Friday, January 18, 2019

Travel | France - Alsace : Strasbourg

Depuis que j'ai environ 11 ans, j'ai toujours eu envie d'aller à Strasbourg. Ma meilleure amie de l'époque était née là-bas et elle y allait tous les hivers pour passer Noël chez sa grand-mère. Depuis l'idée d'y aller un jour est toujours restée présente dans ma tête. Cette année j'y suis enfin allée!

Cet article est le premier d'une série sur un long week-end en Alsace. J'espère que mes photos et anecdotes vous plairont et vous souhaite à tous une bonne lecture!



Je ne le savais pas avant d'y avoir mis les pieds : la cigogne est l'animal mascotte de la ville.  


C'est bien connu : Strasbourg est la ville où on se rend quand on est fan de Noël. Les décorations autour du thème n'en finissent pas et on s'habitue très vite à voir des ours accrochés le long des fenêtres.





La cathédrale de Notre-Dame de Strasbourg est absolument fascinante et tout aussi impressionnante extérieurement qu'intérieurement. Haute de 142,11 mètres, elle a longtemps été l'édifice le plus élevé au monde. Elle est en majorité faite de grès rose des Vosges, l'une des pierres les plus utilisées de la ville.

Il faut savoir notamment que Notre-Dame de Strasbourg a été fondée en 1015 sur les vestiges d'une précédente cathédrale et sera élevée à partir de 1220 dans le style gothique.

Aujourd'hui elle est la deuxième cathédrale la plus visitée de France (après Notre-Dame de Paris), soit huit millions et demi de touristes par an.




Autoportrait reflet Cathédrale
















En termes d'architecture, la spécificité de Strasbourg est qu'elle est une ville biculturelle. Dans le centre historique on trouve surtout des maisons à colombages (une des raisons pour lesquelles je voulais m'y rendre) construites pour la plupart entre le XVIème et le XVIIIème siècle. D'une autre part il y aussi le quartier allemand (Neustadt : nouvelle ville) qui s'est construit de 1880 à 1914. 

J'espère que cet article vous a plu et vous a intéressé. Je vous retrouve demain avec la suite de mes aventures en Alsace avec un article sur Colmar. En attendant, je vous souhaite un merveilleux vendredi et vous embrasse tendrement! 

Wednesday, January 16, 2019

Cinema | Movies I've seen #27 (December 2018) Part 1

10/12/18 : Sauver ou périr de Frédéric Tellier. Je n'avais pas particulièrement envie de voir ce film mais je suis allée le voir par curiosité. Pierre Niney en pompier? Oui, d'accord, pourquoi pas. Il joue d'ailleurs très bien son rôle cependant le scénario n'est pas transcendant. En effet, il n'y a rien de surprenant et on sort du film sans chamboulements. Bref, un film pas mal. 

10/12/18 : Risky Business de Paul Brickman. Je connaissais LA scène mythique du film depuis des années et pourtant je n'avais encore jamais vu le film dont elle était extraite. Je me suis dit qu'il était temps d'y remédier. Je ne savais pas à quoi m'attendre et je suis tombée sous le charme (sûrement grâce à Tom Cruise et sûrement pour cette fameuse scène). Si vous êtes à la recherche d'un teen movie à voir, je vous conseille celui-là : c'est un doux mélange de ridicule, de légèreté et puis c'est le film qui a lancé la carrière de l'acteur. 


12/12/18 : Heureux comme Lazzaro d'Alice Rohrwacher. Je crois que ce que j'ai le plus aimé dans ce film c'est l'exploitation du caractère principal de Lazzaro : sa naïveté, sa crédulité. Alors que le film démarre, on découvre ce personnage principal qu'on a d'abord envie de qualifier d'idiot et puis très vite on comprend qu'il n'est pas bête, il est tout simplement gentil et généreux. Selon moi, aujourd'hui la population mondiale n'a jamais été si méfiante. Nous vivons dans une société où toute personne possédant un ordinateur avec un accès à internet peut avoir accès à un nombre incalculable d'informations et de savoir. Avec son troisième long-métrage et à travers Lazzaro, la réalisatrice fait une critique du monde actuel mais surtout elle nous rappelle comment, paradoxalement, l'ignorance peut-être considérée comme une qualité. Si je n'ai pas tout apprécié du film (j'ai trouvé la première partie plus intéressante que la deuxième), je pense qu'il soulève des questions importantes et traite des sujets auxquels on n'ose pas forcément toucher. Aussi, le casting est majestueux et la photographie soignée.  


