Wednesday, February 14, 2018

Cinema | Movies I've seen #16 (January 2018)

01/01/18 : A Ghost story de David Lowery. L'année 2018 a commencé très fort pour moi avec ce film dont j'ai été plutôt bluffée. Qui pourrait croire qu'un homme (Casey Affleck) recouvert d'un simple drap blanc pour incarner un fantôme ne serait pas grotesque? Le pari est réussi parce je suis totalement entrée dans l'histoire et je ne me se même pas posée la question de si c'était crédible ou non. Si j'ai été très enthousiaste au début du film, il est vrai que j'ai été moins convaincue par la fin qui prend une autre voie, moins intéressante selon moi. Une séquence qui m'a bouleversée était celle où le personnage de Rooney Mara mange une tarte pendant 5min. Ca parait peut-être stupide dit comme ça mais c'est magnifique et en terme d'émotion ça vous prend aux tripes comme jamais. A voir!

01/01/18 : Pitch Perfect 3 de Trish Sie. J'avais vu les deux premiers je me devais donc de voir le troisième. Le deuxième n'était déjà pas incroyable et celui-là atteint un sommet de nullité. Ça se regarde sans souffrances intenses et on est loin de passer un mauvais moment mais ce n'est certainement pas le film de l'année. Pour se détendre et ne pas se prendre la tête c'est pas mal.


02/01/18 : Santa et cie d'Alain Chabat. Bon film français et bon film de Noël : le nouveau bébé d'Alain Chabat a conquit mon coeur. L'histoire se tient, l'humour est au rendez-vous, les acteurs sont bons (BIG UP Golshifteh Farahani dont je suis fan), les décors sont beaux, les costumes aussi (les robes d'Audrey Tautou sont sublimes) et les effets spéciaux sont hyper réussis. Bref, j'ai passé vraiment un agréable moment devant ce film et il va sûrement s'ajouter à ma liste de films de Noël. 

02/01/18 : La promesse de l'aube d'Eric Barbier. J'avais lu le livre à l'école primaire et j'avais adoré. Je ne me souvenais pas avec précision tous les détails mais j'avais peur d'être déçue. Il faut dire que depuis quelques films, j'ai de plus en plus de mal avec Pierre Niney (je crois que c'est parce qu'on l'a trop vu pendant une longue période et je me suis lassée). C'est un beau rôle qu'il interprète ici cependant (même si j'ai préféré le jeu de Charlotte Gainsbourg). Là aussi c'est un film français réussi dans son genre et cela m'a donné envie de relire le livre (ce qui, je pense, est un signe assez positif).


03/01/18 : Perfect Mothers d'Anne Fontaine (2013). J'avais ce dvd chez moi que ma mère a acheté il y a quelques années déjà et comme je ne l'avais encore jamais vu, j'ai décidé qu'il était temps. J'étais familière avec le cinéma de la réalisatrice ayant vu et apprécié plusieurs de ses films comme Les innocentes (2016), Gemma Bovary (2014), Mon pire cauchemar (2011) dont je vous parlais récemment dans mon dernier article cinéma. Deux actrices que j'aime (surtout Robin Wright) et un scénario intriguant : de quoi m'enchanter. Si l'histoire est vraiment intéressante, j'ai été un peu déçue par la tournure que prend le film. Je ne regrette pas de l'avoir vu pour autant! 
03/01/18 : Little Children de Todd Field (2007). J'ai enchainé avec cet autre film que j'avais en dvd chez moi et que je n'avais encore jamais vu. Je ne savais absolument pas de quoi il était question avant de le visionner. L'histoire est au fond assez simple : un été, une femme au foyer s'ennuie et se rend au parc avec son enfant où elle rencontre un homme au foyer qui y emmène son fils notamment. Dès leur premier échange, ils s'embrassent pour rendre jalouses les autres mamans présentes au parc. Ce baiser, qui était une simple "blague" va éveiller en eux une véritable attirance. La suite du scénario je ne vous la dévoilerais pas parce que ce serait dommage. J'ai beaucoup aimé l'ambiance générale du film et j'ai trouvé les acteurs très bons : Kate Winslet toujours aussi exceptionnelle (elle a été nommée aux Oscars en tant que meilleure actrice pour ce rôle) et Patrick Wilson tout aussi crédible dans son rôle de père charmant. J'ai malheureusement été déçue par la fin mais c'est souvent le cas avec moi donc n'en tenez pas compte. 

