfin. Pour tout vous raconter, je devais aller voir Casse-Noisette et les quatre royaumes de Lasse Hallström et Joe Johnston de base et vu qu'il était en VF, je me suis résignée. J'ai vite oublié cette déception (de ne pas voir le film que j'avais prévu de voir) et j'ai plongé dès les premières images dans l'univers de Zemeckis (soit l'homme qui nous a donné entre autres la saga Retour vers le futur, Qui veut la mort de Rogger Rabbit en 1988 et Forrest Gump en 1994). Si je n'avais pas été convaincus par Alliés, son film précédent sorti en 2016, j'ai trouvé celui-là tout à fait admirable en comparaison. Les effets spéciaux sont hyper bien réalisés (les prouesses de la motion capture ne cesseront de m'époustoufler) et Steve Carrell est assez touchant. Le défaut c'est peut-être que tout est très lisse, trop maitrisé et manque donc d'âme. On est loin de la justesse et des émotions provoquées par Tom Hanks dans Seul au monde, toutefois malgré ses défauts, Bienvenue à Marwen m'a davantage plu que déplu.

08/01/19 : Un beau voyou de Lucas Bernard. La raison pour laquelle je suis allée voir ce film est très simple : Swann Arlaud. Ce n'est pas la première fois que je vous en parle, je suis fascinée par cet acteur depuis que je l'ai vu dans Truffaut au présent réalisé par Axelle Ropert. La fascination pour un acteur ne fait pas tout malheureusement et je suis donc sortie de la salle de cinéma plutôt mécontente. "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" c'est l'expression que j'utiliserais pour qualifier ce film. Charles Berling en commissaire de police hyper sympa refusant de partir à la retraite, Jennifer Decker dans un rôle de fausse femme indépendante et Swann Arlaud en voleur de tableaux mystérieux : ça ne fonctionne pas tout comme ce scénario assez mal écrit. Je pense vraiment que ce film aurait pu être mieux c'est dommage...

08/01/19 : Wildlife de Paul Dano. S'il y a bien un film que j'attendais au mois de janvier c'était lui. Étant notamment assez fascinée par l'acteur Paul Dano (l'ado dans Little Miss Sunshine pour ceux à qui ce nom ne dit rien) j'étais impatiente de découvrir sa première réalisation. La bande-annonce m'avait vendu un drame familial mis en scène et en lumière de façon sublime et c'est ce que j'ai eu. Mais, parce qu'il y un mais, je n'ai pas été aussi emportée que j'imaginais. Oui c'est un drame d'accord, est-ce qu'il faut que ce soit SI triste cependant? (j'ai conscience que ce que j'écris est un peu absurde). Je suis sortie assez déprimée de la salle et j'avoue que ce n'est pas un sentiment que j'aime particulièrement. Déprimée parce que cette histoire est plutôt morne et dépeint un monde dans lequel j'ai du mal à me reconnaître (même si j'ai conscience qu'il est réel) et déprimée notamment parce que la photographie et le casting, bien qu'incroyable, n'ont pas suffit à me satisfaire. Pour un premier film cela reste digne d'admiration et cela promet (je l'espère) un bel avenir à ce nouveau réalisateur-acteur. 

08/01/19 : Edmond d'Alexis Michalik. J'ai été vraiment épatée par la mise en scène de ce film et c'est un point très positif! Je me doutais qu'il allait être bien (la bande-annonce m'avait vendu du rêve) et c'est un bon et agréable moment que j'ai passé devant! Les décors, les costumes, les acteurs : on assiste à tout ce qu'il a de meilleur dans le cinéma français populaire selon moi et ça fait un bien fou! J'ai ri, j'ai été touchée par la fin qui est d'une beauté rare (avec un décor intérieur de théâtre qui devient décor extérieur réel qui m'a rappelé Anna Karenine de Joe Wright) et cela m'a enthousiasmée plus que jamais vis-à-vis du cinéma francophone. Cela m'a donné envie de lire/voir Cyrano de Bergerac et je pense que lorsqu'un film attise votre curiosité, c'est qu'il est réussi!

09/01/19 : Comment c'est loin de Gringe, OrelSan et Seydou Doucouré (2015). Je l'avais raté au cinéma et étant désormais sur Netflix je me suis dit que c'était l'occasion. Je ne suis pas une fan ni une vraie connaisseuse de la musique d'OrelSan et Gringe, j'étais donc en "découverte". Ce qui est sûr c'est que contrairement à Edmond qui m'a donné envie de lire Rostand, Comment c'est loin ne m'a pas fait changer d'avis sur le rap du duo (j'aime bien le rap mais pas celui-là haha). J'ai aimé retrouver les personnages de jeunes "ratés" qui m'avait fait beaucoup rire dans la série Bloqués c'est irréfutable. Il y a d'autres points assez positifs et remarquables, cela reste tout de même un film moyen c'est-à-dire qu'il se regarde bien mais qui ne va pas révolutionner votre vie (je ne pense pas que c'était l'intention non plus on ne va se mentir). Pourquoi pas donc si on ne sait pas quoi regarder. 

Voilà donc pour la première partie (sur 3) des films que j'ai vu au mois de janvier. J'espère que cet article vous a plu. La suite la semaine prochaine! En attendant, je vous souhaite à tous un merveilleux mercredi et vous embrasse.

09 10