12/12/18 : Lola et ses frères de Jean-Paul Rouve. Au début j'ai eu très peur parce que le premier plan du film est d'une laideur absolue et puis au final j'ai vraiment été très étonnée par la suite et dans le bon sens du terme! J'ai trouvé les personnages attachants et même s'ils ne se ressemblent absolument pas, on croit à cette fratrie. Le scénario est plutôt bien écrit notamment. En résumé : une jolie surprise!  


13/12/18 : Pupille de Jeanne Herry. Un joli film sur un sujet dont on ne parle pas assez : l'adoption. Ce qui est le plus intéressant c'est qu'on découvre toutes les personnes que cela implique et tous les métiers différents qui existent autour de l'adoption. Tous les acteurs sont parfaits dans leurs rôles. Même si je m'attendais à être encore plus émue, il y a beaucoup de moments très touchants. À voir!  


13/12/18 : Roma d'Alfonso Cuaron. Alors que le film n'est disponible que sur Netflix, j'ai eu la chance de le voir sur grand écran à une projection spéciale où j'ai été invitée. Dès la première image, j'ai été éblouie par la beauté de ce noir et blanc. Je n'ai pas encore tout vu d'Alfonso Cuaron (il me reste 3 films à découvrir de lui) mais depuis le début des années 90, le réalisateur mexicain a fait un bon bout de chemin. Roma est son huitième long-métrage et on ressent toute l'expérience et la maturité qu'il a acquit au cours des ans. Non seulement la mise en scène est parfaitement maitrisée, Cuaron se "fait plaisir" et nous propose une oeuvre dans sa langue d'origine, inspirée de son enfance. Si le scénario ne pas complètement conquise, je dois admettre que le résultat est tout de même très réussi et quand on sait en plus que c'est lui-même qui s'est occupé de la lumière et du montage, on dit chapeau l'artiste!



15/12/18 : Jacky au royaume des filles de Riad Sattouf (2014). Sachant que j'aime énormément l'humour noir et l'absurde, on m'a conseillé de voir ce film dont je n'avais jamais entendue parler. Il n'en a pas fallu beaucoup pour me convaincre de le voir sachant que l'acteur principal du film n'est autre que Vincent Lacoste (pour qui, vous l'aurez compris si vous lisez ce blog assidûment, j'ai un gros coup de coeur). Ça n'a pas raté : j'ai énormément ri. Je vous préviens toutefois, ce n'est clairement pas un film qui s'adresse à tout public et je pense honnêtement que beaucoup de personnes peuvent trouver ça lourd ou ne pas rire du tout. En tout cas, ça restera gravé dans votre mémoire! 


18/12/18 : Diamantino de Daniel Schmidt et Gabriel Abrantes. Ce film m'intriguait énormément et je suis très heureuse d'être allée le voir puisque c'est mon coup de coeur du mois. En effet, j'ai ri, ri, ri et encore ri! Encore une autre histoire qui a pour protagoniste un personnage naïf (cf. Heureux comme Lazzaro). Cependant, cette fois-ci il s'agit d'un footballer fictif génial sur un terrain mais complètement débile dans la vie. Raconter comme cela, on n'a pas forcément envie de voir le film. En réalité, on l'apprécie ce footballer et surtout, on a de la compassion pour lui sans avoir pitié de lui non plus. Dans sa stupidité il arrive à nous émouvoir et on s'attache véritablement à lui et sa façon d'appréhender la vie. Pour finir, le scénario est totalement délirant et tous les acteurs sont géniaux! 