04/01/18 : L'échange des princesses de Marc Dugain. Encore une fois, avant d'aller au cinéma je n'avais aucune idée de ce que j'allais voir ce jour-là. Je ne savais même pas que c'était un film français c'est vous dire! Si au premier abord j'ai été perplexe par rapport à la mise en scène (il y a un certain nombre de plans assez ratés au début du film selon moi), je me suis laissée emportée par ce fait historique dont je n'avais encore jamais entendue parlé. Si le sujet est intéressant, je ne suis pas certaine qu'y consacrer un long métrage était une si bonne idée... Les costumes et les coiffures sont sublimes (vive les Français pour ça), tout comme les décors cependant l'intrigue est assez plate et n'est pas forcément captivante tout du long. J'ajoute toutefois que les acteurs sont EXCEPTIONNELS et j'ajouterais que le casting des enfants fait même de l'ombre à Lambert Wilson que j'ai trouvé trop dans la caricature. Je souhaite à tous ces jeunes acteurs un beau futur en tout cas! 

07/01/18 : The Meyerowitz Stories de Noah Baumbach. Un film de famille qui tourne autour du père interprété par Dustin Hoffman. Beaucoup de dialogues, beaucoup d'humour, on croit à cette famille. Tous les acteurs sont bons, il y a de très jolis moments. 

09/01/18 : Dope de Rick Famuyiwa (2015). J'avais raté ce film au cinéma quand il était sorti et lorsque j'étais à Londres, mon amie Marie et moi avons regardé des films tous les soirs pendant mon séjour dont celui-là. J'ai adoré le début pour son rythme très dynamique, ces couleurs vives et son style mais j'ai trouvé que ça se "relachait" au fur et à mesure que le film avançait. Sachant cependant que c'était un projet à petit budget et tourné en 25 jours, j'ai trouvé que c'était un bel objet. Là aussi il y a beaucoup d'humour et tous les acteurs sont excellents. Si vous voulez voir quelque chose qui vous donne la pêche, je vous le conseille vivement!

10/01/18 : To the bone de Marti Noxon. J'appréhendais un peu de voir ce film. En effet, sachant de quoi il s'agissait (les troubles de l'alimentation), j'avais peur que cela tombe dans le cliché. Bien heureusement cependant, ce n'est pas le cas ou en tout cas, moins que ce que je pensais. Ce que j'ai apprécié c'est qu'on comprend que l'anorexie ou la boulimie sont des véritables maladies et non pas seulement des individus qui veulent être minces à but esthétique. Le tout est assez controlé et j'ai peut-être regretté que cela n'aille pas encore un peu plus loin. Toutefois, pour un aperçu de ce que c'est, le film est réussi et renvoie un message d'espoir et d'empathie, ce qui est positif à mon avis. J'aimerais ajouté que ce que j'ai particulièrement aimé dans ce film est le rôle des personnages secondaires qui est aussi important que le principal, en particulier le rapport avec la belle-mère que j'ai trouvé particulièrement bien écrit. 

11/01/18 : Un jour sans fin d'Harold Ramis (1993). Un classique que je n'avais encore jamais vu et qui, par chance, était sur Netflix UK (j'ai vu ce film quand j'étais à Londres). Etant fan de Bill Murray, c'était un véritable plaisir de le retrouver dans cette comédie délirante. J'ai adoré le scénario qui est maitrisé à la perfection. Jusqu'au bout, j'ai été totalement dans le film et j'ai une grande admiration pour sa justesse de rythme. Un jour sans fin (Groundhog Day qui veut dire jour de la marmotte en anglais et est une fête qui existe réellement) a inspiré un nombre incalculables d'oeuvres et malgré le fait que je ne les ai sûrement pas toutes vues, je peux affirmer que celui-ci est le meilleur de tous.

12/01/18 : The fundamentals of caring de Rob Burnett (2016). Autre film que j'ai regardé sur Netflix et que j'avais envie de voir pour Craig Roberts, acteur que j'avais adoré dans Submarine de Richard Ayoade (2010). C'est une comédie sympathique pas prise de tête avec beaucoup d'humour et les personnages sont très attendrissants. Ce n'est pas une oeuvre qui change votre vie mais c'est mignon comme tout. 

