Sunday, September 24, 2017

Mood Post | #Instamonth 14 (August 2017)

Bonjour, bonsoir à tous! J'espère que vous allez bien. Aujourd'hui je prends le temps de partager avec vous toutes les photos que j'ai prise avec mon Iphone et postées sur mon compte instagram le mois dernier. Je suis un peu en retard et j'en suis désolée mais je suis en stage sur un tournage de film et je n'ai pas une minute pour moi pendant la semaine. Il ne me reste que le week-end et deux jours c'est très court et ça passe très vite!

♫ Now listening : Concrete Schoolyard - Jurassic 5


01/08 : Un beau carrelage? C'est l'obligation de prendre une photo! D'autant plus si ce carrelage s'accorde à ma robe.

02/08 : Pareil pour les fleurs. Impossible de passer devant sans prendre une photo.

04/08 : Une porte au Père Lachaise...


06/08 : Les salades de fruits que me prépare mon papa.

07/08 : Retrouvailles avec ma cousine d'amour. Petit ciné et Starbucks pour rattraper le temps perdu et se raconter nos vies!

08/08 : Ce jour-là je suis allée à l'exposition consacrée à la garde robe de Dalida au Musée Galliera. J'étais très émue de voir cette tenue en particulier (photo ci-dessus) parce que cela m'a rappelé toutes les fois où j'ai visionné les performances de la chanteuse avec ma grand-mère quand j'étais toute petite. Dalida et moi, c'est une longue histoire d'amour!


10/08 : Découvrir le 9ème arrondissement de Paris et se dire qu'on en finira jamais d'être étonnée par la beauté de la capitale.

12/08 : Faire découvrir le Louvre à sa meilleure amie d'enfance.
12/08 : Photo de touriste qu'on a mis au moins un quart d'heure à prendre (on attendait qu'il n'y ait plus personne)

@fredlechevalier

14/08 : A la (re)découverte de Giverny... Pour voir plus de photos et lire l'article sur ma journée là-bas c'est >> ici <<


20/08 : J'ai passée quelques jours à la campagne à la mi-août et j'en ai profité pour me remettre à la lecture. Je consacrerai sûrement un article à tous les livres que j'ai lu prochainement!


24/08 : Ce qui est bien quand on va à la campagne c'est qu'on prend le temps pour tout dont se faire à manger. Petit burger maison (secret qui reste entre nous : celui là ce n'est pas le mien mais celui que ma maman s'est fait).
Une vieille photo que j'avais prise à Fontainebleau

28/08 : Un autre carrelage, un autre lieu, la même paire de chaussures.

31/08 : Une autre salade de fruits préparée par mon papa.

Cet été, comme l'année dernière, je suis restée tout l'été à Paris (excepté mon long week end à Londres en juillet et mon escapade de quelques jours à la campagne au mois d'août). J'ai l'impression que tout s'est enchainé à une vitesse folle et j'ai du mal à réaliser qu'octobre arrive à grands pas...

Maintenant je vais continuer à écrire pour essayer de prendre un peu d'avance sur les prochains posts à venir. J'espère que les photos vous ont plu et vous souhaite une merveilleuse fin de semaine. Je vous retrouve vite avec pleins de nouveautés (on croise les doigts)!


Sunday, September 10, 2017

Music | Top 5 songs (August 2017)

Bonjour, bonsoir à tous! J'espère que vous allez bien, que votre rentrée s'est bien passée ou que vos vacances ont bien commencé peut-être? Aujourd'hui, comme chaque mois, je partage avec vous mon top 5 mensuel de morceaux préférés. 


Zoom Zoom de Polo & Pan : Clairement le morceau que j'ai le plus écouté en boucle au mois d'août. C'est lors d'une de mes soirées passées sur Youtube à la recherche de nouvelles pépites que je suis tombée sur cette chanson et j'en suis immédiatement tombée amoureuse. Ce rythme entêtant, cette voix douce qui nous fait voyager : j'adore! Et en plus, c'est du made in France. (Enfin le duo a samplé un morceau pré-existant "Zum Zum" de Toco donc on c'est pas sur du 100% français non plus - chanson à écouter en passant - ). Sinon le clip est très sympa aussi.


Brazilian summer de Soulchef : Pour continuer dans l'ambiance brésilienne de la chanson précédente, je vous propose ce morceau instrumental de Soulchef qui a été une superbe découverte pour moi cet été. J'ai choisi cette chanson pour son titre "Brazilian summer" mais je vous conseille VIVEMENT d'écouter tout le reste parce que c'est génialissime! (J'adore l'intro du morceau qui apporte un petit côté humoristique pas désagréable).


Dynabeat de Jain : Qu'on l'aime ou non, il faut reconnaître que cette fille a vraiment du talent. J'ai beaucoup écouté ce morceau au mois d'août et je l'ai surtout eu en tête des journées entières (un morceau très répétitif comme celui là ça reste toujours). Le clip a été réalisé par des anciens élèves de mon école et c'est d'ailleurs comme ça que j'ai découvert le morceau. Encore une fois, c'est du made in France et ça c'est plutôt cool!