18/12/18 : Leto de Kirill Serebrennikov. Ce n'est pas tous les jours que sort un film russe dont le sujet principal est le rock alors forcément ça donne envie de le découvrir. Selon moi, la qualité principale de cette oeuvre c'est que le réalisateur a réussi avec grand succès à dépeindre la jeunesse de l'époque cela grâce à une bande d'acteurs tous aussi charmants les uns des autres et notamment une mise en scène avec des effets d'animation qui, bien qu'ils ne soient pas très élaborés, m'ont personnellement beaucoup plu par leurs côtés punk. D'autre part, ce que j'ai adoré dans le film ce sont toutes les séquences musicales tels des clips inclus dans la narration avec des reprises de tubes standards du rock comme  Perfect Day de Lou Reed ou encore Ashes to ashes de David Bowie. Il y a aussi le personnage dit "sceptique" qui ne cesse de nous répéter à chacune de ses interventions que tout ce que nous avons vu ne s'est jamais passé. Telle une chanson rock, Kirill Serebrennikov a trouvé une façon plutôt innovante et libre de raconter le passé d'une Russie (encore U.R.S.S au moment du film) en pleine guerre froide et c'est sûrement la force de Leto


19/12/18 : Une affaire de famille de Hirokazu Kore-eda. Ayant adoré Tel père, tel fils du même réalisateur, il me tardait d'enfin pouvoir voir son nouveau film. Bien heureusement, je n'ai pas été déçue : c'est un vrai petit bijou! Je ne vous révèlerai rien de l'histoire cependant selon moi c'est l'une des plus belles oeuvres qui traite du thème de la famille. En effet, on peut s'identifier et comprendre tous les personnages. À la fin du film on a d'ailleurs l'impression d'avoir fait partie de leur clan et on est un peu attristés de devoir leur dire au revoir. Une Palme d'or tout à fait méritée!


21/12/18 : Le retour de Mary Poppins de Rob Marshall. Une suite de Mary Poppins? Ça fait plutôt peur et pourtant! Le réalisateur de Chicago et Nine (deux comédies musicales absolument géniales) a relevé le défi. Un large sourire s'est dessiné sur mon visage et est resté tout au long du film. En sortant de la salle j'avais envie de chanter et danser et surtout de revoir Mary Poppins! Alors oui, c'est moins bien que l'original je ne vais pas vous mentir. Cependant, c'est une suite qui se tient et qui est fidèle à l'esprit du premier. Si vous aimez les comédies musicales comme moi, je ne vois pas pourquoi vous devriez vous abstenir de voir ce film. 


22/12/18 : Rémi sans famille d'Antoine Blossier. Daniel Auteuil est sûrement l'un des premiers acteurs que j'ai su reconnaître quand j'étais enfant. Depuis que je l'ai vu dans Manon des sources et Jean de Florette je suis tout de suite tombée sous le charme. Je ne m'attendais pas à grand chose en allant voir ce film et la raison pour laquelle je suis allée le voir était justement mon amour pour l'acteur. Au final, j'ai vraiment passé un bon moment. Aussi, le gros point fort du film : l'application avec laquelle toutes les séquences ont été pensées et mises en scène. Tout est beau et ça fait du bien aux yeux! 


22/12/18 : Non ci resta che piangere de Roberto Benigni et Massimo Troisi (1985). Depuis toute petite, j'aime Roberto Benigni. Étant chez mon père (qui est italien et ne possède que des dvds de films italiens) et voulant voir une comédie, il m'a conseillé de regarder ce film-là avec le fameux Roberto. Le pitch est simple : deux hommes du XXème siècle se retrouvent au XIIème siècle sans savoir comment retourner dans le présent. C'est plutôt drôle au début mais ça s'essouffle au fur et à mesure que le film avance. Dommage...

Voici donc pour cette première partie sur mon avis sur les films que j'ai au mois de décembre. J'espère que cela vous a intéressé et vous a donné envie d'en découvrir certains. La suite dans un prochain article cinéma à venir!

Sunday, January 13, 2019

Music | Top 5 songs (December 2018)

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien! Aujourd'hui comme un dimanche par mois depuis juillet 2016 (et oui déjà plus de deux ans!), je partage avec vous mon top 5 des chansons que j'ai le plus écouté ces derniers temps. 