14/01/18 : A ciascuno il suo d'Elio Petri (1967). Mon père qui est italien et donne une fois par mois des cours de cinéma italien a décidé de me montrer ce film qu'il avait aussi montré à ses élèves dans le cadre de son cycle sur l'amour complexe, interdit. Bien que je comprenne tout à fait le choix de mon père, c'est le genre de film que je déteste par dessus tout. De la politique, de la vengeance, des complots : bref que des sujets qui ne me touchent pas. Je ne regrette pas de l'avoir vu cependant parce que c'est une oeuvre qui a quand même gagné le Prix du meilleur scénario à Cannes en 1967.

18/01/18 : Normandie nue de Philippe Le Guay (2018). Après avoir visionné Les femmes du 6ème étage en novembre dernier, je me suis dit qu'il pourrait être intéressant d'aller voir la dernière réalisation de Philippe Le Guay au cinéma. D'autant plus que j'étais intriguée par le scénario : un photographe américain passe par hasard par un village du Perche et décide d'en garder un souvenir en immortalisant les habitants posant dans un champ dont il tombe amoureux. Sa signature est de mettre les individus qu'il photographie totalement nu (d'où le titre), cependant cela pose problème aux villageois qui sont loin de vouloir s'exhiber. Voilà le pitch, simple et efficace. Toutefois, j'ai trouvé que le film était assez plat et que tout ce qu'on voyait dans la bande-annonce était, en fin de compte, suffisant. Déçue...

18/01/18 : Jumanji : Welcome to the jungle de Jake Kasdan (2017). De base je n'étais pas allée voir ce film mais je suis arrivée en retard et celui-là allait commencer alors je me suis lancée. Et vous savez quoi? Je n'ai pas passé un si mauvais moment que ça. Étant assez fan de la série télévisée d'animation quand j'étais petite, j'avais peur que ce nouveau film (parce qu'il y en a un premier qui est sorti en 1996 avec Robin Williams - que je n'ai encore jamais vu d'ailleurs -) soit un désastre et perde de son charme. Si il s'éloigne radicalement de ce que j'en connaissais, il n'est pas non plus raté, au contraire! Le tout est drôle et pas prise de tête. C'était aussi la première fois que je voyais Dwayne Johnson dans un film et je l'ai trouvé plutôt convaincant.

19/01/18 : The Simpsons, the movie de David Silverman (2007). Un jour où j'étais chez moi et que je n'avais pas envie de sortir, j'ai regardé ce qu'il y avait sur Netflix et je suis tombée sur ça. Là aussi, aimant beaucoup la série télévisée, je me suis dit qu'il était temps que je regarde le film. J'ai trouvé ça sympathique et pas désagréable à regarder. J'ai beaucoup aimé le début où ils se moquent des spectateurs en leur rappelant que de base, c'est un programme qu'ils peuvent regarder gratuit chez eux et qu'ils ont volontairement décidé de payer pour aller le voir en salles : un humour comme je l'aime.

19/01/18 : Voyoucratie de FGKO (2018). Comme vous le savez (ou non d'ailleurs), je suis inscrite sur le site Senscritique, où je référence et note tous les films ainsi que séries et livres que je vois, lis. Souvent, le site organise des cinexperiences qui sont des projections de films auxquelles on est invités ou non et où on se rend sans savoir ce qu'on va voir. C'est donc quitte ou double et là, malheureusement, je n'ai pas du tout accroché au film. 

20/01/18 : Le rire de ma mère de Pascal Ralite et Colombe Savignac (2018). COUP DE COEUR ABSOLU DU MOIS. Ce film m'a ému comme jamais; nous sommes d'ailleurs sorties de la salle, ma mère et moi, en pleurs. Ce film c'est tout ce que j'aime dans le cinéma. Ce film c'est une ode à la vie, c'est comme je la perçois et c'est comme je souhaite la vivre, l'appréhender. Tendre, drôle parfois, dur d'autre fois, touchant, nombreux sont les adjectifs pour qualifier cette oeuvre. Sans parler des acteurs qui sont tous admirables (j'ai été impressionnée par Pascal Demolon en particulier qui habituellement joue dans des films plutôt comiques). Et en plus c'est un premier film! À voir absolument.