Ain't nothing changed de Loyle Carner : Ce jeune rappeur londonien (il va avoir 22 ans en octobre, je suis donc plus âgée que lui de quelques mois) est une vraie BONNE découverte. Sa musique aux mille influences est décontractée et c'est une des raisons pour lesquelles je l'apprécie autant. Ce qui est fou c'est qu'en lisant quelques articles sur lui j'ai appris qu'il était hyperactif, et que la musique (et la cuisine notamment) lui ont permis de dépenser cette énergie qu'il avait besoin d'évacuer. Il co-réalise tous ses clips dans lesquels il apparait aussi (dans le clip d'Ain't nothing changed, il se met en scène en papi pour répondre aux reproches qu'on lui fait comme quoi tous ses morceaux se ressemblent). Bref, un petit génie dont j'ai hâte de suivre la carrière musicale! Je vous conseille là aussi d'écouter tout ce qu'il fait parce qu'il est plutôt impressionnant.



Best Part de Daniel Caesar Feat. H.E.R. : Ce genre de morceau qui se laisse facilement écouter; un petit duo masculin-féminin qui fait du bien. Deux voix qui se mélangent, un accompagnement de quelques accords à la guitare... Pourquoi demander plus franchement? Le matin pour se réveiller en douceur, en fin de soirée ou en pleine nuit : il n'y a pas d'heure pour apprécier cette collaboration.

J'espère que cette sélection vous a plu et vous souhaite un merveilleux dimanche! 

Saturday, August 26, 2017

Mood Post | Bouleversée

Give Me You Eyes I Need Sunshine - AlexisWinter 
♫  Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat 

Aujourd'hui nous sommes le samedi 26 août 2017 et il est actuellement 20h39. Je reviens du cinéma MK2 Bibliothèque où je suis allée voir 120 battements par minute, le Grand Prix du festival de Cannes de cette année. Je suis bouleversée et, j'ai pensé qu'écrire me ferait du bien, me soulagerait. 

Je suis bouleversée. Sur le chemin du retour, alors que j'étais dans le métro, je me suis retenue de ne pas fondre en larmes. 

Je suis bouleversée. À plusieurs reprises je les ai senti montées ces larmes, mais j'ai cligné des yeux frénétiquement (technique que j'ai élaboré au fil des années qui m'empêche de pleurer et qui me permet de ne pas montrer mes émotions en public). Pourquoi cette eau est-t-elle si pressée de s'écouler sur mes joues? Pourquoi ce bouleversement? Pourquoi cet article? 

Je suis bouleversée. J'ai peur, je suis perdue, confuse et je n'ai pas honte de l'avouer. 

Je suis bouleversée. C'est sûrement parce que j'ai 22 ans et qu'à cet âge là on se cherche, on est confus. On est entre deux âges. L'adolescence n'est pas loin, la majorité non plus. Je n'ai pas fait de "crise d'ado". On m'a toujours dit que j'étais mature et que, si je me sentais incomprise c'est parce que, j'étais en avance par rapport aux gens de mon âge. Je n'aime pas me plaindre, montrer que je ressens des émotions et pourtant! Combien de fois vous ai-je dit que pour moi, le cinéma c'est de l'émotion. Je veux en faire mon métier, ma vie et je suis incapable, dans mon quotidien, de me laisser aller. Je suis en contrôle permanent. Souvent on pense que je suis froide ou au contraire on pense que je suis tellement heureuse que je suis incapable d'avoir la moindre peine. 

Je suis bouleversée. Je n'arrive pas à comprendre où j'en suis, de quoi je suis capable ou non, de comment je dois me comporter, de ce que je dois ressentir. 

Je suis bouleversée. Le cinéma est ma passion mais je suis désespérée par ce que je vois dans les salles. Quand je sors d'un film je suis souvent dans un état second. Ca me touche d'autant plus parce que je me sens concernée : je veux faire de ma vie un film, je veux faire de ma vie des films. Ce que je souhaite par dessus tout c'est de provoquer des émotions comme celles que j'ai pu avoir quand j'ai vu une oeuvre qui m'a marquée. Je désire laisser une trace. Qu'elle soit bonne ou mauvaise. Je ne veux pas qu'on sorte de la salle en ayant vu mon film et qu'on passe à autre chose. Je veux choquée, je veux émouvoir, je veux faire rire, je veux donner l'envie d'accomplir ses rêves parce que selon moi, c'est ça la magie du cinéma. 

Je suis bouleversée. J'étais assise à côté d'un garçon qui a rit quand la mère apprend que son fils est mort. Ca m'a troublée. Rire nerveux, rire moqueur? Je ne sais pas pourquoi il a réagit de la sorte. 

Je suis bouleversée. C'était le troisième film que je voyais de la journée. La fois de trop peut-être. Celle qui m'a fait exploser de rage à l'intérieur, celle qui m'a fait douter, celle qui m'a fait me sentir seule, plus seule que jamais au milieu de ces inconnus. 