Uno de Rex Orange County : Cette introduction de 30 secondes d'un piano et d'un xylophone en duo a tout de suite attiré mon attention. Et puis c'est la voix d'Alexander O'Connor qui s'adresse directement à nous et qui nous raconte sa routine de jeune compositeur un peu perdu. C'est frais, ça s'écoute comme ça sans qu'on se pose de questions, c'est même un peu court alors on n'hésite pas à la remettre. Ce que j'aime surtout c'est l'humour bien présent dans les paroles : le morceau commence littéralement par "Yeah I don't know where to start" et se termine par "And every now and then I think about the fact that I'd become a legend if I died at 27" (faisant évidemment référence au Club des 27 qui est le surnom donné à l'ensemble des artistes morts à 27 ans comme Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison ou encore, plus récemment, Amy Winehouse). Ce n'est pas une fin si tragique que ce que je lui souhaite en tout cas, au contraire! En effet, le jeune homme n'a que 20 ans, sait jouer de la batterie, du piano (qu'il a appris tout seul) et de la guitare. Comme Adèle, Amy et Lloyle Carner (que j'adore plus que tout) il a été élève à la Brit Academy de London, école qu'il a intégré à 16 ans. Bref, vous l'aurez compris, c'est un petit génie! Évidemment j'ai choisi de vous partager l'un de ses titres qui n'a pas de clip. Je m'étais déjà servi d'un de ces morceaux pour illustrer un de mes articles précédents c'est vous dire à quel point je l'apprécie haha ^^ Je vous invite à aller découvrir le reste de sa musique juste >> ici <<. Aussi, info inintéressante : à un jour près il serait né le même jour que moi, 3 ans plus tard.

25 de Fieh : On reste dans la jeunesse avec le groupe finlandais du nom de Fieh dont la chanteuse,  Sofie Tollefsbøl, n'est âgée que de 22 ans. On est sur de la néo-soul carrément agréable à écouter en toutes circonstances. Le rythme est posé, la voix est douce. Comme d'habitude je fonds pour les quelques notes à la guitare qui font toutes la différence et le choeur qui accompagne le tout avec des classiques ouhouh ahah. "25" n'est que le deuxième titre sorti à ce jour, il faudra donc être un peu patient pour découvrir ce qu'ils nous réservent (ils sont 9 dans le groupe alors on imagine que la création peut-être parfois un peu compliqué).

Goose de Blu Samu : Une autre jeune femme (je sais pas pourquoi cette sélection est très "jeune"), une autre nationalité. Après l'Anglais et la Finlandaise, c'est une Belge qui a conquis mon coeur. Blu Samu, de son vrai nom Salomé Dos Santos, nous vient d'Anvers et propose une musique qui mélange les genres et les langues notamment (il y a un passage en portugais et elle associe notamment français et anglais dans la même phrase "Du bon son, that makes you down"). Comme le montre bien ce clip coloré, Blu Samu est libre et ne s'enferme pas dans un style et c'est justement ça que j'aime dans ce titre. 

Flashing Lights de Kanye West featuring Dwele (2009). Je suis en adoration totale de ce morceau! Découvert grâce à la publicité pour le parfum J'adore de Dior réalisée par Romain Gavras avec la sublime Charlize Theron, j'ai tout de suite été obsédée par son rythme (et alors avec les enceintes du cinéma ça rend vraiment HYPER bien). C'est la chanson qui m'est impossible de ne pas écouter à fond et surtout en boucle! Parce que oui, 2min54 ce n'est pas assez selon moi. Bon le clip est hyper cliché mais si on met ça de côté, j'ai rien à redire. 

Doubt de Samm Henshaw featuring Wretch 32. Cette fois-ci j'aime tout autant la chanson que le clip! Entièrement réalisé en animation avec pour personnage principal une tortilla portant une salopette et un bonnet, accompagnée d'autres chips qui font le ménage et qui chantent que tout va bien, ce clip est à la fois joyeux et drôle. Pour ce qui est du morceau : la voix de Samm Henshaw, chanteur de 24 ans né à Londres d'origine nigérienne, est tout simplement magnifique et la mélodie est super plaisante avec un mélange de rap et de soul hyper agréable.


J'espère que cette sélection vous a plu. J'ai sans le faire exprès choisi des morceaux de jeunes artistes  de pas plus de 24 ans (sauf la petite exception avec Kanye West) et donc des chansons assez récentes. Cela change de d'habitude et c'est à mon avis assez positif! 