20/01/18 : Et les mistrals gagnants de Anne-Dauphine Julliand (2017). J'avais raté ce documentaire l'année dernière mais UGC a repassé certains des plus grands succès de l'année alors j'en ai profité pour le voir. C'est un très joli documentaire même si j'avoue avoir été un peu déçue (peut-être parce que j'avais vu Le rire de ma mère juste avant). Ce qu'il m'a manqué c'était un point de vue : j'ai trouvé que l'ensemble ressemblait à des séquences montées à la suite. Attention âmes sensibles aussi parce que vous risquez de pleurer.

21/01/18 : The Iron Lady de Phyllida Lloyd (2012). J'ai une petite anecdote sur ce film : je ne l'avais pas vu au cinéma quand il était sorti mais il s'avère que j'ai vu Meryl Streep totalement par hasard sur les Champs-Elysées où elle était venue pour l'avant-première. Le film est sur Netflix alors j'en ai profité pour enfin le regarder. Je ne connaissais rien à Margaret Thatcher avant et j'en sais un peu davantage maintenant même si j'avoue avoir trouvé ce biopic plutôt spécial dans sa réalisation et son montage. Je ne suis pas vraiment convaincue mais cela m'a intriguée.

22/01/18 : Ferris Bueller's Day Off de John Hughes (1986). Un autre film à succès que je n'avais encore jamais vu. C'est après avoir lu l'article de mon amie Laurielle, que je me suis dit qu'il était temps et il s'avère en plus, qu'il est sur Netflix! J'ai passé un bon moment à regarder ce film et je peux comprendre pourquoi il est si culte. J'ai beaucoup aimé le trio et en particulier Alan Ruck, qui est adorable dans son rôle d'ado peu sûr de lui (sachant qu'il avait 30 ans quand il a joué ce rôle est d'autant plus impressionnant). 

22/01/18 : Darkest Hour de Joe Wright (2018). Je suis allée voir ce film pour deux raisons. La première est le réalisateur (qui a aussi réalisé Pride and Prejudice, Atonement et Anna Karenina : trois films que j'ai adoré) et parce que j'avais hâte de voir Gary Oldman en Winston Churchill. Le film est bien réalisé mais pas franchement original je dois l'avouer. Même si Churchill de Jonathan Teplitzky que j'avais vu l'année dernière ne parle pas de la même période, je me suis demandée qu'est-ce qui a poussé Joe Wright à faire ce film, surtout quand on sait ce qu'il a réalisé avant. Petite anecdote marrante : Gary Oldman est le cinquième acteur ayant joué dans la saga Harry Potter a avoir interprété le premier ministre anglais. 

24/01/18 : Downsizing d'Alexander Payne (2018). Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce film : je trouvais le pitch intéressant mais j'avais du mal à imaginer les enjeux. Pour ceux qui ne le savent pas, cela parle d'une société imaginée où, pour lutter contre la surpopulation des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire la taille d'un homme à environ 12 centimètres.  Cette opération en conquit un certain nombre, d'autant plus, que la vie est meilleure pour les "tout petits" (étant aussi grand qu'une souris, leur Seulement, au bout de une vingtaine, seule 2% de la population mondiale est passée à l'acte. Et comme je le redoutais un peu, Downsizing n'a pas réussi à me convaincre. J'ai trouvé que cela s'éparpillait un peu trop et certaines incohérences m'ont fait sortir du film. J'ai passé un bon moment tout de même et j'ai trouvé la démarche intéressante. 

25/01/18 : Three Billboards Outside Ebbing, Missouri de Martin McDonagh (2018). Je crois que j'attendais trop de ce film et comme d'habitude, étant persuadée, sans même l'avoir vu, qu'il allait être génial, j'ai été déçue. Je crois que je suis passée à côté je ne sais pas... Cela va faire très "fille" de dire ça mais j'ai trouvé qu'il y avait trop de violence gratuite et cela m'a dérangé (dit-elle alors qu'elle adore Tarantino). Il y a de l'humour noir et ça j'adhère totalement, les dialogues sont bien écrits, l'ambiance créée est géniale en partie grâce à la musique originale composée par Carter Burwell (même compositeur que Twilight en passant et de nombreux supers films comme ceux des Frères Coen) et pourtant... Il m'a manqué de quelque chose et en écrivant cette critique je me rends compte que ce qui m'a manqué c'était de l'émotion. Triste à dire quand on connait le sujet du film toutefois bel et bien vrai dans mon cas. 