Je suis bouleversée. J'ai l'impression d'en faire trop, d'être trop sensible, trop passionnée. Trop, trop, trop, toujours trop. Je fais peur et je me fais peur. J'ai trouvé ma voie mais je ne sais pas encore quel chemin prendre. Si je n'arrive pas à comprendre les autres comment pourrais-je leur raconter des histoires?

Je suis bouleversée. Je me suis remise à la lecture. J'en suis déjà à mon troisième livre en une semaine. C'est du Sybille tout craché. Tout ou rien. Jamais de demie mesure. 

Je suis bouleversée. J'ai pleuré pendant le film, à plusieurs reprises. Non pas parce que j'étais émue par ce que je voyais mais plutôt par ce que j'imaginais dans ma tête, ce à quoi je pensais. 

Je suis bouleversée. Je me fais des films. Depuis toujours. J'imagine des situations qui n'arrivent jamais. J'invente dans ma tête des conversations entières qui ne se sont évidemment pas déroulées comme je l'avais prévu. Ma vie, la vie, est un scénario en ré-écriture permanente : l'avenir est incertain. 

Je suis bouleversée. Aimer? C'est quoi aimer? 

Je suis bouleversée. J'ai essayé de me relâcher, de ne pas vouloir tout contrôler, d'être moi-même, de me laisser ressentir les émotions qui me parcourent. C'est difficile...

Je suis bouleversée. Je crois que c'est bien. Ca veut dire que je suis vivante et que je ne suis pas indifférente. J'aime la vie. J'aime ma vie. 

Je suis bouleversée? Je ne sais plus. Je pleure? Tout va bien. C'est comme ça que je m'exprime, que je me détends, que je me libère. 

Je suis bouleversée. Plus remontée que jamais. Plus passionnée qu'il y a deux minutes, plus motivée qu'il y a cinq secondes. 

Je suis bouleversée. Les larmes ont cessé de couler. Je souris. Ainsi va la vie! 

Si tu veux aimer les autres, aime-toi. 
Amour et sourire, aimer et sourire. 
Toujours.

Sunday, August 20, 2017

Photography | One Day in Giverny


 ♫ Now listening : How Come You Don't Call Me - Alicia Keys 

Puisque je ne suis pas partie en vacances cette année (à part mon weekend prolongé à Londres récemment), j'ai décidé d'aller à Giverny pour une journée. 

La seule et la dernière fois que j'y suis allée je devais être âgée de trois ans : autant vous dire que je n'en avais aucun souvenir. Et cette fois-ci pas besoin de papa ou maman, j'ai pris la voiture et je m'y suis conduis toute seule #joie #fierté. Cela fait deux ans que j'ai le permis mais je ne conduis que très rarement. Premièrement parce que je n'ai pas de voiture et deuxièmement parce que je vis à Paris et que le plus pratique pour se déplacer ce sont les transports en commun ou la marche à pieds (il y en a qui choisisse le vélo, personnellement je ne suis pas suicidaire ahah). 

Comme je vous disais donc je ne conduis presque jamais et là, comme par hasard, il fallait qu'il m'arrive quelque chose. Au bout de cinq minutes s'affiche sur l'écran "Crevaison". J'immobilise tout de suite la voiture, j'en sors et j'appelle ma maman à la rescousse. J'écoute ses conseils (toucher le pneu, repérer s'il y a un clou ou autre, rouler lentement et m'arrêter à la première station essence pour ajuster la pression des pneus). Je fais tout ça et je reprends la route pas tout à fait sereine mais j'essaye de ne pas trop y penser. 

Une petite heure plus tard j'arrive sur place. Je me gare et c'est parti pour découvrir cet endroit si connu.

J'ai commencé ma visite par le jardin puis je suis allée faire un tour dans la maison de Claude Monet. 
















































Si j'ai trouvé le jardin magnifique (bien qu'assez désordonné), j'ai été très déçue par l'intérieur de la maison. Il y avait des reproductions des tableaux de Monet sur les murs, il faisait une chaleur extrême (ce n'est pas les petits ventilateurs qu'ils ont disposé par ci par là qui ont aidé) et on se marchait dessus... J'imagine que c'est une période particulièrement populaire étant donné que c'est pendant l'été qu'il y a le plus de fleurs mais j'aurais rêvé pouvoir m'y balader seule. J'y retournerai peut-être en hiver pour témoigner aussi de l'ambiance qui doit être très différente. 

Bon sinon je suis rentrée en sécurité ne vous inquiétez pas. Le tout petit clou, Titouan pour les intimes (c'est son surnom), devait être si bien enfoncé que le pneu ne s'est pas dégonflé et j'ai roulé tranquillement. 

Voici donc pour le récit de cette journée à Giverny. J'espère que cet article vous a plu et que vous n'avez pas fait une overdose de fleurs! Je vous embrasse fort et vous retrouve bientôt pour de nouvelles aventures.

09 10