Sur ce, je vous laisse et vais déjeuner. Bon dimanche à tous et des bisous tout doux!

Friday, January 11, 2019

Culture | Alphonse Mucha au Musée du Luxembourg

♫ Now listening to : I love Paris - Ella Fitzgerald

Bonjour, bonsoir à tous, j'espère que vous allez bien. Je ne sais pas si vous le savez mais jusqu'au 27 janvier a lieu une exposition sur Alphonse Mucha au Musée du Luxembourg. 

Aujourd'hui j'ai donc décidé d'écrire un article sur cet artiste que j'ai toujours beaucoup aimé en vous partageant les photos que j'ai prise lors de ma visite de cette exposition qui lui est consacrée. 


Arrivé en 1887 à Paris, l'illustrateur tchèque s'est imposé comme un artiste apprécié de tous. 

C'est l'actrice Sarah Bernardt qui lancera sa carrière d'affichiste pour la promotion de la pièce de théâtre Gismonda (que vous pouvez voir en tête d'article ci-dessus). L'affiche aura un tel succès, qu'elle sera découpée dans les rues par les passants. 

À la suite d'un tel succès, ils signeront un contrat et six autres affiches seront conçues. 








Dessins avec des figures décoratives pour Documents décoratifs, planches 14 et 27 (1906)


Deux jeunes filles accroupies près d'un trépied avec amphore (1899-1900)

Menu du restaurant du Pavillon bosniaque à l'Exposition universelle de Paris 1900


Grâce à cette exposition on découvre notamment que Mucha était un artiste polyvalent. En effet, il  s'est essayé à la sculpture, a été décorateur d'intérieur à ses heures perdues (photo ci-dessus) et a même collaboré avec le grand joaillier Georges Fouquet (photo ci-dessous)





à gauche : Portrait de Maude Adams (1909)
à droite : Intérieur de la boutique Fouquet : esquisses de la cheminée avec statue, miroir, vitrine et les détails ornementaux du mur (vers 1900)

Maude Adams en Jeanne d'Arc (1909)



à gauche : Affiche du 8ème festival de Sokol
à droite : Affiche pour la chorale des professeurs moraves - 1911

Étude pour la 6ème affiche du Festival de Sokol - 1911

à gauche : Autoportrait - 1907
à droite : Emballage pour le savon Mucha Violette - 1906


Il y a quelques années (7 ans il me semble) je suis allée à Prague et je m'étais justement rendue au musée Mucha. J'y avais été complètement éblouie et j'avais d'ailleurs dévalisée la boutique souvenirs (tous mes marques pages proviennent de cette boutique et j'ai aussi une collection de cartes postales astronomique). 

C'est une amie qui m'a proposé d'aller au Musée du Luxembourg pour découvrir cette retrospective et n'y étant encore jamais allée, je me suis dit que c'était l'occasion. Comme je le craignais cependant, la comparaison avec le musée praguois a été rude : j'ai trouvé que l'exposition était un peu sommaire et pas forcément agencée pour un vaste public (il y avait un monde fou, tout le monde se marchait dessus quand j'y suis allée et c'était un jeudi en journée, je n'imagine même pas la foule le week-end). Toutefois je suis contente d'avoir pu voir de nouveau ces oeuvres d'aussi près et de pouvoir partager avec vous ces quelques photos que j'ai réussi à capturer malgré la horde de gens. 

Si vous aimez l'Art Nouveau, les femmes féériques, les fleurs, le doré... c'est une exposition et un artiste qui vous plaira de découvrir! 

Infos utiles

Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h
Nocturne jusqu'à 22h tous les vendredis
Nocturnes supplémentaires les 21, 22, 23 et 24 janvier

Prix plein tarif = 13€
Tarif réduit = 9€
Tarif jeunes = 9€ pour 2 personnes
du lundi au vendredi après16h


Pour en savoir plus sur Alphonse Mucha, je vous invite à regarder cette >> vidéo <<. 

J'espère que cet article vous a plu et je vous souhaite un merveilleux week-end! 
09 10