29/01/18 : Marie Curie de Marie Noelle (2018). Ah ce film... Je n'en attendais rien et j'ai quand même été déçue. Cette fois-ci cependant j'ai des explications! J'ai trouvé la mise en scène chaotique : trop d'idées qui donne un ensemble que j'ai trouvé brouillon. Pour ce qui est de la photographie, il y avait une alternance entre plans sublime et plans complètement ratés (beaucoup de flous). J'ai notamment trouvé que les acteurs n'étaient pas très bien dirigés et qu'au son, il y avait de gros problèmes (à plusieurs moments on ne comprenait pas ce que les personnages disaient) et je me suis même demandée s'il n'y avait pas eu de la post-synchronisation parce qu'il y avait des moments où j'avais l'impression de voir un film très mal doublé (le mouvement des lèvres n'étant pas coordonnés avec les sons qui étaient prononcés). Ce point là m'a vraiment perturbée et a rendu la vision du film assez désagréable. Enfin pour finir, le scénario m'a paru très mince. Ne connaissant rien de Marie Curie, j'ai eu du mal à suivre d'autant plus qu'il n'y avait ni indication sur les lieux ni sur les années à laquelle se déroule l'histoire (on passe d'un endroit à l'autre en sautant parfois une dizaine d'années). J'ai trouvé ça vraiment dommage surtout que le film commence vraiment bien avec un magnifique générique fait de surimpressions et se termine aussi super bien avec deux génériques de fins réussis, le premier étant une danse de Loie Fuller appelée "Radium" et le deuxième étant un écran noir avec les noms qui défilent et des insertions de l'actrice qui joue Marie Curie, habillée en son personnage et se baladant dans les rues de Paris comme si de rien n'était. Déçue...

30/01/18 : Heart stone - un été islandais (Hjartasteinn) de Guömundur Arnar Guömundsson (2018). Premier film islandais que j'ai vu de ma vie et je dois dire que ça change de ce qu'on a l'habitude de voir. Ce que j'ai aimé c'est que ça prend son temps (peut-être un peu trop pour certain - une femme s'est endormie et s'est mise à ronfler pendant le film -). Les décors naturels sont vraiment beaux et cela m'a d'autant plus donné envie d'aller en Islande. Les acteurs sont très bons et j'ai trouvé que cet amitié était très bien dépeinte et crédible. Joli film.

31/01/18 : Pentagon Papers (The Post) de Steven Spielberg (2018). Spielberg est bien connu pour être un bon réalisateur et en effet, une fois de plus il le prouve avec son dernier bébé. Une histoire vraie hyper intéressante, deux acteurs incroyables dans les rôles principaux et un des réalisateurs les plus importants du monde ça donne forcément un BON film. Personnellement, j'ai préféré Les hommes du président d'Alan J.Pakula sorti 1976 qui traite lui aussi, d'un scandale journalistique. À voir si le sujet vous intéresse et si vous ne voulez pas prendre de risque : c'est un choix sur.

31/01/18 : Seule sur la plage la nuit de Hong Sang-Soo (2018). Quel drôle de film que celui-là! Le temps m'a paru énormément s'allonger alors que j'étais en train de visionné ce film. Toutefois, il y a certains passages que j'ai vraiment adoré et le personnage principal est bien écrit et superbement interprété. Je n'avais pas vu la bande-annonce alors je ne savais pas de quoi il s'agissait. Si je suis allée voir ce film c'est en vérité, pour son titre que je trouvais très poétique et, en effet il l'est. Quand les lumières se sont rallumées, j'ai assisté à une scène très rigolote : une vieille dame s'est adressé aux spectateurs et nous a demandé si nous avions aimé. Une femme a répondu oui et la vieille dame lui a répondu haut et fort "et bien pas moi, c'était horrible". J'ai ri intérieurement!

Voici donc pour ce mois de janvier. J'espère que cet article vous a plu et je vous souhaite une belle Saint-Valentin même si je suis contre cette fête (article >> ici <<). Je vous laisse, j'ai un babysitting ce soir. Je vous embrasse!


Total films vus au cinéma : 17
Total films vus en dvd : 3
Total films vus sur Netflix : 8
Total films vus tous supports : 28

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